Plus Macron se dit progressiste, et plus la France régresse !

Publié le 13 novembre 2018 - par - 15 commentaires - 840 vues
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J’adore le progrès.

Ce mot d’usage multiple utilisé par nos contemporains politiques et journalistes  peut tant embrasser que, suffisamment vague de la réalité qu’il est censé décrire, il en est devenu le véhicule des idées les plus obscures qui soient.

Ça peut servir de fourre-tout à n’importe quel imposteur du verbe.

Prenons Macron.

Il est progressiste.

Il nous l’affirme. On le croit. On vote pour lui. Il est président.

Pourtant la France continue à régresser.

Le pouvoir d’achat continue à régresser.

L’autorité dans les écoles continue à régresser.

La liberté de décrire la réalité musulmane continue à régresser.

La liberté d’écrire et de dire la vérité continue à régresser.

Je suis un peu malhonnête, il y a  bien des choses qui continuent à progresser.

Mais « bizarre, comme c’est bizarre », dirait Louis Jouvet, les progressistes qui sont à l’origine de ces progrès se dépêchent d’en renier la paternité.

Soyons paritaires avant la plainte féministe, notre Lily Marlène nationale et ses coreligionnaires en contestent aussi la maternité quand certains progrès leur sont imputables.

Normalement le progressiste devrait être heureux de compter à son actif tout ce qui progresse en France.

Curieusement, là, non !

Il y a certains progrès qui restent en manque de père et de mère, comme des orphelins qui ne savent plus quel sein téter, des pupilles de la Nation en quelque sorte, dont tous les politiciens qui ont pourtant participé le plus activement à l’enfantement se détournent.

Ce sont pourtant des progrès, si on en mesure l’évolution entre hier et aujourd’hui.

Des personnes ont reçu leurs feuille d’impôts locaux à Nice, Estrosi a augmenté la taxe foncière de 19 % cette année par rapport à l’année dernière, mais il ne le hurle pas dans les micros.

Pourquoi ? C’est pourtant un sacré progrès non ? + 19 %, pourquoi ne prend-il pas dans ses petits bras velus le nouveau-né qu’il a mis au monde, notre tendre Estrosi ?  Cela reste un mystère pour moi, ne plus aimer ce que l’on a fait naître…

Les dernières statistiques montrent que la délinquance recensée, je dis bien recensée officiellement, car on ne connaît pas la réalité réelle, ne cesse d’augmenter et bat des records en cette année du centenaire de l’armistice de 1918.

Je reste pantois de voir que ni le chef de l’Intérieur, ni la cheftaine de la Justice, ni le Premier de Matignon qui n’est pas né de la dernière cordée, ni l’esseulé de l’Élysée ne s’en attribuent la moindre once de paternité et de maternité.

Ce sont pourtant des progressistes, ils nous le clament sans arrêt quand ils se comparent à Salvini ou à Orban.

Alors pourquoi, alors qu’ils sont directement responsables enfin d’un progrès, ne se l’approprient-ils pas en le clamant à la face du monde entier ?

La hausse continue de la délinquance, c’est bien un sacré progrès en chiffres.

Et pourtant, ici aussi, c’est encore un progrès qui ne connaîtra ni son père ni sa mère, un abandonné emmailloté au froid granit du porche des églises.

« Pauvre France », ne cesse de me répéter ma voisine qui aime observer ce qui se passe dans la rue.

Souvent, elle a cette sentence qui me fait lever les yeux au plafond : « Quand on voit ce qu’on voit, qu’on sait ce qu’on sait et qu’on entend ce qu’on entend, mieux vaudrait ne rien voir, ne rien savoir et ne rien entendre ».

« Ne rien voir, ne rien savoir et ne rien entendre » : c’est dingue comment, d’une apostrophe conclusive lapidaire bénigne, elle réussit à croquer l’ensemble de la classe politique française de pouvoir de ces trente dernières années, alors que je passe des heures devant le clavier à me tordre le prépuce méningé à la recherche du verbe, du mot, de la formule pour essayer de traduire mon égarement et mon effarement populistes dans une phrase logique et cohérente.

