PMA-GPA : Boris Cyrulnik ou la banalité de la bien-pensance

Publié le 21 septembre 2019 - par - 18 commentaires - 1 730 vues
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Interrogé en 2011 sur la « théorie (autrement dit la déglingologie) du genre », Boris Cyrulnik répondait : « Je pense que le « genre » est une idéologie. C’est la haine de la différence des pervers qui ne la supportent pas. Freud disait que le pervers est celui qu’indisposait l’absence de pénis chez sa mère. On y est. »

Attention : Big Macron prévoit déjà de s’occuper des bébés fabriqués par la PMA-GPA !

Michel Janva, le Salon beige : « Le président orwellien, qui n’a jamais eu d’enfant, a publié un tweet : ✔@EmmanuelMacron De la grossesse aux 2 ans de votre enfant, il y a 1 000 jours déterminants. Rassurez-vous, personne ne naît parent (PMA-GPA). Mais pour que votre enfant (PMA-GPA) parte bien dans la vie, je lance une commission qui va se pencher sur la manière de vous accompagner durant ces 1 000 jours ! »

Présidée par le psychiatre Cyrulnik, ralliant pédopsychiatres, pédiatres, neurologues, la commission doit proposer aux parents un « parcours (de propagande) d’accompagnement », dès le 4e mois de grossesse et jusqu’au deuxième anniversaire de l’enfant, des services et conseils (publicitaires) dans plusieurs domaines tels que la nutrition, la prévention contre les perturbateurs endocriniens, l’exposition aux écrans des enfants, l’impact de l’arrivée de l’enfant (PMA-GPA) sur le couple, la naissance d’un bébé prématuré ou en situation de handicap, la place du père, le congé parental… L’État (PMA-GPA) s’introduit dans nos foyers pour assister les parents dans l’éducation des enfants (PMA-GPA), jusqu’à prendre leur place…

Rédaction E&R : « Boris Cyrulnik ou la banalité du bien ». Cyrulnik, c’est à la fois la psychologie du café du Commerce, et le commerce de la psychologie. Pour cela, il faut soumettre les moyens à l’objectif, procédé peu scientifique, renoncer à toute complexité, et réduire le discours à une enfilade de trivialités du niveau de la presse féminine. Ça tombe bien, ce sont ces magazines qui font la promo de ces concepts creux ou rechapés, adaptés à un lectorat de grande consommation et de faible exigence (intellectuelle).

« Boris Cyrulnik ou la profondeur pour les nuls ». Et puis, si on peut piquer les découvertes des autres, mettre son nom dessus et en faire une marque, pourquoi se gêner ? Quand ce touche-à-tout de Cyrulnik s’attaque à la politique, éclate au grand jour la faiblesse et de sa pensée, et de ses arguments. Mais quand il évoque les enfants des orphelinats de Roumanie, il s’inspire en réalité du travail d’un véritable scientifique, « Resilience in the face of adversity – protective factors and resistance to psychiatric disorder » (Michael Rutter, 1985), à qui Cyrulnik pique depuis 1999, sans le lui rendre, le concept de résilience.

Pour les médias français médiocres, paresseux et ignares, Cyrulnik est le « père de la résilience ». En télé, Cyrulnik-Je-sais-tout a été interrogé sur la montée de Marine Le Pen. Il baragouina le sempiternel refrain de la sombre menace (nazie) des années 30. À propos, le volet de son évasion de Bordeaux reste obscur…

Personne n’est capable de démêler le vrai du faux dans une biographie aussi fluctuante.

« La chercheuse Odile Fillod a pénétré le CV de Cyrulnik, repris et gonflé partout, recoupé nulle part. En voici un extrait : « Compte tenu de l’indigence de la production proprement scientifique de Boris Cyrulnik, comment se fait-il qu’on en arrive à le présenter comme un « grand nom » (un faux nez) de la recherche ?

Un seul de ses articles indexé dans le WoS (publié en 1998) a été cité par d’autres dans l’ensemble de la littérature scientifique qui y est référencée, et ce 5 fois seulement, ce qui dit le peu d’intérêt que la communauté scientifique a porté à ses modestes travaux. » Odile Fillod évoque dans cette minutieuse et exhaustive enquête « sa boulimie de réappropriation de tout ce qui lui tombe sous la main dès lors que ça peut conforter son opinion ». Car Cyrulnik n’est pas un vrai scientifique : il ne se trompe pas, il évolue !

