Pologne et réfugiés : Pas-de-Bordel comme dans le Pas-de-Calais

Membre de l’UE, la Pologne n’échappe pas à son lot de réfugiés demandeurs d’asile même si son débit modéré ferait pâlir de jalousie la France. Ce qui fait débat là-bas, c’est le sort des enfants, ces innocentes créatures emprisonnées. Que cherche un mioche tchétchène, si ce n’est faire le tour du bloc en bicyclette ou monter son Lego, plutôt à Lesgosse qu’à Lesbos.

Je ne suis pas là dans le chouchoutage du monde de l’enfance, bien au contraire. Je dis simplement que le monde de l’enfance (0-12 ans) devrait être protégé de la bêtise des adultes, de celle consistant à considérer l’islam comme faisant partie de la palette républicaine.

Selon les chiffres Eurostat 2017, environ 30 % des personnes revendiquant le statut de demandeur d’asile sur sol européen sont constitués d’enfants.

1/3 La Pologne face à la vague familiale tchétchène

Il est bon de rappeler que la Pologne est une terre d’immigration dont l’immense majorité est ukrainienne. Nous sommes là dans le schéma univoque de l’émigré économique sans aucun rapport avec la problématique migratoire française. Sans cette main-d’œuvre ukrainienne, c’en serait fini de la belle dynamique économique polonaise.

Tout comme l’article 39 de la Convention des droits de l’homme, le droit polonais indique que toute demande d’asile doit être examinée préalablement à une éventuelle expulsion, même si le candidat se présente sur son territoire sans document d’identité.

Au premier semestre 2019, environ 1 800 candidats à l’asile se sont présentés sur le territoire polonais, la moitié environ par chemin de fer via Terespol, près de la frontière avec la Biélorussie. La polonaise Terespol jouxte la biélorusse Brest-Litovsk dont le Traité du 3 mars 1918 mit fin à la guerre entre l’Empire allemand et la jeune République russe en transit bolchévique avant de passer en mode transit tchétchénique.

À Terespol, il n’est pas rare de voir les garde-frontières polonais décourager eux-mêmes verbalement et avec succès les « candidats » pour lesquels l’enjeu parait décisif : Brest-Litovsk = satellite ex URSS, Terespol = UE28 ou UE27 pour les BoJoistes. Les procédés des frontaliers polaques ne m’étonnent nullement car il existe là-bas une autorégulation spontanée indépendante des pouvoirs publics et c’est le peuple.

L’ONGiste humanitaire polonais Witold Klaus condamne « des agissements et intimidations contraires aux droits de l’homme »

Notre Pologne est évidemment abonnée aux jugements de la Cour européenne des droits de l’homme, aux sentences de « la Strasbourgeoise ». À titre d’exemple, l’État polonais a été condamné à verser 12 000 euros de dédommagement à la tchétchène Zita Bistieva pour « détention illégale avec privation de vie familiale durant 6 mois »

Une condamnation symbolique car les autorités polonaises n’ont pas honoré l’ardoise, se justifiant par les conditions de détention somme toute confortables de ladite plaignante n’ayant visiblement pas conscience de ce qu’est un camp de réfugiés en Turquie.

Réfugiés tchétchènes côté biélorusse. Destination : Terespol « UE28 »

Pologne 2019 : les 6 centres de détention
Ketrzyn, Biala Podlaska et Przemysl accueillent les enfants

2/3 Centre fermé de Ketrzyn : on a connu pire comme centre de transit

Un bâtiment pimpant neuf entouré d’une barrière de 5 mètres couronnée de barbelés, histoire de décourager les Dalton tchétchènes et Arsène Lupin ouzbèkes. Un édifice financé par l’Union européenne et son programme « Un havre de paix », et ce compris le démontage des barreaux jugés « humiliants » au profit d’un grillage extérieur genre moustiquaire.

Section éducative pour famille, bibliothèque, salle de sports, local Internet, plaine de jeux « comme à la récré », service d’aide-soignant. Cet hôtel de transit est truffé de caméras, le tout monitoré par deux gardes à vue de nez. Une prison dorée, à la seule différence que l’on n’y connaît pas sa durée de détention : deux semaines, six mois, un an ?

