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Plus il y a d’attentats et moins les Français aiment les musulmans

Les jours se suivent et se ressemblent. En France et ailleurs, en Europe.

Après chaque attentat musulman, nous entendons les mêmes inconscients – aussi criminels que ceux qu’ils défendent – dire qu’il ne faut pas faire d’amalgame.

Oui, ne leur en déplaise, il y a un amalgame qu’ils ne peuvent pas nier : les terroristes sont tous des musulmans. Ceux qui ne le sont pas de par leur culture, le sont par leur conversion à cette religion.

Et aux voix de ces idiots utiles – Allemands, Français, Espagnols ou Anglais – se mêlent les voix des politiques qui s’emparent de ces attentats pour se faire une « séance-com » et redorer leur blason.

On a quelques exemples. L’actuel ministre de l’Intérieur, l’ineffable Collomb, qui voudrait faire un rapprochement avec les services psychiatriques qui pourraient l’aider à détecter ceux qui vont passer à l’acte terroriste ! On croit cauchemarder !

Ou encore le maire de Nice, Estrosi, qui compte à son actif un nombre incalculable de mosquées bâties dans sa ville (qu’il a financées en partie) et qui voudrait une « concertation entre les maires des villes européennes » quand l’Europe, elle-même, n’arrive pas à coordonner les services de sécurité pour recouper les mouvements terroristes.

On en oublie pour n’aller qu’à l’essentiel.

Nous venons de voir l’exemple type de cette désinformation par les médias français qui passent en boucle les attentats en Catalogne espagnole.

La « cellule terroriste » qui vient de massacrer les Catalans est installée près de la frontière française dans le village de Ripoll, 10 000 âmes, envahie par des Marocains très religieux – toutes les femmes y sont voilées, preuve indiscutable – et il est impératif d’y faire un reportage pour nous prouver que tous les musulmans ne sont pas des terroristes.

La mère d’un terroriste nie que son fils puisse en être un. Dans la famille, on n’est pas comme ça ! Et ils sont tous unis pour affirmer que l’imam (entendez : le recruteur-initiateur) était un homme bon et sans histoire. Et le maire – qui n’a rien vu venir – affirme que ces Arabes, venus du Maroc depuis des années, se sont bien intégrés, que le village n’a jamais eu à se plaindre d’eux.

Non ! Des gens bien sous tous rapports. Sauf que ce sont eux qui ont décimé une partie des Barcelonais et espéraient s’en prendre à un plus grand nombre encore, en ayant pris soin de « récolter et entreposer » quelque 120 bouteilles de gaz à plus de 120 km de leur village ! Ils étaient loin de chez eux pour faire des études, n’est-ce pas ? Quelles études, ça ils n’ont pas cherché à savoir. Étudier la manière d’occire le plus de chrétiens possible, certainement.

Mais, ça, c’est un détail de l’histoire, n’est-ce pas ?

A Nice, on a le même type de maire. Et on a eu le même attentat.

C’est un musulman Tunisien, bien sous tous rapports, qui a tué, avec ce nouveau mode opératoire, des dizaines de Niçois mais ils n’ont insisté, dans leurs reportages, que sur les familles musulmanes qui se trouvaient là et ont déploré des victimes. Des fois qu’on pourrait faire l’amalgame.

Mais, quand une procession de fervents chrétiens passe dans la ville comme elle le fait depuis cent ans et qu’elle se fait insulter et agresser par des musulmans, personne ne nous en parle aux informations. Et le maire ne s’en offusque pas plus que ça. Pas d’amalgame, s’il vous plaît.

Cette si jolie ville est devenue une ville arabe.

Infestée de barbus et autres jeunes « défavorisés » des banlieues niçoises qui s’en prennent, depuis de longues années, déjà, aux biens de la commune et à ses habitants.
Le centre-ville est miné de mosquées et autres salles de prières que l’équipe dirigeante n’a pas voulu restreindre, obligeant les riverains non musulmans, donc européens, à s’exiler de ces quartiers où leurs ancêtres vivaient depuis leur création.

Il n’y a donc aucune mesure de sécurité prise dans ces villes dès l’instant où les édiles laissent la communauté musulmane investir les secteurs européens.

Au prétexte qu’il faut encourager la mixité ? Non. La raison est que ces maires craignent de n’être pas choisis par ces musulmans qu’ils brossent dans le sens du poil pour conserver leur siège à chaque élection.

Pourtant, si ces musulmans étaient aussi bien intégrés qu’ils le prétendent, les politiques n’auraient pas besoin de les différencier des autres électeurs, non ?

Et ils leur donnent tant d’importance, à ces musulmans, que ceux-là finissent par croire qu’ils ont le pouvoir de diriger le pays en imposant leurs us et coutumes et en changeant les nôtres.

L’exemple de Lyon est on ne peut plus parlant. Monsieur Collomb, l’ex-maire devenu patron de la police, affirme que tout va aller mieux puisque les services de sécurité ont été réorganisés et que les chefs ont changé.

Sécurité de qui, dites-moi, quand un officier de police, bien Français, se voit « fiché S » par ses services de police, qui l’accusent d’avoir dénoncé publiquement l’odieuse décapitation d’un Français par un adepte de l’État islamique sur le sol français.