Il tord les conclusions scientifiques qui ne vont pas dans son sens, un sens toujours positif, toujours rassurant, toujours vendeur. Car les Français et leurs médias ont besoin d’une figure psychologiste tutélaire, un sage qui dit le Bien et le Juste dans un monde pétri de mal et de doute. Adieu vérifications expérimentales et autres sciences pénibles : le « psy » (du café du Commerce qui fait commerce de la psychologie) qui redonne « espoir » ne peut, ne doit pas être contredit. Malgré cela, les attaques et les moqueries dont Cyrulnik est l’objet dans le (vrai) monde scientifique résulteraient de l’originalité de son parcours et de ses diplômes.

Ses « découvertes » ne seraient pas crédibles, en éthologie, en psychiatrie, en psychanalyse ou en neurosciences. Victimisation facile quand il accapare les travaux des autres. Ce qui n’est pas interdit dans le monde scientifique, fait d’échanges collectifs et d’améliorations permanentes, mais il faut citer ses sources !

Pour bétonner sa réputation (usurpée ?), Boris parcours le monde des médias avec ses affirmations psycho toujours invérifiables. Pour compenser un manque d’autorité, Cyrulnik occupe l’espace médiatique.

Intellectuel ? Cyrulnik brouille les pistes en multipliant les déguisements (éthologue, neurologue, psychanalyste, psychiatre, psychologue, neuropsychiatre, pédopsychiatre). Cyrulnik disparaît quand il est mis face à ses contradictions flagrantes et il s’enfuit dans des paradoxes douteux ou dans d’affligeantes banalités.

Boris Cyrulnik ou le degré zéro de la pertinence politique : « Curieux, pour un esprit dit supérieur. Et l’invocation du nazisme comme grand repoussoir et jugement définitif, symbole de stérilité intellectuelle…

Et le pire est à venir. Boris Cyrulnik : « Les djihadistes me rappellent les nazis ». Seul Éric Zemmour, têtu et cultivé, va reprendre Cyrulnik dans Zemmour & Naulleau, le 12 octobre 2012 :  Cyrulnik : « Le nazisme dans les années 30, c’était 3 % de la population, quelques années après, c’était 90 %. » Zemmour : « 3 %, ils ont gagné les élections avec 30 % dans les années 30, 32-33… Cette comparaison est stupide… Faut arrêter de tout réduire au nazisme, y a un Islam, y a des tendances antisémites dans l’Islam, c’est pas parce qu’il y a de l’antisémitisme qu’on va forcément comparer au nazisme, c’est stupide. L’antisémitisme il a 1 500 ans, depuis 2 000 ans, sous l’Empire romain avant le christianisme, y avait déjà de l’antijudaïsme, alors, on peut prendre toutes les références qu’on veut, on n’est pas obligé de réduire l’histoire du monde au nazisme !

Zemmour : « Vous êtes pile-poil dans exactement les obsessions de l’époque. Aujourd’hui la parole de l’enfant est sacralisée, elle est beaucoup plus importante que celle des adultes ! (cf. Greta la climatologue !)

Zemmour : « La vulgate de Cyrulnik est dans tous les journaux féminins, où ils vous tressent des louanges… En fait, vous avez remplacé les prêtres, vous et vos collègues. » Naulleau achèvera la bête :

« On a l’impression que vous vous livrez à un concours d’enfoncement de portes ouvertes…

Exemple : « La signification qu’on attribue au présent s’enracine dans un événement passé. »

Boris Cyrulnik et l’impunité médiatique : « Ces attaques n’auront pas raison de la réputation sans tache de Cyrulnik qui, il est vrai, a sorti l’arme ultime, la dissuasion morale nucléaire, qui fait les Intouchables, les Affranchis : une autobiographie basée sur sa propre résilience d’orphelin !

