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Plandémie Covid : la fausse science au pouvoir !

La fausse science coupe les ponts avec le réel.

Elle manipule des poncifs et spécule à vide sans jamais se préoccuper des enseignements de l’expérience, ni des avis qui la contrarie.

Ceux qui pratiquent la fausse science échappent à la contre argumentation, parce qu’ils n’écoutent rien.

Démontrons ici que les dernières décisions de ce 25 novembre du gouvernement sont de la fausse science.

Le port du masque

Si le masque était à ce point efficace, il aurait largement contribué à la non-diffusion du virus. Strictement aucune étude ne démontre quoique ce soit en la matière. Sur le plan de l’expérience de laboratoire, le virus franchit-il ce fragile écran ? Oui. Sur le plan de la pratique, le masque est-il utile en extérieur, est-il efficace ? Non. Tout ce qui s’écrit montre que son utilité est très contestée, marginale. Sur le plan psychologique maintenant, toutes les études et remontées du terrain témoignent de la souffrance des jeunes, de l’effet de maltraitance, de l’impact sur le développement des touts petits ne voyant pas la bouche de ceux qui s’expriment, etc. Sur le plan médical enfin, les dermatologues ont tiré la sonnette d’alarme. La réalité expérimentale se résume ainsi : efficacité non-démontrée ou très faible, surtout en extérieur, efficacité discutable en intérieur, l’aération des lieux ayant un rôle à jouer. Effets délétères très nombreux, identifiés et connus sur la santé physique et psychique. C’est donc de la pure fausse science de rétablir le port du masque, sans tenir compte de toutes ces évaluations.

Le « vaccin »

L’histoire jugera cet épisode comme une pure folie. Où est l’évaluation scientifique indépendante de la thérapie de Pfizer ? Nulle part. Les faits sont les suivants. La protection vendue à 95 % est fausse car très éphémère avec une baisse qui rend le produit inefficace à 4-6 mois. La protection est faible, puisque le « vacciné » peut contracter, transmettre et être hospitalisé. C’est un échec total en matière de vaccination. Qui ose encore parler de l’immunité collective avec 90 % des 12 ans et plus qui sont doubles « vaccinés » et une situation réputée critique ? Heureusement que le vaccin contre la variole était un peu plus efficace. N’ouvrons pas la polémique de l’innocuité. Mais les faits sont aussi très nombreux avec des drames, des décès de jeunes, des sportifs à l’arrêt, des personnes handicapées à vie. La fausse science n’entend rien. Elle nie les faits. Enfin, si la vaccination avait été efficace, les pays ayant le plus vacciné devraient obtenir des résultats bien supérieur aux autres. C’est l’inverse qui s’observe. La fausse science n’écoute pas. Le refus de tirer enseignement des faits et de poursuivre inlassablement et avec entêtement dans cette politique est antiscientifique, voilà tout.

Les tests

Ne revenons pas sur la polémique en détail, mais résumons tout de même que ces tests n’ont pas valeur de diagnostic. Ils ont été très contestés voire condamnés dans certains pays. Leur résultat peut résulter d’une présence résiduelle. Bref, nous avons tous lu les controverses sur ces tests. Un outil d’aide au diagnostic exige d’autres éléments d’examen par le médecin. La durée est ici pure manipulation pour dissuader les non-vaccinés et les contraindre à la « vaccination ». Obsession d’un gouvernement à l’agonie dans sa stratégie.

L’isolement-télétravail

Là encore, le gouvernement a-t-il procédé à une évaluation des effets de ses décisions successives en matière de distanciation sociale, sur les étudiants, les lycéens, les travailleurs, les femmes en particulier ? Le retour d’expérience n’a-t-il aucune valeur ? Déficit d’apprentissage, risques psychologiques, explosion des consultations psychiatriques, démissions, souffrances et burn out de femmes assumant pendant de longs mois un travail et des enfants à domicile, avec ou sans un conjoint. Les études sont légion dans le monde pour dire que l’isolement, la distance sociale ont des effets délétères à l’école et l’université, dans les entreprises et pour chacun. L’épuisement est tangible. C’est fausse science que de réitérer les mêmes décisions sans tenir compte de ces réalités.

La multi-«vaccination »

Sur ce dernier point, nous touchons au scandale de l’expérimentation massive. La dernière publication remise par Pfizer à la FDA en septembre porte sur une étude d’un mois post injection d’une troisième dose. Cela signifie que sans aucune étude sur les effets de la 3e dose, et encore moins sur les suivantes, le gouvernement français, comme d’autres, impose à leur population un traitement répétitif sans aucune visibilité sur les effets dans le temps de ces multiples injections. C’est la première fois dans l’histoire de la médecine moderne qu’un traitement s’imposerait à des millions ou milliards de personnes sans aucune vue. Rappelons que Pfizer reconnaît que la durée de protection est de moins de six mois. C’est là encore de la fausse science que de professer et obliger à un « abonnement vaccinal » selon l’expression d’Emmanuel Macron. Pourquoi ne pas envisager d’autres type de vaccination ? Pourquoi accorder un monopole à un seul fournisseur ou presque ? La multivaccination contre la grippe a déjà donné lieu à des critiques sur l’affaissement du système immunitaire, encore plus rapide que celui provoqué par le seul vieillissement. Comment peut-on violer le principe de précaution et les principes protégeant chacun des risques de l’expérimentation humaine ? Là encore fausse science, dogmatisme et intérêt.

Le laissez-passer à vie…

Les naïfs en doutaient. C’est fait. En obligeant à la 3e dose et à son traçage numérique, le passe sanitaire s’impose dans le paysage définitivement. Fausse science là encore mais vrai contrôle généralisé des mouvements des populations. Ne nous y attardons pas trop, mais en absence d’efficacité du fameux « vaccin», le « vacciné » peut passer outre grâce à son sésame et joyeusement contaminer ses voisins. Magnifique.

Cela devient évident. Tout est fausse science comme vous le voyez. Aucune décision ne s’appuie sur des faits, des évaluations, un apprentissage du terrain, à commencer par la juste appréciation de la mortalité induite de cette maladie. Il est simplement urgent de prendre la mesure d’une politique ruineuse sur le plan économique et sociale, ruineuse sur le plan humain et sans issu, sauf à instituer un contrôle massif, durable et sans doute délétère sur les populations européennes. Comme je l’annonçais dans un précédent article, même l’élection présidentielle a du plomb dans l’aile en limitant les meetings politiques. Normal.

Reste à comprendre si cette fausse science traduit une totale incompétence. C’est sans doute en partie le cas. Reste à vérifier si la corruption et la cupidité n’ont pas emporté les décideurs publics au service des intérêts des laboratoires. La révélation de l’affaire Lilly et son Bamlanivimab (alerte dans l’Humanité le 10 mars 2021) pour une dépense de près de 175 millions d’euros sans résultat inquiète encore plus. La représentation nationale ne peut plus rester les bras croisés devant tant de présomption de corruption. Ce laboratoire, comme Pfizer est un multi-condamné : corruption, traitement dangereux, études cliniques frauduleuse, condamnation à 1,4 milliard de dollars en 2009, promotion hors AMM du Zyprexa, etc. Enfin, le risque politique devient très réel.

Comme dit le philosophe, on connait selon les intérêts qu’on a à connaitre, on ignore selon l’intérêt qu’on a à ignorer. Il n’y a pas pire sourd que ceux qui ne veulent pas entendre quand leur intérêt est ailleurs, voire contre, ou au prix du sacrifice des populations et des institutions.

Pierre-Antoine Pontoizeau