« Populiste ! », la nouvelle étoile jaune

Publié le 28 octobre 2019 - par - 2 commentaires

L’entretien publié dans Le Figaro (restitué sous cet article) entre Hubert Vedrine, ancien ministre des Affaires étrangères, et Gérard Arnaud, ex-ambassadeur de France à Washington durant la mandature d’Obama, est représentatif des « débats » d’aujourd’hui. Leurs positions d’une étroite proximité et leur conscience d’appartenance à la caste mondialiste gouvernante effacent toute possibilité de débat et nous éclairent sur l’abîme d’aveuglement et de déni qui les sépare de la réalité où nous vivons.

On perçoit dans cet échange que seules les « gouvernances » des grands continents, les maîtres du monde, existent vraiment. « L’Europe c’est nous » . Que l’immigration de masse, les énormes flux de migrants africains (« des jeunes courageux et entreprenants », il faut oser…) sont considérés comme très « surévalués » par les populations autochtones. Des migrations incontournables et positives. Le choc des cultures et des modes de vie ne les interroge pas. Il n’y a sur leur point de vue que des questions d’intégration économique à régler. L’islamisation, l’africanisation de l’Europe ne leur posent aucun problème. Ça ne dérange que les populations, « à tort ou à raison »…

Ce que l’on appelait autrefois « les humanités » ont fait place aux impératifs exclusifs de l’argent et du commerce. Le chiffre a totalement supplanté la lettre. Les valeurs monétaires, boursières, économiques se sont substituées aux valeurs morales et ont anéanti nos conceptions chrétiennes du bien et du mal.

L’argent n’est plus un moyen au service de l’Homme. C’est l’Homme, ou plus exactement le sous-homme de la masse planétaire, qui est devenu un moyen au service de l’enrichissement de la caste gouvernante.

Les peuples du monde ne sont pour elle que des masses anonymes, de la main d’œuvre interchangeable, remplaçable, jetable. Un troupeau de consommateurs sans nom, un bétail, des sous-hommes qui se devraient d’être passifs mais qui prétendent penser et ne comprennent rien, complètement dépassés et bientôt à 80 % inutiles économiquement. Réduire la population mondiale se profile dès lors à l’horizon « progressiste »…

Les problèmes récurrents de nos « gouvernances », ce sont les pays qui, au lieu de s’intégrer au système mondialiste, lui résistent et lui font concurrence. Telles la Chine et la Russie. Et la crainte d’être renversées par la révolte des masses occidentales dont ils ont organisé la disparition et qui ne veulent pas mourir.

https://ripostelaique.com/pourquoi-nos-dirigeants-mondialistes-haissent-ils-leur-peuple-a-ce-point.html

Leurs remplaçants, les migrants africains, qui respectent la loi du plus fort, sont habitués à la soumission et à la misère, sont mieux adaptés au nouveau monde qui vient. Leurs revendications sexuelles et sociétales, qui épongent leurs frustrations et ne coûtent rien sur le plan économique, sont en effet très avantageuses :  à quel âge peut-on marier les filles ? Combien peut-on  avoir d’épouses ? Quelles précautions faut-il prendre pour pratiquer l’acte sexuel avec une épouse âgée de un an ? Peut-on consommer et vendre la viande d’un animal avec lequel on vient de copuler ? Peut-on copuler avec son épouse décédée et pendant combien de temps ? Voilà des préoccupations très éloignées des revendications économiques et sociales des populations occidentales.

D’où l’intérêt de l’islamisation des pays européens. La sensibilisation de nos enfants et petits-enfants aux questions sexuelles – intégrant le choix de « genre » ! –  dès les petites classes de nos écoles, va dans ce sens. Moins d’apprentissage du savoir et plus de sexe prépare une convergence entre les nouveaux venus et les enfants des autochtones.

Le climatisme anthropique apocalyptique, la colonisation, sont des prétextes et alibis pour culpabiliser les masses occidentales, requérir leur assentiment et leur participation à leur propre disparition. Les guerres ethno-religieuses, issues de la submersion migratoire, y pourvoiront. Le métissage fera le reste.

Pour ce qui est de la domination et de la régulation du reste du troupeau humain mondial, le problème ne se pose aux « gouvernances » qu’en termes quantitatifs.

L’ambition « écologique » étant toutefois énorme : réduire des deux tiers la population mondiale. Pour ce qui est des modalités, pas de nécessité de prendre des gants et de cacher son jeu : la violence y suffit. Celle que pratiquent les féodaux qui méprisent  et gouvernent ces masses depuis toujours.

« Les guerres civiles sont le moyen le plus efficace et le moins cher pour faire diminuer les populations ». C’est pas moi qui le dis, ce sont des journalistes de The Economist. Gageons qu’ils n’ont rien inventé mais entendu ça dans les couloirs où circulent les grands de ce monde ».

https://ripostelaique.com/Pourquoi-les-ecolos-aiment-autant.html

La préoccupation obsessionnelle des « gouvernances » et de leurs affidés, c’est comment entourlouper les masses européennes pour les anéantir au plus vite, avant qu’elles ne se révoltent. Et notamment comment venir à  bout des Résistants, qui les démasquent et  sonnent le tocsin. Ce que les «gouvernances » désignent sous le nom de «populisme », cette nouvelle étoile jaune qui a pour vocation de diaboliser, criminaliser, tous les opposants au projet mondialiste génocidaire en marche.

Victor Hallidée 

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Notifiez de
Denfer VICTORIA

Définition de populisme. En politique, le populisme désigne l’ idéologie ou l’attitude de certains mouvements politiques qui se réfèrent au peuple pour l’opposer à l’ élite des gouvernants, au grand capital, aux privilégiés ou à toute minorité ayant “accaparé” le pouvoir… accusés de trahir égoïstement les intérêts du plus grand nombre.
“En Europe, on note une nette montée du populisme.”

SLOBODA

Très intéressant et très vrai votre article, Mr Hallidée Victor, tellement vrai votre article qu’il fait peur pour notre futur

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