Boris Cyrulnik, un affabulateur ? Un romancier déguisé en scientifique. Odile Fillod commente : « Le meilleur résumé de la carrière scientifique essentiellement théâtrale de Boris Cyrulnik semble avoir été fait par lui : « J’essaye d’être scientifique, j’ai réussi à le faire croire, de temps en temps. » Le plus étonnant, c’est que Cyrulnik ne nie pas. Tout est avoué… à demi-mot : « Je pense que la fiction possède un pouvoir de conviction supérieure à un essai philosophique, parce que la fiction a un morceau de vérité, elle peut nous convaincre. »

Cyrulnik avoue : « Le mensonge participe à la structure de la personnalité, et même la favorise« .

Cyrulnik, bientôt à la réunion des Menteurs Anonymes ? Dans un livre écrit avec Marie de Solemne, La Sincérité du mensonge, il a dit : « Ceux qui s’en sortent sont ceux qui (se) mentent le plus, ces enfants se sauvent grâce au mensonge. Ce sont des comédiens, des menteurs extraordinaires. »

« Si l’on voulait mener une enquête psychologique, on dirait que Cyrulnik est un faussaire qui réunit des qualités, car il dit partiellement la vérité, en la maquillant, pour qu’elle soit parfaitement consommable, selon les goûts de l’époque. C’est l’origine et de sa démagogie, et de sa perversion. Interrogé par Nathalie Brafman, dans Le Monde du 13 mai 2013, il commente l’affaire du faux CV du rabbin Bernheim :

Et il sait de quoi il parle : « Il faut distinguer mensonge et mythomanie. Le mensonge a une intention de protection. On ment parce que l’on se sent agressé. C’est très différent de la mythomanie qui consiste à revaloriser son image dans l’esprit de l’autre. Le mythomane est désespéré, quelque chose de douloureux lui est arrivé. Il éprouve de la honte, il se sent jugé par l’autre et veut briller. Il se montre à son avantage pour réparer une blessure narcissique, en racontant à l’autre une histoire merveilleuse qu’il attend, ou en rédigeant un CV miraculeux pour épater et être embauché. Ce sont deux fonctions psychologiques très différentes. »

« Le mensonge est même nécessaire. Dès l’instant, où l’on est vivant, on est en danger et on a besoin de leurrer. Et ceux qui sont leurrés sont complices… Au fond, la société est complice parce qu’elle demande de frimer et parce qu’elle surcote les titres. Celui qui nous leurre nous sert en fait ce à quoi nous aspirons. »

La souffrance justifie donc le mensonge. Seul un esprit pervers peut justifier une pareille faute morale. La communauté scientifique ne s’est pas émue de cette sortie. Ne parlons pas de la communauté médiatique.

Boris Cyrulnik ou seul le culot paye : « Lors du congrès pour les 50 ans de l’UNAFAM, Cyrulnik bredouille d’interminables platitudes et les familles des malades dits psychiques qui assistent à la conférence ne bronchent pas : la réputation (usurpée) est la magie qui transforme le plomb en or. Collage d’anecdotes, fausse modestie calculée, voilà un médiateur irrationnel moderne, mi-faussaire mi-plagiaire, célébré par tous.

Macé-Scaron promu par Marianne malgré ses plagiats ou Wizman aux articles traduits de revues américaines dans le journal Globe ne sont pas des imposteurs, mais des vulgarisateurs, des médiateurs !

À cela il faut ajouter un vrai don d’acting : une voix douce, basse, mielleuse, ça pose et impose !

Cyrulnik a compris qu’il fallait incarner l’image du sage conteur dans l’imaginaire collectif.

Délivrant une parole paternelle, quasi divine, qui s’adresse à ses enfants. Un Cyrulnik qui comprend tout et tout le monde. Mais un Cyrulnik qui nous prendrait pour des cons. Armé de ses superpouvoirs, Boris Cyrulnik peut désormais gober tous les sujets ou débats qui passent à sa portée, tel le caméléon avec sa langue à propulsion. Ce roi du cliché psychologiste a fondé son mythe sur une méthode simple : changer les évidences (le besoin affectif, la transfiguration du réel décevant) en verbiage pseudo-scientifique.