Un rédacteur des discours du président, qui a fait « les grandes écoles » comme on dit, nous en mettrait dix pages sur le rôle du politique dans la Cité, sans qu’on ait rien compris à la fin puisqu’on aurait oublié le début. Pour l’auditeur, c’est perdre toute la logique du discours si les postulats de départ sont oubliés lors de la conclusion.

C’est souvent là que le citoyen sensé s’exclame « tout ça c’est bien dit, mais ça veut dire quoi ??? Moi j’ai rien compris, et toi ma puce ? »,  et de se resservir une larme de Boulaouane pour faire passer la fâcheuse impression d’être un imbécile.

C’est de là que naît probablement l’incompréhension entre un peuple et son élite, entre un mouton et son berger, entre un caniche et son patron ou sa maîtresse : ce premier finit par ne plus comprendre la voix de son maître, c’est comme ça qu’il commence donc à divaguer.

Un autre exemple de progrès, c’est le nombre de gens comme ma voisine justement, petite retraitée trotte-menue qui en est réduite à régulièrement aller mendier sa boite de cassoul’ aux Restos du cœur.

Sacré bonhomme, le Coluche, un visionnaire de stature gaullienne, il avait bien vu l’avenir en lançant son affaire, il sentait bien que le progrès était en marche et qu’un marché s’ouvrait.

C’est pourtant un énorme progrès en croissance géométrique de voir ces petits vieux qui se poussent du déambulateur vers le Secours catholique comme un ancien de l’Élysée jouait du pédalo pour sa transat en solitaire. Autant le dire tout de suite, si l’amour dure trois ans, la transat dure cinq ans, c’est comme ça, on n’y peut rien.

Or, ici aussi, aucun politicien, je répète bien « aucun politicien » ne revendique ce progressisme.

Ces quelques exemples suffisent à montrer qu’il y a progrès et progrès, que tous les progrès ne se valent pas puisque, pour certains, même leurs auteurs s’en détournent.

En quelque sorte, le progrès des uns n’est pas le progrès des autres, chacun voit le progrès à sa porte comme il y voit midi.

Du coup, si le progrès est relatif, on ne peut plus s’instituer progressiste absolu.

Alors pourquoi Macron serait-il plus progressiste qu’un autre, que Marine, Marion, Dupont-Aignan, Mélenchon, Salvini ou Orban ?

Non, il serait plus juste de dire que Macron est progressiste dans ses domaines de prédilection où il excelle, je suis forcé de l’admettre : la hausse des prélèvements obligatoires, la délinquance, la protection des bandes de voyous, le redoublement de la dette nationale, le foutoir généralisé dans le pays, la destruction de la richesse nationale utilisée pour des chances pour la France qui ruinent la nation, l’effondrement de toutes les valeurs constitutionnelles du pays, puisqu’un Français de souche a moins de droits qu’un allogène, chacun peut le vérifier tous les jours quand nos pouvoirs publics n’hésitent pas à dépenser 50 000 € pour un mineur isolé étranger par an, tirés des impôts locaux et de la  CSG des retraités qui en sont réduits au Secours populaire, mais qui laissent un fils d’agriculteur dans le dénuement le plus total.

Or, le progrès relatif macronien, que chacun peut mesurer dans sa vie quotidienne, n’est pas nécessairement le progrès que serait en droit d’attendre le citoyen de ses dirigeants.

Et si la voix de son maître n’est plus audible, je ne vois pas pourquoi un animal n’aurait pas le droit d’en changer par ces temps où l’on distribue des droits à tout-va sans en mesurer la bonne utilisation. Changer de maître, pas de sa bonne utilisation, quoique…

Il faut alors repenser l’alternative progressiste, quand le locataire au bail pas tacitement reconductible de l’Élysée se pose comme le libéral face aux fascismes des années trente, et y substituer l’intolérance totalitaire musulmano-élitiste que Macron représente face aux vraies valeurs d’Occident de liberté de Marine et Marion.

