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Plus que jamais, je fais confiance à Marine Le Pen

J’ai adhéré au Front National en 2010, séduit par le discours de Marine Le Pen.

Je lui reste fidèle, ainsi qu’à notre mouvement.

Ce que je constate avec ces événements, c’est que certaines personnes sont dans la  critique permanente, notamment sur ce fameux débat du second tour.

Mais avec le recul, tout ce qui a été dit par Marine Le Pen se réalise petit à petit.

De plus, j’ai toujours préféré les personnalités de caractère, entières et fidèles à leurs idées.

Certes, Marine Le Pen a parlé avec son cœur et avec ses tripes, mais n’est-ce pas préférable à un pantin, aseptisé et lobotomisé par les agences de communication et les grands lobbys financiers ?

Et au-delà de ce débat – qui n’est pas aussi dramatique que certains veulent le faire croire – nous avons été mal compris sur la ligne économique.

Énormément de sympathisants sur le terrain nous confiaient leurs inquiétudes à propos de l’euro. Il fallait pouvoir l’entendre et accepter le débat sur cette sortie de l’euro ou non, et ne pas plonger dans une obsession sur ce sujet.

Aujourd’hui, quelques élus crachent dans la soupe mais vont tout de même conserver leurs mandats rémunérés, qu’ils ont obtenus grâce au soutien du Front National, et rien d’autre.

Quand j’entends certains cadres encartés depuis 30 ans, reprendre les arguments de nos opposants sur la diabolisation, cela m’étonne.

L’honnêteté voudrait que Sophie Montel démissionne de son mandat au Conseil Régional. Mais quand on peut défendre la chasse et la corrida, puis quelques années ensuite monter une association de défense des animaux (Belaud-Argos présidé par Sophie Montel) parce que c’est une tendance…

Où sont les convictions ? Je n’ai jamais voulu adhérer à cette initiative car pour moi, le combat pour la défense des animaux doit être sincère et non un effet de mode et sans sectarisme.

Que nos opposants se gardent bien de nous donner des leçons.

Eux qui ont appelé à voter Macron veulent aujourd’hui s’y opposer ?

Ils sont incapables de s’entendre et veulent nous apprendre l’unité. Ils flouent leurs électeurs en permanence et sont les complices de ce gouvernement.

Tous les partis politiques subissent des périodes d’animation, aujourd’hui c’est le nôtre.

À force de travail, de discussions et par l’implantation locale, nous en sortirons soudés lors de notre congrès. La décision solitaire de Florian Philippot est regrettable mais le temps est à l’unité et à la refondation.

Vive le Front National.

Fabien Engelmann

Maire de Hayange, conseiller regional du Grand Est