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Le policier qui a divulgué la photo d'Hervé décapité sera poursuivi

DecapitationisereDans le Dauphiné prétendu libéré, il est annoncé, sans autre commentaire, qu’un policier, officier stagiaire, sera poursuivi par la justice pour avoir diffusé une photographie « macabre » de l’attentat de Saint-Quentin-Fallavier (Isère). Lparquet de Vienne, en Isère, a confirmé cette information ce jeudi dans la matinée. (…) La photo de la tête d’Hervé Cornara, 54 ans, patron d’une société de transport, avait été retrouvée sur une grille de l’usine de gaz de Saint-Quentin-Fallavier, dans une mise en scène macabre.
Il ne fallait pas la divulguer. Il ne fallait pas que le peuple de France sache comment un djihadiste peut traiter un mécréant ! Il ne fallait surtout pas que cette image prise en France, sur notre territoire, dans une de nos usines puisse être vue et qu’elle puisse démontrer, ô combien, que la bête immonde est bien sur notre sol de France, que le nazislamisme est bien présent, qu’il n’est pas venu d’ailleurs par bateaux, caché sous nos camions, mais déjà bien implanté dans la tête de « français de papier« , ces nés en France, biberonnés à la CAF, élevés aux frais de la communauté française, éduqués par nos services d’acculturation nationale, pris en charge par nos service sociaux, etc.
Où sont les musulmans modérés sur nos antennes, dans les rues et refusant ouvertement ces horreurs ? Il est vrai qu’ils font le ramadan, y compris ceux qui ne sont pas croyants, plus par obligation que par choix dans les cités. Certains vont protester contre un fait qui met encore en cause leur islam qui n’est pas ça, qui est une religion de paix, d’amour et de tolérance, qu’ils en ont assez d’avoir à se justifier, à s’expliquer sur leur islam. Il se trouve que de plus en plus de Français partagent ce point de vue, mais qu’, à l’inverse, ils en ont assez d’avoir à subir une dictature de la pensée qui, désormais, interdit d’émettre une critique envers l’islam, alors même qu’ils sont tous contributeurs pour financer les mosquées, et pourquoi pas  les futurs travaux d’adaptation de nos Églises désertées pour justement en faire des mosquées.
Cette ordure islamiste, tue, décapite au nom de l’islam et de son prophète ! Il est musulman quoi qu’on en dise ! Il plante la tête séparée de son corps, se prend en photo et ce qui en résulte, va se traduire par une poursuite judiciaire contre un policier stagiaire qui aura commis le crime grave d’avoir montré ce qu’était le crime de ce sale type. À la manière anglo-saxonne de publicité contre l’insécurité routière.
Le bon peuple est émotif, il ne faut pas le choquer, le réveiller brutalement. Ici on décapite, là on vole des munitions, ailleurs on fait exploser des citernes, mais les yeux se tournent vers un policier qui a eu le tort de montrer une vérité.
En effet, comment démontrer que ce n’est rien, pas grand-chose, un geste de désespoir d’un déséquilibré fâché avec son patron, et pourquoi pas un acte de revendication syndicale pendant que nous y sommes, certes, un peu violent  mais le pauvre chou est si instable, n’est-ce pas ! La veille, il s’était engueulé avec sa femme, c’est tout dire. Cette histoire me rappelle les « Animaux malades de la peste de La Fontaine« .
L’Âne vint à son tour et dit : J’ai souvenance, Qu’en un pré de Moines passant, La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense Quelque diable aussi me poussant, Je tondis de ce pré la largeur de ma langue. Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net. A ces mots on cria haro sur le baudet
Le policier tient le rôle du baudet de la fable. Il est le coupable, il sera jugé, sa carrière compromise sinon stoppée nette. Remis au dépôt, dans tous les sens du terme.
Le bon peuple se verra conforté dans son désir de se reposer, de faire confiance, et la télé passera à autre chose, et très vite. Au suivant !
D’ailleurs, la canicule revient. 700 morts de plus auraient été recensés du fait de cette canicule. Pas de photos des morts, la bouche ouverte, la peau décharnée par le soleil, ou dans les couloirs des urgences bondées du peu d’hôpitaux qui nous restent, après les cures d’amaigrissement issues de nos dettes publiques et autres décisions gouvernementales depuis 15 ans !
Un peu de décence que diable! Il s’agit de morts de la canicule ! Rien de neuf depuis l’impayable Raffarin ! Seulement, nous, nous considérons qu’il y a des morts… et puis, il y a ceux qui finissent sur un piquet dans une usine de France. Ce ne sont pas les mêmes morts, ils n’ont pas le même statut.
Il y a des morts, et il y en aura d’autres qui demain seront assassinés par des « malades de dieu », et ces morts ne peuvent pas être cachés par je ne sais quelle idée de la décence. Ils sont les victimes de la folie meurtrière d’une idéologie totalitaire. On verra ce que les journalistes et les politiques feront lorsque ces morts seront issus des beaux quartiers de la Capitale, des morts connus et reconnus. Ceux de Charlie furent un exemple !
Refuser de montrer ces morts voudrait dire que l’on refuse de montrer les morts de toutes les idéologies totalitaires, et pourtant la presse bien-pensante ne joue pas les vierges effarouchées quand il s’agit de nous montrer les morts d’ailleurs, les photos d’archives des deux dernières guerres mondiales, ceux des camps de la mort nazis et staliniens, sans compter les traces de sang après assassinats en Corse, à Marseille, lors d’attentats au Liban, en Irak, en Syrie. Elle ne se gêne pas pour nous montrer les morts par noyade, les victimes de volcans, de tsunamis et autres corps flottants dans les eaux boueuses.
Mais là, le policier stagiaire, comme devant un tribunal soviétique, a reconnu avoir fait une « bêtise ». Rien que cette expression nous démontre le type de société dans laquelle nous vivons aujourd’hui.
Rien que la mort n’était capable, d’expier son forfait : on le lui fit bien voir. Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Gérard Brazon (Le Blog)