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Pierre Serne : pote de Bilal Hamon, délateur anti-Zemmour, islamo-fellateur

Je l’avoue, je n’avais jamais entendu parler de ce zèbre, qui, paraît-il, est conseiller régional Île-de-France, avec les avantages qui vont avec. La première fois que je l’ai remarqué, c’est il y a quelques jours. Ce vaillant élu de la République annonçait, fier de lui, qu’il avait fait un signalement contre Éric Zemmour, qui, selon lui, avait franchi la ligne jaune contre les musulmans, les migrants, les homosexuels et les juifs, rien de moins. Sur ces derniers, mesurant que Zemmour était aussi juif, il rebondissait sur la collaboration.

D’autre part, il débordait tout le monde, exigeant que le CSA ferme le canal de CNews, et que les juges condamnent sévèrement Bolloré, sur ses deniers  personnels, rien de moins. Et en outre, il engueulait les fainéants de l’antiracisme, qui ne faisaient pas leur boulot, en déposant plainte.

Autrement dit, pour le mouchard Pierre Serne, si on pense que l’islam n’est pas une religion de paix, si on conteste le fait que l’immigration soit une chance pour la France, si on est hostile au mariage homo et à la PMA-GPA, on doit aller en prison, payer de lourdes amendes et se faire rééduquer. Encore un nostalgique du Mur, des goulags et des hôpitaux psychiatriques, dont il paraît par ailleurs s’être échappé, tant il ne semble pas très net…

Curieux de voir qui se cachait derrière un tel héroïsme, et dénonçait les résistants à la Kommandatur, comme d’autres collabos dans les années 1940, j’ai donc cherché à en savoir davantage sur ce vaillant délateur. J’ai d’abord appris qu’il était porte-parole de Bilal Hamon, celui qui, héroïquement, a bravé Robert Ménard à Béziers, risquant sa vie en mangeant un kebab.

Et puis, j’ai voulu en savoir davantage. Donc, l’homme est agrégé d’Histoire. Ce titre peut paraître flatteur, surtout quand on l’écoute parler. Élocution nasillarde, hésitante, pauvre, mais s’il a eu ses diplômes comme Cambadélis et Taubira, tout s’explique.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Serne

J’en conclus donc que depuis l’âge de 28 ans, entre les bonnes planques chez Voynet et Hidalgo, il vit, et plutôt bien, de la politique. Il arrondit ses fins de mois d’élu nécessiteux en faisant des petits boulots, pas trop exigeants, mais bien payés, à l’école nationale des Ponts et Chaussées et à la Sorbonne.

Son titre de gloire, à la Région Île-de-France, est d’avoir déposé un recours, et de l’avoir gagné, contre Valérie Pécresse, qui avait osé rogner quelque peu les avantages des clandestins dans les transports. Le malheureux avait été ciblé par les élus de droite et du Rassemblement national, et s’était plaint d’injures homophobes. Eh oui, en outre, notre vaillant Pierre Serne est un militant LGBT.

Bien sûr, il ne pouvait que figurer dans les cinquante initiateurs de la grande marche contre l’islamophobie, où, dans une touchante communion, les islamistes du CCIF et Yassine Belattar, avec leurs voilées de service, marcheront main dans la main avec Mélenchon et ses Insoumis, Plenel et ses islamo-collabos, et Martinez et ses clandestins-travailleurs, sans oublier Besancenot, le trotskiste d’Allah.

