Police, Justice : sous Macron, ces deux mamelles puent la mort

La police, la Justice, ces deux mamelles d’une société qui sont essentielles pour que vivent des hommes, des femmes, des citoyens ensemble dans le même respect commun de chacun.

Une fois que l’on a dit ces évidences qui nous vont bien, reste à les mettre en place.

Ce semblant existait autrefois. Nos anciens craignaient la police et les décisions de justice. Tous, nous étions cadrés sans même le savoir, par une certaine morale civique, une certaine éducation acceptée par les parents et donnée aux enfants. Cela s’est doucement évaporé durant les dernières décennies en France.

Au nom de la « liberté « , des « droits de l’homme et de l’enfant« . La gifle est devenue criminelle, l’insulte naturelle, l’irrespect envers le prof, la police, la justice, justifié voire magnifié, et nous vivons désormais dans une société à la manière du stade de France, où la réalité est déniée, et où les autorités mentent.

Police, Justice : certes, rien ne peut être parfait. Rien n’est véritablement juste parce que justement, nous vivons dans une société humaine. À moins de vouloir confier notre avenir policier et judiciaire à des robots sans âme, sans émotion, et d’accepter de vivre dans une société rigide et aseptisée.

Ce n’est pas d’hier que nous vivons dans un monde injuste à bien des égards. 

Victor Hugo, qui fut un immense écrivain, un poète gigantesque que nous pouvons admirer sur bien des points, fut un personnage politique injuste et médiocre. Qui se souvient de ses applaudissements lors du massacre du peuple par Cavaignac le 15 juin 1848 alors qu’il était le maire du 8e  arrondissement de Paris. Il y eut 5 000 morts, 11 000 arrestations. Cela ne l’a pas empêché de se faire élire député l’année suivante. 

On peut donc tout à fait être un génie littéraire, et un nabot, un terrible salaud en même temps. C’est ce Victor Hugo qui, dans les « Choses vues« , affirma en 1851 que sous le gouvernement de Louis Napoléon Bonaparte, « La police partout, la Justice nulle part.« 

Vous pouvez constater que la haine des gauchistes remonte à très loin.

Depuis, les idées gauchistes ont fait du chemin. Elles ont imbibé toutes les strates de la société au nom de la liberté, bien sûr, pas de la dictature, de l’homme socialiste nouveau. C’est au nom des « droits de l’homme » que la police est réduite à ne faire que de la présence et surtout pas d’action sous peine de se faire envoyer en garde à vue, en prison, par des juges boursouflés de certitudes « droits-de-l’hommistes », et à tous les niveaux, y compris au Conseil d’État et à la Cour constitutionnelle.

La police est condamnée à arrêter des multirécidivistes. Ceux-là mêmes qui sortent des commissariats en faisant des doigt d’honneur en passant. Pourquoi s’en priveraient-ils puisque ce qui nous sert de Président les a vécus lorsque, tout ravi, il tripotait de « braves jeunes multirécidivistes » lors d’un voyage aux Antilles ?

Pourquoi s’en priveraient-ils puisque grâce aux électeurs lobotomisés abstentionnistes, il a été reconduit comme président de la République.

Tous les Français s’accordent et comprennent bien que si la police est et reste une nécessité, tout imparfaite qu’elle soit, la justice est, par contre, devenue une plaie purulente de notre société.

  • Être policier relève du sacrifice pour l’immense majorité des policiers ;
  • Être « gardien de la paix » relève d’un certain masochisme.

Vouloir entrer dans ce métier ne peut qu’assurer des déceptions fortes, des rancunes, des envies de violence et pour certains, des envies de suicide. J’imagine, pour avoir un temps fait partie d’un corps de contrôle, les plaisirs d’être en équipe, les fous rires, et l’adrénaline lors des actions. Mais j’ai aussi connu les retours de flamme, les tentatives de vous mettre sur le dos les loupés, l’action qui tourne mal. C’est la descente dans le petit enfer administratif. Ce n’est rien par rapport au policier qui défend son collègue, défend sa vie et qui se retrouve en garde à vue grâce à un juge syndicalisé qui doute, par éducation gauchiste, par formation judiciaire, de la parole d’un policier. Le délinquant est innocent par définition, le policier est coupable.

Les Français vivent une monstruosité.

Ils font face à des injustices criantes, des meurtres en permanence excusés, ou psychiatrisés, des vols passés sous silence, une violence pardonnée parce qu’elle serait une réponse du pauvre « des cités populaires« , entendez par cela, des zones de non-droit islamisées.

À cela s’ajoute la vision effrayante pour ceux qui ont des yeux, des oreilles, l’évidence du Grand Remplacement par une nouvelle population qui ne parle pas le français, ne le lit pas, refuse de comprendre le pays d’accueil, et surtout n’accepte pas les us et coutumes d’un pays qu’elle a rejoint volontairement. La gauche appelle cela « la liberté de la différence ».

Il suffit de prendre les transports en commun. Il suffit de prendre le RER-B à Roissy pour que le visiteur, si ce n’est le touriste, se demande s’il ne s’est pas trompé de pays.

Police, Justice : ces deux mamelles sentent mauvais. Elles puent la mort. Elles sentent la décomposition d’un pays. Elles sentent le Paris de la Chapelle du crack, les bas-fonds de la cocaïne, les poubelles du shit de certains quartiers de Marseille, ceux de Toulouse, et de Lyon, et d’ailleurs.

Il faut vraiment que les abstentionnistes qui se disent éclairés, les malheureux, soient véritablement handicapés des sens pour n’avoir rien senti à la pêche, rien vus sur leurs canapés, rien entendu durant leurs balades en forêt.

La France crie pourtant au secours.

