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Plutôt abroger le Concordat Alsace-Moselle que d’y inclure l’islam !

Lorsque je participais aux réunions de travail du Haut Conseil à l’Intégration, sous la direction de Patrick Gaubert, je demandais, outre l’interdiction du voile en France, la fin du Concordat Alsace-Moselle, afin que tout le territoire français fût soumis à la loi de 1905 (1).

Mes deux requêtes furent rejetées : la première au motif que j’allais déclencher une véritable guerre civile ; la seconde parce que je risquais de rallumer un incendie éteint depuis longtemps. 

Pour l’heure, à défaut d’incendie, c’est l’islam qui s’étend toujours plus sur la France, notamment depuis que les Républicains proposent de l’inclure dans le Concordat. Comme le déclare Arlette Grosskot (2) au  journal Le Monde : « Faisons l’expérience de l’intégration de l’islam dans le régime concordataire ! ».

Si encore Arlette Grosskot était la seule à parler ainsi ! Mais non : François Baroin, Nathalie Kosciusko-Morizet et François Grosdidier tiennent le même discours, sans en mesurer les conséquences, car, à leur tour, les musulmans nous disent : « L’islam est la deuxième religion de France. Il faut arrêter de vous fermer les yeux, nous ne reviendrons pas en arrière. Vous devez permettre aux musulmans d’exercer leur religion ».

D’où l’enthousiasme des musulmans pour cette proposition qui leur permettrait de bénéficier de subventions publiques, de locaux, et surtout d’enseigner l’islam à l’école.

Or, l’islam ayant le don de nous faire commettre les pires erreurs, d’aucuns envisagent même d’élargir le Concordat à toute la France (sic), si bien qu’il n’y aurait plus de différence entre l’Alsace-Moselle et la France !

Pas mal, non ?

Maurice Vidal

(1) L’Alsace-Moselle bénéficie aujourd’hui encore du régime concordataire français parce que ce territoire était allemand lorsque fut votée la loi de séparation de l’Église et de l’État, le 9 décembre 1905.

(2) Arlette Grosskot est députée du Haut-Rhin (5e circonscription).