Policiers tirés comme des lapins : combien faudra-t-il de morts à Valls pour les autoriser à répliquer ?

Dans un précédent article, j’ai expliqué comment à Amiens, Mulhouse, Grigny (et j’en oublie…) on a tenté d’assassiner des policiers. La « chasse aux flics » est désormais ouverte.

La réaction du ministre de l’Intérieur est lamentable :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=GhHz5c7Kr_g[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=GhHz5c7Kr_g

Je cite Manuel Valls in extenso : « Nous avons besoin, au moment où les forces de l’ordre, policiers et gendarmes, sont aussi victimes de mortiers, de tirs comme c’était encore le cas dans l’Essonne ces dernières heures, comme c’était le cas à Amiens il y a quelques jours, où il y a des blessés aussi, de leur témoigner notre confiance. La défiance envers les forces de l’ordre serait une mauvaise chose. Et moi, je suis le premier flic de France. Je suis leur responsable et je suis avec eux et nous avons besoin de policiers et de gendarmes pour rétablir l’ordre républicain. »

Quelles belles paroles de compassion, comme sous Sarkozy, Hortefeux et Guéant. Mais concrètement, quelles actions, quelles mesures propose concrètement le nouveau ministre de l’Intérieur ? AUCUNE ! Que du blabla ! Donc les policiers et les gendarmes vont de plus en plus se faire tirer comme des lapins.

Pourtant les pistes d’actions sont nombreuses.

1. Aligner le droit de riposte des policiers sur celui des gendarmes : droit de tirer après les sommations d’usage.

2. Présomption de légitime défense des policiers et des gendarmes qui ripostent à des menaces par armes de toute nature.

3. Droit de riposter à balles réelles chaque fois que policiers et gendarmes sont attaqués à balles réelles.

4. Décrets de l’état d’urgence (comme lors des guérillas de 2005) localisés et temporaires.

5. Fin du laxisme judiciaire à la Taubira et prison ferme chaque fois qu’un policier ou un gendarme est victime.

6. Expulsion de tout délinquant étranger qui s’attaque aux forces de l’ordre, et si le délinquant a acquis la nationalité par une manière quelconque (droit du sol, naturalisation, mariage), déchéance de nationalité et expulsion vers le pays d’origine après avoir effectué sa condamnation.

Etc. Vous aurez sûrement d’autres idées, bien plus que Manuel Valls qui ne propose rien de concret mais seulement un baratin insipide.

L’essentiel est de réprimer définitivement les guérillas que livrent quelques « racailles » à nos forces de l’ordre, et d’apporter un soutien populaire total à celles-ci.

Roger Heurtebise

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