Un appel initié par Madjid Messaoudene (élu de Saint-Denis), la Plateforme L.e.s. Musulmans; Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) ; le Comité Adama ; le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) ; l’Union communiste libertaire (UCL) ; l’Union nationale des étudiants de France (Unef), Taha Bouhafs (journaliste). Premiers signataires : Action Antifasciste Paris Banlieue (AFA) ; Arié Alimi, avocat ; Pouria Amirshahi, directeur de publication de Politis ; Manon Aubry, eurodéputée ; Étienne Balibar, universitaire ; Ludivine Bantigny, historienne ; Yassine Belattar, humoriste ; Esther Benbassa, sénatrice EE-LV de Paris ; Olivier Besancenot, NPA ; Saïd Bouamama, sociologue ; Leïla Chaibi, eurodéputée LFI ; André Chassaigne, député, président du groupe GDR ; David Cormand, secrétaire National d’EE-LV ; Laurence De Cock, enseignante ; Caroline De Haas, militante féministe ; Vikash Dhorasoo, ancien de joueur de foot, parrain d’Oxfam et président de Tatane ; Rokhaya Diallo, journaliste et réalisatrice ; Pierre Jacquemain, rédacteur en chef de Regards ; Éric Fassin, sociologue ; Elsa Faucillon, députée PCF ; Fédération syndicale unitaire (FSU) ; Fianso, artiste ; Front uni des immigrations et des quartiers populaires (FUIQP) ; Geneviève Garrigos, féministe, militante des Droits humains ; Vincent Geisser, politologue ; Alain Gresh, journaliste ; Nora Hamadi, journaliste ; Benoît Hamon, Génération.s ; Yannick Jadot (député europééen EELV) ; Mathilde Larrère, historienne ; Mathieu Longatte (Bonjour Tristesse) ; Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT ; Jean-Luc Mélenchon et l’ensemble du groupe parlementaire La France Insoumise ; Marwan Muhammad, auteur et statisticien ; Younous Omarjee, eurodéputé ; Stéphane Peu, député PCF ; Edwy Plenel, journaliste ; Maryam Pougetoux et Mélanie Luce, Unef ; Jérôme Rodrigues, Gilet jaune ; Julien Salingue, docteur en science politique ; Pierre Serne (porte-parole de Génération.s) ; Michèle Sibony et l’Union juive française pour la paix (UJFP) ; Laura Slimani, élue de Rouen, direction nationale de Génération.s ; Azzédine Taibi, maire PCF de Stains ; Sylvie Tissot, sociologue ; Aida Touihri, journaliste ; Assa Traoré, comité Adama ; Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac ; Union syndicale Solidaires ; Dominique Vidal, journaliste et historien.

Dans ce contexte, l’extraordinaire Pierre Serne était bien sûr, ce samedi 2 novembre, devant les locaux de CNews, pour dénoncer l’islamophobie et se faire ovationner, parce qu’il a dénoncé Éric Zemmour. Il est même intervenu juste après Abdelazziz Chaambi, dont le discours, teinté d’antismétisme, a manifestement marqué les esprits, puisque même Julien Dray, Laurence Parisot et quelques autres, se sentant gênés aux entournures, s’en sont démarqués.

Mais Pierre Serne, qui pourtant était juste à côté, sur la tribune, n’a pas été choqué, lui. Et à notre connaissance, le procureur de la République, qui, dans les 24 heures, avait annoncé l’ouverture d’une enquête contre Zemmour, n’a toujours pas réagi. Peut-être un long week-end ?

Donc, Pierre Serne, qui avoue qu’il habite dans une ville (Montreuil) où ne vivent pas les manifestants musulmans, paraît fier de se faire ovationner comme balance de Zemmour. C’est son titre de gloire. L’antisémitisme à peine voilé de Chaambi ne lui pose aucun problème, mais il ne supporte pas la libre parole d’Éric Zemmour. La parfaite caricature de l’écolo-stalinien collabo.

Si la guerre éclate (et tous les symptômes indiquent qu’elle a commencé, il suffit de voir ce qui se passe à Mantes-la-Jolie, Chanteloup, et partout où policiers et pompiers sont agressés par les islamo-racailles), l’islamo-fellateur Pierre Serne n’a aucune chance d’en sortir vivant, pour trois raisons. Je précise que dans un pays où on a le droit de qualifier Marine Le Pen de « salope fascisante », et où on ne poursuit pas Nick Conrad quand il appelle à tuer les Blancs, on doit pouvoir qualifier ce Pierre Serne d’islamo-fellateur, puisque je me prétends humoriste, moi aussi, sans se retrouver au tribunal.

Pourquoi Pierre Serne n’a aucune chance de s’en sortir, si la guerre éclate ?

Si les résistants gagnent, il sera jugé, et aura du mal à échapper au sort de ses prédécesseurs de 1944-1945, pour trahison et collusion avec l’ennemi.
Si la France devient musulmane, grâce à l’action d’islamo-collabos délateurs comme lui, il subira le sort des communistes du parti Toudeh, en Iran, qui après avoir aidé les islamistes de l’ayatollah à déboulonner le chah, se sont retrouvé dans les geôles des gardiens de la Révolution, Khomeiny n’ayant plus besoin de marxistes athées pour mettre en place sa République islamique.
Enfin, le fait qu’il soit homosexuel est rédhibitoire pour lui, si la France devenait terre d’islam. Il sera précipité du haut des toits, comme en Arabie saoudite, ou bien pendu aux grues, comme en Iran.
À moins qu’il ne serve, secrètement, dans les geôles des palais, d’esclave sexuel, comme cela est arrivé à d’autres de ses camarades. Joli combat pour l’égalité que celui, pour un homme, de servir dans les harem des sultans, comme les femmes !

Bref, pour lui, c’est plutôt mal barré…

Paul Le Poulpe