Witold Klaus déplore cette situation : « Dans aucun pays d’Europe on ne peut placer les enfants en prison mais en Pologne il n’en est pas de même pour ceux des migrants »

Pour une nation prétendument chrétienne, le sort des enfants en bas âge et des mioches de 8-10 ans devrait poser de sérieux problèmes d’ordre éthique. Certaines ONG polonaises réclament d’ailleurs la prise en charge de ces gosses par des assistantes sociales. À l’extérieur des centres de détention, ce qui impliquerait la séparation parents-enfants, l’administration Trump connaît le dilemme. Sauf que les Mexicains ne sont pas musulmans…

Ketrzyn près de « l’exclave russe » de Kaliningrad (ex-Königsberg)
Centre de détention fermé pour demandeurs d’asile

Centre de détention à Bialystok non loin de la Biélorussie
Ici on est dans le format « seconde résidence de Tariq Ramadan »

3/3 2000 km plus au sud : camp de Moria, île de Lesbos

C’est une ancienne base militaire grecque actuellement pilonnée par des containers et des tentes UNHCR ou Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Fin 2019, le camp retient des milliers d’enfants dont les parents disent : « L’Europe maboule, c’est mieux que Kaboul »

L’une des plus grandes difficultés de ce hotspot grec est d’opérer une distinction claire entre le demandeur d’asile et le simple migrant économique, sans tenir compte de la trentaine de langues et dialectes pratiqués par nos postulants. Ce mix africano-arabo-musulman vit dans des containers formant un mini-quartier criminogène : tortures, viols, psychoses, tentatives de suicide.

Ce camp n’est que la résultante de l’héritage de cette brillante civilisation musulmane, une brillance qui ne trompe que les idiots. Le gouvernement grec a d’ailleurs d’autres chats à fouetter comme l’assistance sociale à ses propres ressortissants. Il est également le garant de l’identité européenne sur son flanc sud-est et il y a du pain sur la planche pour qui connaît la Turquie d’Erdogan.

Richard Mil

Camp de Moria aux antipodes du camp de Polonia

 

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8 Commentaires

  1. Et malgré toute cette misère, la prolifération de cette espèce pulvérise des records. Femelles musulmanes en chaleurs, mâles en rut, sans interruption. Les cafards sont jetés à la rue dès qu’ils tiennent debout, et les musulmans accusent l’Homme Blanc de les laisser crever de faim ! …

  2. Mineurs accompagnés ou pas, ils sont le terreau du futur Remplacement.
    On sait ce que coûtent les uns, rajoutez les familles pour les autres.
    Faites le total ?
    Merci !

  3. Ce qu’il y a de bizarre chez tous ces migrants c’est qu’ils sont musulmans ! Pourquoi quittent t ils leurs pays de paix et d’amour et nous imposent leur religion mortifère dans nos pays Catholiques ! Je comprends rien du tout ! Pourquoi pas les envoyer dans des pays d’accueils de même culture ? Un peu de logique non ?

  4. Ca me fait penser à un article d’un autre auteur publié il y a peu de temps ici, qui faisait l’éloge de la riante Biélorussie.

    Apparemment, les migrants préfèrent la Pologne à ce charmant pays…

    Merci de remettre un peu les pendules à l’heure (de Varsovie) !

  5. Ces enfants ont bien des parents donc ne servent que d’alibi pour pays en mal de moraline……….

  6. les toiles de tentes, si c’est bon pour les militaires, en quoi est ce inhumain pour des migrants qui chez eux n’ont certainement pas le couvert et le pécule y afférent ?

  7. Désolée, les vrais responsables de cette situation sont les parents eux-mêmes. Pour quelles raisons exactes fuient-ils leurs pays ? Je connais mal la géopolitique de la Tchétchénie. Ces hommes et ces femmes sont-ils pour la très grande majorité des clandestins – ou sans- papiers – économiques ?

  8. la meilleure façon de protéger les enfants est de les éloigner de la religion musulmane, et donc de leur crétinisés de parents, car toute forme de « bain » musulman ne fera que perpétuer la maladie mentale hautement criminelle qu’est l’islam sous toutes es formes

    et en ne respectant en aucun vas cette religion, pas plus que l’on ne respecte la peste, la cancer ou le nazisme

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