Pour aller plus loin que les manifs anti-passe sanitaire

Il y a une dizaine de jours, j’avais écrit un article, publié par Riposte Laïque, intitulé « Sur la nécessité de transformer nos rassemblements et manifestations » qui, hélas, n’a pas déclenché une nouvelle orientation de notre mouvement contre l’offensive capitaliste globaliste sous couvert de lutte contre un virus. Tout au moins n’en ai-je eu aucun écho.

Certains ont critiqué mon article en disant que c’était encore du bla-bla. Ce n’en était pas. C’était une proposition de transformer notre mouvement en créant quelque chose de nouveau. Mais, par le fait que cet article n’a pas eu de conséquence sur les modalités de notre mouvement, la critique fausse qui était faite de mon article est devenue une réalité. Et ce, parce que je n’avais fait que dresser un panneau indicateur trop vague, comptant peut-être beaucoup trop sur un affinage spontané surgi des manifestants.

Il me faut donc aller plus loin et proposer des actions et des mots plus précis, en espérant que cela aidera à une évolution indispensable dans la situation bloquée dans laquelle nous nous trouvons.

Déjà, il nous faut être clairs sur ce que nous sommes, nous tous qui nous dressons contre le plan capitaliste globaliste. Nous devons avoir une conscience claire que, quelles que soient nos petites différences de fortunes et de situations socio-professionnelles, nous sommes tous des prolétaires. Nous sommes tous des individus « qui ne sont rien » comme l’a parfaitement défini celui que les capitalistes globalistes ont nommé, dans la fumée d’une décision démocratique conditionnée par des manipulations médiatiques et juridiques, à la tête de la France. Nous sommes ceux qui sont dépossédés de toute souveraineté sur leurs destins, ceux qui ne comptent que comme des variables d’ajustement, des chiffres dans les calculs pour s’enrichir de ceux qui détiennent le vrai pouvoir. Nous ne sommes rien, soyons tout.

Dans notre masse, pas question que ceux qui ont un peu plus de richesse ou une situation plus estimée dans le système qui nous domine s’octroient plus de pouvoir que les autres. S’ils le veulent, qu’ils soient chassés de nos rangs car ils n’y ont pas leur place. L’instruction, largement répandue au temps d’internet, nous met tous, plus ou moins, sur un pied d’égalité et, s’il y a des différences, elles ne doivent rien ni à la richesse (dérisoire en comparaison de la richesse des capitalistes), ni à la position socio-professionnelle (de toute manière, nous sommes tous les négligeables rouages du système – soyons humbles). Pas question non plus d’accueillir ceux qui voudraient – comprenant mal le sens de « prolétaires » – instituer, à la mode stalinienne ou plus largement social-démocrate de l’ancien temps, des distinctions valorisantes pour les « travailleurs ». Prolétaires nous sommes, que nous soyons ouvrier d’usine, employé, chômeur, artisan, fonctionnaire ou commerçant, et même, pourquoi pas, patron ou flic, à partir du moment où nous formons le caillou dans la chaussure du capitalisme.

Il nous faut être clairs sur l’ennemi que nous affrontons. Nous sommes face à une offensive, préparée sans doute de longue date et exécutée selon un plan sophistiqué mis au point dans de véritables centres de commandement, lancée par les capitalistes globalistes : banques et multinationales et tous ceux qui les servent, qu’ils soient chefs d’État ou amuseurs publics. La place de regroupements permettant aux conjurés d’être soudés n’est, dans l’histoire, que secondaire. Soyons clairs : ce n’est pas un projet issu de la volonté multiséculaire de réduire en esclavage l’humanité de la part d’illuminati ou de francs-maçons, voire de Khazars sortis du fin fond des âges ou de talmudistes ou satanistes. Que certains regroupements puissent servir de mortiers pour s’assurer la complicité et l’engagement pour les actes les plus extrêmes, c’est fort probable. Mais le cœur de l’ennemi que nous affrontons n’est pas dans un projet intemporel d’une domination recherchée pour elle-même, sans lien avec le système capitaliste ainsi exonéré de toute responsabilité dans ce que nous subissons.

Nous avons affaire à une offensive lancée pour contrer la contradiction capitaliste la plus menaçante pour le capitalisme lui-même : la baisse tendancielle du taux de profit. Plus les capitalistes accumulent de capital, plus la masse des prolétaires est grande, plus le taux de profit baisse, mettant en danger le capitalisme dans ses fondements qui n’ont jamais été que la recherche du profit le plus grand possible. Secondairement les crises, leur destruction de capitaux et leur chômage massif, les avancées technologiques, créant de nouveaux besoins et donc de nouveaux marchés, la mondialisation, permettant d’abaisser le coût du travail par la concurrence entre prolétaires et de faire des économies de fonctionnement, mais principalement les guerres mondiales et leur violence destructrice, ont permis de relancer des cycles de valorisation (dont les fameuses « Trente Glorieuses »). Aujourd’hui dans l’incapacité d’engendrer un nouvel holocauste régénérant alors que sa nécessité se fait plus que jamais sentir, le capitalisme, par les actes de ses incarnations polymorphes, a décidé de pallier par d’autres moyens une guerre mondiale impossible.

