Pointer du doigt l’Islam ou les musulmans ?

Publié le 25 octobre 2010 - par - 561 vues
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Faut-il pointer l’Islam ou les musulmans ? Ou la question de savoir qui de la poule ou de l’œuf vient avant l’autre. On s’accorde à penser que les musulmans viennent après l’Islam puisque ces derniers ne font que ‘suivre’ des préceptes islamiques. Mais la réponse inverse est plus fine encore, il faut juste prendre un peu d’altitude philosophico-théologique. Pas trop haut quand même car on ne veut pas déranger Dieu, mais on aimerait quand même bien savoir ce qu’Il pense de l’Islam et des musulmans, et surtout qui vient avant l’autre (comme ça on saura qui pointer du doigt). Pour n’indisposer personne on va dire que Dieu existe…mais c’est pour rire. (d’un autre côté, citer Dieu à comparaître dans une affaire de religion c’est quand même la moindre des choses)

Dieu existe donc (c’est pour rire, hein)…et peut-être qu’il existe même une relation éternelle d’amour entre Lui et Ses ‘créatures’, mais que cet amour pour Dieu est mis en veilleuse et ne peut s’exprimer parfaitement lorsque l’âme se retrouve emprisonnée dans divers corps matériels temporaires suite à l’exercice mal inspiré de son libre-arbitre il y a très très longtemps. Alors qu’est-ce qu’Il fait, Dieu, quand Il voit Ses créatures errer ici-bas ? Et bien Il crée des religions. Pour quoi faire ? Pour qu’en les suivant et à terme les âmes errantes retournent à Lui, si ça leur chante. Bon, mais pourquoi avoir créé plusieurs religions plutôt qu’une seule ? Parce que Dieu tient compte des mentalités. C’est la mentalité des personnes (ainsi que leur karma) qui détermine leur conditionnement à venir et la religion qu’elles seront amenées à suivre.

Pour ce qui est de l’Islam nous sommes confrontés à des gens qui ont une certaine mentalité ou disposition d’esprit, dont il apparaît qu’elle tranche avec un esprit qui se veut plus respectueux de l’intégrité de la “personne” et permet, par exemple, l’exercice du libre-arbitre dans le domaine de la conscience et de la religion. Les musulmans, eux, n’ont pas droit à l’exercice personnel du libre-arbitre, ils doivent suivre les régulations d’une religion taillée pour eux. Sur un même territoire, le clash entre des mentalités très éloignées ou clairement opposées est inéluctable, d’autant qu’il y a prescription d’expansionnisme pour les uns et tirage vers le bas pour les autres.

Le problème est donc fondamentalement une question de mentalité, de disposition d’esprit, de qualités ou tares que les “personnes” portent en elles et peuvent exprimer. L’Islam fonctionne comme un système politico-religieux arriéré parce que le Ciel souhaite mener certains dans une certaine voie, et que ces certains ont une certaine mentalité (arriérée, primaire, voire primitive). Le fait que le Ciel prend en compte la mentalité des êtres est de nature à rassurer, car cela signifie qu’une gouvernance arriérante et liberticide de type Islam ne sera pas imposée à des esprits plus ouverts. Mais sait-on jamais, les voies de Dieu sont impénétrables.
Le berceau de la spiritualité – l’Inde – a bien été sous la gouvernance des Moghols pendant longtemps. Je ne dis pas ça pour faire peur, je suis confiant au contraire, et quelque chose en moi souhaiterait même que le temps s’accélère, qu’on en vienne à une claire confrontation et débarrasse le plancher de nombreux tarés et autre caillera.

Il est sûr et certain que le gentil musulman que l’on aime à qualifier de “modéré” (en fait, un ‘mauvais musulman’) ne verrait pas d’un mauvais œil un système de gouvernance basée sur les préceptes de l’Islam. Pareils pour les cathos. Ils aimeraient bien, ou même en rêvent, mais Sony ne le fera pas. Pour l’Islam nous sommes dans une période de sensibilisation et de prise de conscience de par le monde, en dépit de l’immobilisme des gouvernants et de la désinformation des médias.