Gérard Brazon

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9 Commentaires

  1. les policiers se défendent de mieux en mieux, ils tirent pour ne pas se faire tuer , quel drame pour la bienpensance mélanchonienne et macroniste

  2. Ami Gérard, vous faites du « Zemmour » en interprétant l’histoire du 19ème siècle à votre guise.
    V.Hugo, c’est vrai, a débuté son engagement politique avec les royalistes. Il a soutenu ensuite Napoléon:  » Toute la Révolution, rie que la Révolution »! puis il est devenu Républicain farouche. Il a organisé le combat contre les turcs qui martrisaient la Grèce -déjà- et la Gréce a été libérée.
    « Les turcs sont passés par là, tout n’est que ruine et deuil. Kio, l’ile du vin n’est plus qu’un sombre écueil! » (Les orientales).
    V Hugo a mené le combat pour l’école Laïque. Un immense Républicain qui a eu des obsèques nationales. Plus d’un million de personnes à ses obsèques.
    V Hugo a suivi le chemin de beaucoup de nous: jeune gauchiste immature, puis, âgé, Républicain rationnel.

    • Victor Hugo était un nabot politique. Il fût royaliste en tant qu’ado sous Napoléon 1er, comme sa mère, alors que son père se battait en tant que général d’Empire en Espagne. légitimiste sous la restauration avec Louis XVIII, puis Bonapartiste en écrivant des textes sublimes sur Napoléon 1er, puis de nouveau royaliste, et enfin Républicain à la suite de chute de Louis Philippe. Anti bonapartiste pour des raisons personnelles et d’ambitions déçues.
      Il a bénéficié des subsistes et des honneurs sonnantes et trébuchantes des Rois Louis XVIII, Charles X où il a été un invité de marque lors de son couronnement, puis Pairs de France sous Louis Philippe 1er.
      La plèbe, il ne la connaissait pas. Le gamin Gavroche lui était inconnu. Il fût un grand bourgeois, décoré, honoré, mais il fût un inventeur de romans sublimes.
      En 1848, il a été vexé par le Président Louis Napoléon Bonaparte nouvellement élu qui lui a refusé le poste de ministre de l’instruction publique.

      Ce fût certes un génie littéraire, mais il fût un nabot opportuniste en politique.

      Quel dommage qu’il ne resta pas allié à l’Empereur Napoléon III. Qu’il est mis son talent à détruire plutôt qu’a construire avec Napoléon III. Le niveau des textes et des caricatures de l’époque, nous feraient honte aujourd’hui.
      Quel dommage que les Républicains de l’époque n’aient pas compris que Napoléon III était plus « socialiste » qu’eux mêmes. Qu’attendre des Républicains d’ailleurs, si ce n’est de se goinfrer sur le dos du peuple.
      Bien à vous

      • Vous ne répondez pas sur sa complicité objective pour la répression contre les ouvriers des Ateliers Nationaux en tant que maire du 8iém arrondissement de Paris et sur les 5000 morts commis par le général Républicain Cavaignac. La République n’a aucun soucis à massacré son peuple quand elle est au pouvoir constatait Louis Philippe à Londres.
        L’homme n’était pas seulement le grand poète que j’adore, l’écrivain gigantesque qui m’a influencé politiquement (Les Misérables, le journal d’un condamné à mort, l’Homme qui rit, et ce terrible mensonge sur le Napoléon le petit). C’est Victor Hugo qui me forgea au début, les opinions politiques de ma jeunesse, et mes engagements syndicaux.
        Il m’a fallu du temps, et des heures de lectures, pour voir la part de l’homme politicien, de l’opportuniste, et celle de l’écrivain.
        Sans parler de sa vie intime, et de son attitude envers les femmes.
        Bien à vous

        • Je respecte votre avis sur V.Hugo, sans le partager, au moins sur son parcours politique de pair de France (~sénateur).
          Lorsque l’on est jeune si l’on n’est pas de gauche c’est qu’on n’a pas de cœur. Et si vieux, l’on n’est pas e droite, c’est qu’on n’a pas de tête »!
          V Hugo a fait le chemin inverse, passant de royaliste à Napoléonien puis à Républicain.
          De mon point de vue, ce qui permet de dire de façon indiscutable, si l’on est républicain de progrès, c’est l’avis que l’on a sur la Commune de Paris de 1871. Pour rappel, il s’agit des parisiens qui avaient créé la commune Libre de Paris, contre la crapule Thiers, nouvellement président de la 3ème république, et qui avait aidé les prussiens à écraser Paris, qui refusait la capitulation.
          V.Hugo était à Bruxelles pour les obsèques de son fils en avril-Mai 1871 et il n’a pas vécu le Commune. Mais il a été exilé pour ses écrits et attitudes en faveur des Communards. CQFD…

    • Victor Hugo… autant l’écrivain, l’homme de lettres est immense, autant l’homme V Hugo n’était qu’un jean-foutre absolu ! Il a toujours fait de la lèche auprès des puissants du jour, et ce n’est qu’après le refus de Napoléon III d’en faire un pilier du régime impérial que môssieur Hugo s’en fut jouer les victimes outragées !

      Si par extraordinaire la France était redevenue monarchiste en 1871, ce guignol prétentieux serait revenu pleurnicher dans les jupons de la royauté !

      Un géant littéraire, mais un nabot humain…

  3. Hélas, tout à fait d’accord avec vous ayant connu ce respect d’antan dont je ne me plains pas.
    A mes 22 ans, je me demandais pourquoi les juges ne pourraient-ils pas être remplacés par des machines ?? Il y a des lois et des sanctions pour tels ou tels faits donc une machine n’aurait pas d’idéologie, elle sanctionnerai comme il se doit.
    Et je vous promet que j’ai pensé à cela déjà en 1986.

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