Jean d’Acre

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Notifiez de
Carter

Le progressisme est synonyme du progrès, non pas réel, mais tel qu’il est défini dans les loges maçonniques. Ainsi, la contraception, l’avortement, la dénatalité et l’immigration musulmane massive et débridée, le remplacement de la population de souche sont des progrès pour les franc-maçons. Le mariage gay, l’euthanasie, la PMA et la GPA également. Tous ceux et celles qui n’adhèrent pas à ces pseudos-valeurs – qui sont en réalité clairement sataniques, car en opposition complète avec la doctrine de l’Eglise catholique – sont qualifiés de réactionnaires, de facistes, de nazis, de frileux, de crispés identitaires, d’extrême-droite, de populistes, etc… C’est dans les loges maçonniques qu’est défini ce qui est bien et ce qui est mal.

sitting bull

en fait le mandat de Macron est contre productif …il est improductif pour un progressiste

DUFAITREZ

Le progrès, c’est aussi être plus court et moins confus…

Allonzimollo

Une erreur de casting reste une erreur de casting. Le problème, c’est qu’on en a pris (au moins) pour cinq ans ! :-(

D. Delain

Petit rectificatif, ai oublié dans le 1er le mot « délivrés »
Signer la pétition sur mes opinions.com :
Approuver les mandats d’arrêts délivrés par la Cour Suprême
svp faites suivre, merci

D. Delain

Signer la pétition sur mesopinions.com :
Approuver les mandats d’arrêts par la Cour Suprême
svp faites suivre, merci

Aux Armes Citoyens

On peut savoir pourquoi de villiers se marre avec cette ordure de maquereau el arabia ?
Je ne comprends pas…

Marnie

Avec Macron c’est le retour à la paupérisation de la France. C’est sûr que les riches, les premiers de cordée, les chouchous de Macron n’ont rien à craindre. Si la fortune des riches progresse les « moins que rien » et les classes moyennes en prennent plein la gueule.

Lucie

Excellent!
J’ai envie de « dénoncer » un autre mot favori des progressistes: réforme. Ce qu’il y a de pratique avec le mot « réforme », c’est qu’on ne sait jamais dans quel sens ça va, les « réformes » nous font « progresser » dans un sens, ou dans l’autre. Dans l’autre, en général.

Une patriote

J’ai écouté ce matin le 1er ministre, avec Macron ils sont dans le déni le plus complet, ils ne veulent absolument pas comprendre la révolte et la colère des français. ILS FONCENT TÊTE BAISSEE DANS LE MUR AVEC OBSTINATION. Ils continuent leurs rackets en donnant d’un côté à un très petit nombre ce qu’ils vont reprendre au plus grand nombre de l’autre. Janvier va être encore le mois des hausses de rackets. Ils menacent de représailles les manifestants en colère, mais ne veulent rien voir ni entendre DU POURQUOI DE CETTE COLERE. Ils proposent des primes à l’achat de nouvelles voitures, de chaudières au gaz ou autres ALORS QUE BEAUCOUP DE FRANCAIS NE PEUVENT PAS SE PERMETTRE DE PRENDRE DE NOUVEAUX CREDITS, TROP PAUVRES, ENDETTES, RACKETTES. PLUS AVEUGLE ET BORNE QU’EUX, IL EN EXISTE PEU.

Sylvie Danas

Les Dieux rendent fous ceux qu’ils veulent perdre. Nous n’aurons plus très longtemps à attendre

patphil

infox! (en français fakeniouze) macron est un continuateur du progressisme des taxes et impots, du racket dans la poche des honnêtes gens!

Frederic REYNIER

« Progressisme » et le nouveau qualificatif pour marxisme afin de faire oublier les casseroles que traine ce dernier, on peut également dire « le politiquement correct »
Cf blog science et politique

annie

CE ROITELET est nul en histoire géo ,mais très bon pour « l’ économie  » perso c’est à dire le vol des citoyens , pour grassement payer ses copains , et lui-même c’est un super nul à la tête ce pays ,et dire que les journaleux le porte au pinacle Il vente les bijoux de la grand’mère France ,opération déjà entamée sous hollande : Alston !!!!! et la série va continuer française des jeux etc , dans ce pays tout ce qui est rentable est vendu aux coquins de copains autoroutes , aéroport de Toulouse etc et les français payent !!!!!

duglimbule

Macron
nul en tout un triste guignol un beau costard « payé par le contribuable mais vide.
un petit trou avec une grande gueule , la gauche en trois D
ou copinage et profit ont toujours été leur boussole, les français et la France ils s’en foutent royalement.et dire qu’il y a des cons qui les mettent au pouvoir régulièrement alors qu’il n’ont fait que « stalinise » le pays et le rendre de moins en moins performant,