Zyed et Bouna sont morts à cause de leur bêtise, rien à voir avec le racisme !

Publié le 19 mai 2015 - par - 418 vues
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Zyed-et-BounaAinsi donc, après dix ans de procédures probablement épuisantes, les deux policiers poursuivis ont été relaxés pour le décès de Zyed et Bouna qui sont morts dans un transformateur électrique.

Il est vrai que depuis dix ans, j’hallucine sur les raisons de ce procès contre la Police, après que les banlieues ont été mises à feu et à sang par « la diversité » à la suite de leur mort.

En effet, d’après ce que je sais, et que l’on me pardonne, s’il y a des informations que j’ignore ou qui sont erronées.

Zyed et Bouna étaient deux adolescents, qui étaient en train de voler sur un chantier. La police en a été informée et est arrivée pour les prendre en flagrant délit.

Zyed et Bouna, en entendant « les Keufs » arriver se sont enfuis (je demande à chacun de se demander s’il s’enfuit lorsqu’il entend la police ? A priori non quand on n’a rien à se reprocher…).

La Police, comme c’est son rôle, les a poursuivis.

En effet, je rappelle à toute personne de bon sens qui pourrait l’oublier, que le rôle de la police, c’est de courir après les voleurs et les délinquants et de les attraper pour les amener devant le Juge et éventuellement les mettre en prison.

Donc Zyed et Bouna pour échapper aux « keufs », se sont réfugiés dans un transformateur électrique.

A priori, n’importe quelle personne éduquée, même à douze ans, sait qu’on ne touche pas aux installations électriques, car c’est dangereux, et personne n’a l’idée d’y rentrer, surtout qu’il y a des têtes de morts sur la porte….

Mais peut être que dans la tête de Zyed et Bouna, ces deux adorables chérubins, habitués à ne pas être obéissants, et voleurs en herbe, qui prenaient manifestement une mauvaise pente, peu importe.

Ils avaient tellement l’habitude, de ne rien respecter, et de dire et penser « z’y va les keufs, on les emmerde », qu’ils se sont probablement dit également « le transformateur, on l’emmerde… ».

Sauf, qu’un transformateur électrique, ça n’est pas aussi tolérant qu’une association antiraciste, un journal de gauche, le journal télévisé, ou la Ministre de la Justice, et que quand on vient le titiller, il ne fait pas la distinction pour savoir, si ceux qui sont venus le déranger, sont des petits Blancs ou des personnes issues de la diversité : il envoie une décharge à quiconque n’est pas habilité à y rentrer avec les précautions requises.

A partir de là, émeutes, appel à la lutte contre le racisme, violences policières, bref, toutes les débilités ont été entendues.

  • Qui est fautif pour ne pas avoir surveillé Zyed et Bouna, et ne pas leur avoir appris qu’il ne faut pas voler ? Leurs Parents.
  • Qui est fautif dans le fait de ne pas avoir appris à Zyed et Bouna, qu’il faut respecter la signalisation, et que quand il y a une tête de mort sur une endroit, avec marqué « danger d’électrocution », il ne faut pas y rentrer ? Leurs Parents.

Personne ne leur a dit de ne pas voler ? Personne ne leur a dit de ne pas fuir devant la Police (sauf peut-être un grand frère…) ? Personne ne leur a dit de respecter la signalétique qui indique un endroit dangereux ?

Du coup, ils sont morts.

Trop bête pour eux.

Entre temps, leur bêtise a coûté des centaines de milliers d’euros de dégâts, à la charge des contribuables honnêtes, et hanté pendant dix ans, des policiers courageux (car il faut être courageux pour aller faire respecter la loi républicaine dans ces quartiers…) qui ne faisaient que leur métier honnêtement.

Les déclarations des proches des deux victimes veulent nous faire croire que c’est une histoire de racisme, qu’il faut absolument trouver un coupable, de préférence blanc, et de surcroît policier, aux incivilités et actes de ces deux apprentis délinquants en herbe… mais un transformateur électrique, ce n’est pas raciste, ça ne pense pas, ça ne choisit pas ses victimes en fonction de leur origine… c’est juste un transformateur électrique.

Face à cette leçon de réalisme, donnée par un transformateur électrique, il n’y a rien à dire.

Albert Nollet

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