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Plenel est un agent de l’étranger : même Mitterrand l’avait dit…

Il était temps que fut dressé un portrait du citoyen Edwy Plenel, personnage pour le moins équivoque derrière une façade de lutteur-pour-de-bonnes-causes, égocentrique dont quelques retentissantes baffes reçues ici et là n’ont en rien altéré ni l’orgueil, ni l’aplomb, ni la morgue et, pas davantage, last but not least, l’engagement authentiquement politique contre son propre pays.

Voici donc le constat. Les mots de Plenel se suffisent à eux-mêmes. Enfilés tels des perles noires sur un fil rouge, ils constituent les éléments du réquisitoire qu’à défaut d’un tribunal, l’Histoire délivrera sans aucun doute un jour contre leur auteur. En attendant, il est possible, dès aujourd’hui, d’en deviner la philosophie. Elle est résumée par les quelques mots de Roland Dumas, dans les dernières minutes du dossier. « … Mitterand m’a dit…. Plenel….. est un agent de l’étranger« . Edwy Plenel portera-t-il plainte contre un homme à ce point bien renseigné, et pas vraiment par n’importe qui ?


GP2 – Edwy Plenel du trotskisme à l’antiracisme-HD par veritepremiere

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C’est dit, et bien dit. Notre pays ne manque hélas pas de ce genre d’individus passés par les avatars du stalinisme, parvenus à un réel pouvoir avec au coeur une charge suffisante de ressentiment, de colère, de haine et de désir de mort pour en saper les bases, au moment où ce pays-là semble se diriger, cerné de mille dangers, veillé par des traîtres en costume-cravate, vers la sortie de son propre destin.

Tout esprit au minimum attentif à ce que profère Edwy Plenel aura ressenti un profond malaise car enfin, il n’y a guère d’espace entre les affirmations de l’homme et l’aveu qu’il pourrait faire, fulgurant, de sa véritable fonction. Ainsi aurions nous la réponse à la question : agent, certes, mais de qui ? Allons ! Il suffit de tourner le regard vers le levant pour deviner, au fond d’une brume de chaleur née de quelque désert pétrolifère, la matrice où, comme pas mal de ses semblables, le citoyen Edwy Plenel puise la force de ses pulsions morbides.

Jean Sobieski