1

Plus que jamais, 10 ans après l’apéro saucisson-pinard, à bas l’islam !

J’aimerais d’abord rendre hommage à Maxime Lépante pour l’excellent travail qu’il avait réalisé et qui était à la base de notre mobilisation du 10 juin 2010. Il se rendait inlassablement, semaine après semaine, aux prières du vendredi dans les rues de Paris. Il a ainsi documenté par l’écrit, l’image et le son, l’insoutenable piétinement de nos lois. C’est bel et bien ce piétinement que pratiquaient des musulmans de toutes les couleurs, au vu et au su des « autorités ». Il y a dix ans déjà, ils nous démontraient quel était le rapport de force sur le terrain. Ce rapport penchait déjà en faveur des hors-la-loi. Les choses ont empiré depuis.

Par son travail documentaire, Maxime Lépante avait démontré que notre police était devenue supplétive de ces hors-la-loi. Ces musulmans-là s’emparaient donc de l’espace public pour se prosterner, face contre terre et derrière en l’air. Une indignité physique, morale et symbolique à laquelle se plient tous les musulmans pratiquants depuis plus de 14 siècles. Il était et il est toujours grand temps de dénoncer cette soumission indigne des êtres humains, y compris quand elle est, soi-disant, volontaire et consentie de plein gré. Honte à Mahomet qui l’a énoncée et honte aux musulmans qui s’y plient et la perpétuent ainsi, génération après génération ! Cette soumission, cette indignité humaine doit être abolie. La terre entière doit s’en débarrasser.

Curieusement, les musulmanes de Paris et de ses banlieues priaient chez elles. Elles démontraient ainsi que ce n’était nullement la piété qui poussait ces troupes masculines à imposer leurs rites indignes dans l’espace public. En invitant ces musulmans à venir prier à la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur avait bien démontré que ce n’était pas le manque de place qui incitait ces gens-là à s’aplatir sur le pavé. C’était une démonstration de force que constituait cette présence en masse dans l’espace public. Une manifestation de la force d’un groupe religieux devant laquelle nos « autorités » cédait et pliaient l’échine en quelque sorte. Et au final, ce groupe de pression est parvenu à obtenir ce qu’il cherchait. Aux frais de la princesse Marianne, une ancienne caserne de pompiers, aux portes de Paris, a fini par lui être allouée. De plus, un « Institut des cultures d’Islam » fut financé par la ville de Paris. La culture de la soumission, inscrite dans le corps, l’espace et le temps, est aujourd’hui célébrée à Paris, financée par nos concitoyennes et nos concitoyens. On est descendu bien bas. Quelle honte pour la France et les Français !

L’inaction, que dis-je, la collaboration docile de la préfecture de police démontrait que notre État, ainsi que la mairie de Paris, participaient à la manifestation de notre soumission, face à Allah et à ses représentants sur terre.

Après cet hommage à Maxime Lépante, il est temps de se demander si le succès de notre apéro saucisson-pinard, il y a dix ans, n’était pas une  victoire à la Pyrrhus.

Bien des musulmans ont réussi à nous jouer la comédie qu’ils maîtrisent si bien, celle des lamentations sur leur sort de miséreux, pendant que des pétrodollars continuaient de financer le quadrillage de tout le territoire français par tant de mosquées.

Et aujourd’hui, nous en sommes à un enracinement durable de la prosternation sur tout le territoire national. Tout reste donc à faire, dans la clarté la plus totale :

La prière musulmane doit être abolie.

C’est une indignité pour notre humanité.

La libération des musulmanes et des musulmans de cette indignité doit devenir le combat d’aujourd’hui et de demain. Le combat de tout être qui se respecte et respecte donc notre humanité et sa dignité.

L’appel du 18 juin était et restera un appel à des hommes et à des femmes qui chérissent la LIBERTÉ et qui sont prêts à se battre pour la reconquérir.

Ne vous prosternez plus, chères musulmanes et chers musulmans !

Libérez-vous enfin des carcans que l’islam, c’est-à-dire le Coran et Mahomet vous ont imposés.

À bas l’islam !

Pour que vivent les ex-musulmans, enfin LIBRES !

Pascal Hilout, né Mohamed