Un officier de la police française est, maintenant, fiché dans la liste des « personnes jugées dangereuses pour la sûreté de l’État » !

Est-ce donc que, dès lors qu’on informe les Français des risques qu’ils encourent par certaines catégories de musulmans, on devient un terroriste en puissance ? On devient un danger à éradiquer, même quand on cible uniquement les terroristes musulmans ?

C’est exactement ce que la police française et ses patrons, actuels et précédents, ont mis en place dans cette ignoble et honteuse affaire. Mais aucun média n’en parle, ça risquerait de favoriser l’amalgame.

Quand on sait que c’est une musulmane enrôlée dans la police française qui est à l’origine de cette cabale, Monsieur Collomb peut-il nous dire quelles sont les motivations réelles de cette femme arabo-musulmane ?
Si ce n’est qu’elle cautionne les attentats islamiques commis dans notre pays, pourquoi s’est-elle indignée que cet officier se soit révolté contre « le djihadisme » tant décrié, sinon combattu, par tous les politiques ?

Logiquement, pour les Français non musulmans que nous sommes, cette femme aurait dû aider son compagnon d’armes à démontrer que tous les musulmans ne sont pas à mettre dans le même panier de crabes islamiques radicalisés qui sévissent en France.

Non. Au contraire, elle défend et a défendu bec et ongles « sa » religion. Parce que, pour tout musulman, il est interdit de critiquer l’islam. Même quand celui-là – et en son nom – tue des infidèles ?

Alors, jusqu’où iront ceux qui nous dirigent, et la police en premier lieu, pour nous interdire de commenter, comme nous le ressentons, les attentats musulmans ?

Si Monsieur Collomb veut nous prouver que l’équipe Macron va enrayer la montée de l’islamisme (donc, de la religion musulmane, au sens littéral), il devrait dans un premier temps stopper toute procédure de « sa » police et de « sa » ville contre cet officier qui n’a fait que son devoir : informer la population française que des adeptes de l’État islamique agissait en son nom en tuant des Français non musulmans.

Mais il n’en fera rien, Collomb.

Il n’en fera rien parce que nous avons quelque 15 à 20 millions de musulmans qui vivent en France et qui, comme sa policière musulmane qui dit ne pas être raciste puisqu’elle a épousé un français bon teint, tiennent tous les politiques au chantage et avancent leurs pions par le mensonge et la traîtrise.

Collomb, Macron, Estrosi et tous les autres de la même engeance savent que nous avons raison de nous méfier des musulmans puisque personne ne sait quelle conviction est la leur avant de passer à l’acte terroriste. Ils s’en moquent. Il est plus important, pour eux, d’être élus que de reconnaître l’évidence.

Et, pour être élu, il faut impérativement céder au chantage des musulmans, en général, qui se « sentent brimés » par les soupçons que peuvent éprouver envers eux ces millions de non-musulmans qui se méfient, à juste titre, de l’évolution de « l’islam radical » dans notre société.

Donc, ils feront tout pour nous interdire toute critique de cette religion mortifère et ils useront de tous les stratagèmes que leur confère le Pouvoir pour nous imposer « tous » les musulmans comme des gens parfaitement intégrés dans notre société occidentale.

Et tous les médias ont ordre de relayer, à chaque bulletin d’information, à chaque papier et dans chaque émission où les intervenants sont triés sur le volet, ce que Macron aujourd’hui et les autres avant lui nous imposent depuis 40 ans, à savoir que :

Les musulmans n’ont aucunement l’intention de se différencier des Occidentaux que nous sommes.

Les burqas, les attentats, les cocktails Molotov, les incendies en tous genres, les trafics d’armes et de drogues, les prières dans les rues, l’obligation du halal et l’interdiction du porc, la surpopulation des musulmans dans les prisons, la multiplication des mosquées et des imams importés des pays arabes, les camps d’été interdits aux Blancs… ne sont le fait que d’un petit, tout petit, nombre de musulmans réfractaires aux lois de notre pays. C’est une toute petite minorité qui agit comme ça, c’est tout ! Qu’on se le dise !

Alors, quand on entend à la télé, un présentateur météo vous dire que, aujourd’hui, 21 août 2017, c’est la fête des « Ahmed », on a envie de s’esclaffer de rire pour ne pas pleurer.

Quand, mais quand, les musulmans ont-ils eu quelque « saint » à honorer dans notre calendrier chrétien ? Est-ce qu’ils croient qu’ils vont nous endormir avec ce genre de publicité pro-islamique, précisément après les attentats à la chaîne que l’on vient de vivre ?

Au contraire, comme le dit si bien Manuel Gomez dans son article, plus on avance et moins les Occidentaux, Français en premier lieu, aiment les Arabes.

Il faudra bien qu’un jour les politiques français prennent conscience qu’on ne peut pas diriger la mentalité, l’opinion, les convictions profondes de chaque être humain.

A vouloir tout nous imposer comme ils le veulent, ils provoquent un effet inverse qui risque de leur coûter cher.

Rotrude Martel