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Port d’armes : Israël, modèle des sociétés occidentales ?


La vague d’attentats terroristes d’origine arabo-musulmane à la veille du ramadan, est la partie immergée de l’incompatibilité des cultures en conflit du fait de l’irrédentisme musulman.
Que ces assassins soient de nationalité israélienne ou autres, démontre que nous ne sommes pas confrontés à un problème territorial mais à un conflit de religions, plutôt, d’une religion,
L’islam qui veut dominer le monde.

Confronter à cette réalité, Israël incite sa population à s’armer pour réagir dans les plus brefs délais aux agressions qui se multiplient à la veille de cette fête qui exacerbe les fanatismes d’une population perméable aux discours de violence et discriminant.

Ces derniers jours, des attentats islamo-terroristes ont assassiné une dizaine d’israéliens, victimes qui auraient été plus nombreuses si, par chance, un civil, chauffeur d’autobus à Beersheva, des militaires et policiers n’étaient intervenus immédiatement.
Ce jour, un terroriste palestinien a agressé un israélien dans un autobus, un civil israélien, armé, a pu neutraliser immédiatement ce terroriste, la victime étant transférée par hélicoptère dans un état jugé « grave » dans un hôpital.

La solution, est manifestement celle qui consiste à autoriser tous les citoyens, détenteurs de permis de port d’arme, d’être en possession de leur arme en permanence pour réagir à toutes agressions, et de limiter, autant que faire ce peu, les dégâts que l’absence de réaction, faute d’être armé, les victimes de ces barbares, ainsi qu’il en faut dans le drame du « Bataclan ».

Il serait temps que la France suive le modèle israélien et autorise les citoyens détenteurs de permis de port d’armes de pouvoir circuler avec des armes susceptibles de pouvoir changer la logique des assassins qui sauront que désormais, que la réplique peut être plus rapide qu’elle n’est actuellement. Ces assassins méritent notre haine et surtout ne pas tendre l’autre joue, mais décharger le barillet sur ces monstres qui ne mérite que le voyage au pays des ouris qui les attendent si est tel leurs vœux.

Guy Sebag