Pour revenir à notre sujet en faisant un petit crochet philosophico-touristique, j’ai mentionné la notion de karma et également l’Inde. En Inde on connaît mieux qu’en Occident la notion de karma (action engendre réaction). Un exemple : un homme qui stigmatise une femme en l’amenant à se couvrir d’un voile (par sur-sensibilisation à la pudeur, culpabilisation, et autres maltraitances) devra subir le même traitement en temps et lieux appropriés. (Bien fait pour sa gueule… taré !) Mais cela signifie aussi que celles que l’on voit aujourd’hui voilées ont pu être auparavant des voileurs. Personne n’est innocent. Karma et désirs (ou mentalité) sont les deux déterminants de nos histoires en ce monde. C’est ce qui fait que l’on prend naissance dans tel ou tel environnement familial et sociétal (lorsqu’on obtient un corps humain, ce qui est fluctuant).

Sur le conditionnement de certaines religions, j’observe (si je puis dire) que dans l’Islam, comme d’ailleurs dans le Judaïsme, les hommes sont circoncis. Apparemment il faut ce marquage bien concret au niveau du corps physique pour les garder dans l’idée ‘religieuse’ qu’ils sont musulmans ou juifs et ce qui va avec. Mais l’identification au corps physique est illusion. Et on ne naît ni musulman ni juif ni autre chose du même genre. Croire cela est pure ignorance de la nature spirituelle de l’âme et un conditionnement grossier.

Je serais moins sévère envers le Christianisme car Dieu y est une personne, et même une personne aimable, ce qui ne gâche rien. Mais aucune de ces religions élémentaires ou sous-religions, dont ont dit par ignorance qu’elles sont “les trois religions monothéistes”, n’ont dans leurs canons de connaissance de dimension philosophique et spirituelle (pratiquement aucune connaissance de Dieu, de l’âme, de leur relation, des mondes matériel et spirituel, etc.).

Par exemple, dans la Chrétienté l’iconographie représente Dieu comme un vieillard à barbe blanche (les chrétiens devraient donc réciter « Notre grand-père qui êtes aux cieux… » mais personne ne se lève pour dire qu’il faut changer les paroles !) Pour représenter Dieu et donner une idée de l’éternité de Dieu les artistes (agréés par l’église) ont peint quelqu’un de très très très vieux. Une projection anthropomorphique pour représenter Dieu l’éternel. Absurde, et grotesque. À la mesure de l’éternité il ne resterait plus la moindre trace d’ADN de poil de barbe ou d’os !

Dans l’Islam Dieu ne peut (ni ne doit) être représenté. Ils considèrent que Dieu ne saurait faire les choses comme nous, comme aller aux toilettes. Dieu ne saurait faire cela. Ils dénient donc à Dieu toute physicalité. Une projection anthropomorphique en négatif. Comme les autres, ils ne savent pas que la Forme de Dieu est de nature spirituelle. Bref, ces religieux et surtout leurs écritures ne donnent pas d’informations sérieuses sur Dieu, à commencer par son look !

En tout cas, et pour conclure cette proposition de réflexion sur l’Islam et ceux qui sont amenés à suivre ses préceptes (les musulmans), la nature du problème provient de ces derniers, de leur mentalité. Ils suivent une religion, ou plutôt une sous-religion dont il n’est pas difficile de voir qu’elle est indicative des limites de ses fidèles.

Les arguments habituellement évoqués et invoqués en opposition à la fièvre islamique, comme la démocratie, la laïcité, la République… n’adressent pas le fond du problème qui est l’inhumanité de certains bipèdes.

L’inhumanité apparaît quand deux éléments caractéristiques de l’âme conditionnée en ce monde atteignent un niveau critique (la personne devient alors prédateur) Ces deux éléments sont le désir d’être le maître (d’autrui), et le désir de jouir (d’autrui)…comme Dieu. Ces désirs de se réjouir comme Dieu, à Sa place et sans Lui sont la cause de notre chute dans le monde matériel.

L’argument de la démocratie n’est pas opposable à la fièvre islamique car un peuple (ou sa majorité) peut être d’une “certaine mentalité” (exemple la “République” islamique d’Iran). La laïcité est une parade insuffisante car si elle permet de limiter la casse dans la cité, elle ne rendra pas humain le voisin de palier. Si chez ce voisin il y a un fauve (sens propre et figuré), on devra toujours se méfier avant d’ouvrir sa porte d’entrée, et espérer que celle du voisin ne s’ouvre pas au mauvais moment. Pour le bien de tous il vaudrait mieux que ceux qui vivent scotchés aux paraboles méditent celle du retour au pays.

Olivier Gabumeuzo

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