Mais Cyrulnik, ce grand sage, qu’on croirait désintéressé, ne refuse pas les honneurs de Macron :

« Ne serait-ce que pour la vie qu’il a vécue ! Car le trauma permet tout : Le problème de la résilience, c’est quand la souffrance originelle justifie tout. Donc l’exploitation du trauma. Nous inventerons à ce sujet le concept de « résilience perverse ». Citons Odile Fillod : « Lorsqu’il présente et analyse longuement, en tant que psy, le « cas » du petit Bernard, il ment à ses lecteurs en leur cachant qu’il s’agit d’une introspection. » (E&R)

Patrick Canonges : « Théorie du genre, vers un nouvel obscurantisme ! Il est assez facile d’établir la généalogie de ce que l’on pourrait appeler en toute rigueur « les théories du genre », car elles présentent des différences dues à des divergences d’intérêt entre les différents lobbies. La théorie Queer est la plus aboutie et la plus extrémiste. Dans les années 1950, John Money, néo-zélandais, crapule pédophile et responsable du suicide de son cobaye humain, œuvrant sur des personnalités transsexuelles, voit le sexe déglingo-subjectif fantasmé prendre le pas sur le sexe réel biologique. Dans le cadre de sa Gender Identity Research Clinic fondée en 1954, Robert Stoller traite des patients qui ont une constitution physiologique normale (les homosexuels, les travestis, les transsexuels). Le terme « genre » fut introduit dans le champ d’études féministes en 1972 par la sociologue féministe britannique Ann Oakley avec l’entreprise féministe de « dénaturalisation du sexe ». Le sexe biologique n’a pas d’objet, car tout est déterminé par la société ! Cette déglingologie, d’une médiocrité intellectuelle confondante, a été reçue en France de façon enthousiaste par une gauche libertaire.

Selon la théorie Queer (dénomination revendiquée avec fierté, tirée de Queer en anglais : louche, tordu et en argot : tapette) apparue dans les années 1990 aux États-Unis, et qui représente actuellement le fer de lance de la théorie du genre, la revendication de l’égalité entre les deux sexes suppose encore une différence entre eux, ce qui entraîne inévitablement l’inégalité et donc la domination de l’homme sur la femme.

Même problème avec la PMA-GPA et la dénomination revendiquée avec fierté mère 1 et merdeux !

Judith Butler, lesbienne militante, a donné aux homosexuels-trans la légitimation déglingo-pseudo-scientifique dont ils avaient besoin dans son livre « Trouble dans le genre, pour un féminisme de subversion » et le travestissement comme vérité à tous. Les théoriciens Queer dénoncent l’hétéro-sexisme des discours sur la différence. Ils critiquent l’idée préconçue d’un déterminisme génétique de la différence sexuelle biologique et veulent repenser les identités en dehors du clivage binaire entre les humains. La théorie déglingo-Queer entreprend la déconstruction de la représentation « stéréotypée » du corps sexué véhiculée par la société.

Monique Wittig : « Il faut détruire politiquement, philosophiquement et symboliquement les catégories « d’homme » et de « femme ». Il n’y a pas de sexe, c’est l’oppression qui crée le sexe et non l’inverse » (discours déglingo-Queer du 6 mai 2011). On assiste donc à la conjonction des lobbies homosexuel et transsexuel !

L’exemple norvégien : la théorie du genre en faillite ! Le documentaire d’Harald Eia, diffusé en 2010, montre qu’en dépit des mesures politiques qui ont été prises pour instaurer l’égalité et l’indifférenciation, les hommes et les femmes sont invariablement très différents. Le Professeur Trond Haaken Diseth observe qu’il y a bel et bien des dispositions innées selon les genres qui seront modulées par l’environnement et l’éducation.

C’est pourquoi, suite au grand débat national qui a eu lieu après la diffusion de ce documentaire en Norvège, l’Institut gouvernemental norvégien pour les études de Genre, l’institut NIKK, a cessé de recevoir toute subvention et a dû fermer ! Bravo les Norvégiens !

Moralité : « Je pense que le « genre » est une idéologie. Cette haine de la différence est celle des pervers, qui ne la supportent pas. Freud disait que le pervers est celui qu’indisposait l’absence de pénis chez sa mère. On y est ! » (interview du Boris Cyrulnik d’avant Macron pro-PMA-GPA, le 29 septembre 2011).

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
Jonathan

Monsieur Michaud-Nérard, permettez-moi de vous le dire sans vouloir vous vexer, mes tous vos articles sont très mal écrits, à la limite de l’amphigouri.
Faites plus concis, plus bref et plus court et cela ira déjà beaucoup mieux. Dans tous vos textes, il y a trop de mots et pas assez d’idées, ou alors on ne distingue plus celles-ci. Faites des phrases simples, c’est encore ce qui est le plus conforme à l’esprit de la langue française.

Hagdik

Je ne compends pas. Odile Fillod est adepte du « genre » et Boris Cyrulnyk farouche opposant.
Alors pourquoi vous en prendre à lui ?
De plus, les références de textes venant de E&R ne sont pas probantes … et ce que j’ai trouvé sur Wikipedia non plus.
Votre diatribe est un mystère.

POLYEUCTE

Cyrulnik n’est que Cynique !
Ou plutôt « Cynoque » !

zéphyrin

bah le boris a tout compris…(sourire) les lectrices des magazines de salles d’attente apaisent leurs angoisses, leurs doutes en parcourant ces phrases faites pour elles.
Ah si tous les hommes pouvaient nous comprendre aussi bien ! (rire)

Wika

Voilà Boris habillé pour l’hiver.
Je comprends mieux, en lisant votre article pourquoi les propos de ce type à la voix « mielleuse » m’ont toujours paru creux et m’ont toujours laissée sur ma faim.
Mais bon, tant qu’il gagne bien sa vie grâce à ses supercheries et tant qu’il a un public pour boire ses paroles, tant mieux pour lui, il a trouvé le bon filon.

Olivia

Merci M. Michaud-Nérard de vouloir éclairer les néophytes sur les méandres de la psychologie et des pseudo-psychologues auto-proclamés. Mais, M. B. Cyrulnik a compris une chose : le citoyen a besoin et – réclame – même qu’on l’abuse, il est avide d’affabulations. Le monde réel est trop simple, la Nature trop évidente : il faut « inventer » pour survivre. Cela se vérifie tous les jours, notamment en politique, sinon E. Macron n’aurait pas été élu….

jones

la psychanalYse et les sciences derivees de la psychologie sobnt trustees par les membres d’un communaUte inNommable ,,on se demande pourquoi?

Marnie

La théorie du genre est à la mode et tous les intellos s’y adonnent abondamment. Ne pas y adhérer leur semble incontournable… C’est de l’entre-soi, celui des intellos du moment. Décidément le XXIème siècle c’est celui du renouveau de la décadence.

Jill

La GPA fut initiée par les nazis ;il est urgent de les imiter.

Lucie

Thierry Michaud-Nérard, je rejoins les autres commentateurs: je ne trouve pas votre article compréhensible. J’ai compris que vous faisiez la critique de Cyrulnik, pour le reste, mystère.

Ce qui est choquant c’est quand il dit ,avec un air de raminagrobis inspiré ,et parce que c’est ce qu’on attend de lui ,que l’important dans la vie d’un enfant c’est qu’il voie deux personnes dans son entourage ,
la grand-mère pouvant très bien faire l’affaire du second couteau .
C’est sûrement vrai pour le bébé ,beaucoup moins
sûr pour le gaillard de quatorze ans .

Jean-Louis

Mr Michaud Nerard, c’est qui le « monsieur je sais tout », vous? Cyrulnik? On se perd en conjecture à la lecture de votre bouillie quelque peu indigeste!

patphil

trop long article mais si informatif

Je n’ai rien compris : Cyrulnik réfute la théorie du genre ou il l’approuve ?

Faudrait savoir !

« Quelle salade ! » que cet article, comme le dit si bien Durocher !

En ce qui me concerne, je n’ai pas encore vu de conférence de Cyrulnik où il parlait de la PMA ou de la GPA. J’ai certainement dû en rater !

beretvert

Ce type écrit comme on pisse

beretvert

Sur ce monsieur vous avez raison, psychanalyste donc escroc mais vous cher Monsieur psychanalyste ? Puisque sans le connaître vous traitiez le Pr Debray-Ritzen de pire reac qui soit . Vos articles sont creux et en mauvais français en fait vous êtes quoi à part pédopsychiatres c’est à dire pas grand chose?

Patrick Granville

Taper avec bcp de prétentions sur Boris Cyrulnik ne vous grandi pas. Nous avons tous nos qualites et nos defauts mais nul n’est parfait ce qui rejouit et conforte nos détracteurs. Bien le bonjour M.Freud.

Durocher

Quelle salade !