Nous devons comprendre que tout ce que nous vivons n’est pas le produit de la volonté d’hommes et de femmes qui pourraient renoncer, qui pourraient changer d’avis parce qu’on peut toujours revenir sur des décisions humaines, mais le produit de la logique implacable d’un système dont les individus qui s’en pensent les maîtres ne sont que les jouets. Nous devons bien comprendre que si le capitalisme ne réussit pas maintenant dans son projet maléfique, il plongera dans la plus grave crise qu’il ait jamais connue, ce qui reviendra au même pour nous, fétus de paille que nous sommes dans la tempête qui se déclenchera. Avec l’offensive des capitalistes globalistes s’est ouverte une lutte à mort. Soit nous, soit le capitalisme. Il nous faut assumer que nous ne pourrons pas simplement revenir à un état de stabilité antérieur. Que pour contrer le projet capitaliste, il nous faudra remettre en question toute l’organisation de la société ou nous périrons.

Ces deux bases étant posées (ce que nous sommes et contre quoi nous nous battons), il nous est possible de parler de ce que nous devons faire.

Dans un premier temps, parallèlement à nos manifestations dont je ne remets pas en cause la nécessité pour se renforcer moralement, pour se connaître et s’estimer, nous devons nous constituer en Assemblées de gouvernance fédérée. C’est le titre que je propose à ces organes de pouvoir parallèle à celui de l’État, que j’appelle à former. Vous pouvez en trouver de meilleurs (et ils seront forcément meilleurs du moment qu’ils seront l’émanation de la réflexion populaire). Pourquoi « gouvernance » ? Parce que, tout simplement « gouvernement » a un sens trop institutionnel et limité qui peut prêter à confusion, risquant de faire croire à l’aspiration à la concentration du pouvoir à l’échelle nationale par une de ces assemblées. Pourquoi « fédérée » ? Tout comme les communards étaient aussi appelés « fédérés » car aspirant à ce que l’exemple de la Commune soit repris partout ailleurs et que le pouvoir du peuple souverain s’affirme dans la fédération des Communes insurrectionnelles, nous devons bâtir notre double pouvoir sur la fédération des Assemblées de gouvernance, et non sur un groupe s’affirmant nouveau pouvoir, dans un état d’esprit s’opposant à la nécessaire prise en main du pouvoir par les masses organisées. Cette fédération ne devra pas se limiter aux frontières nationales même si elle agira principalement en contre-pouvoir national par la force des choses. Florian Philippot a signalé que des Suisses voulaient se joindre aux Patriotes, reconnaissant dans ce parti l’expression la plus claire de la résistance à l’offensive capitaliste globaliste. Il est probable que c’est aussi le cas de Belges, de Québécois et d’autres ressortissants ne parlant pas le français. De toute manière, notre combat étant contre un système mondial et donc lui-même forcément mondial, la fédération des Assemblées de gouvernance a pour vocation de tendre à devenir internationale.

Nos manifestations ont lieu le samedi ? Que ces Assemblées de gouvernance fédérée se réunissent juste après ou le lendemain. Pour assurer la continuité du travail décidé en assemblée et veiller à l’application des décisions prises, que chacune choisisse certains de leurs membres plus disponibles en semaine pour animer un Comité d’application qui n’aura aucun pouvoir décisionnaire et se contentera d’obéir à l’Assemblée souveraine – sauf exception justifiable – , lui rendant compte, chaque week-end, du travail effectué en réponse au mandat qui lui a été attribué par elle.

Rappelons que l’institution d’un pouvoir parallèle à celui de l’État, d’un double pouvoir, est la condition sine qua non du basculement des membres des forces de l’ordre dans notre camp, sans lesquelles nous sommes dans l’impuissance à moins de déclencher une violence incontrôlée qui ne servirait pas nos objectifs mais contribuerait au chaos. Les forces de l’ordre ont, rappelons-le, la fonction d’obéir au pouvoir institué. Tant qu’il ne sera pas proposé à ses membres d’obéir à un autre pouvoir, ils continueront de remplir leur rôle et nous ne pourrons rien changer à notre destin fatidique.

C’est donc le premier acte qui attend les Assemblées de gouvernance fédérée : déclarer le pouvoir en place illégitime et libérer les forces de l’ordre de l’obéissance à ce pouvoir puisque illégitime.

Puis elles auront à donner des ordres aux communes et aux entreprises et à prévoir les mesures de rétorsion en cas de désobéissance, puisqu’un pouvoir sans contrainte ne peut exister.

Je n’irai pas plus loin dans mes propositions car ce n’est pas à moi de décider ce que ces Assemblées de gouvernance fédérée auront à décider.

Si mes propositions se perdent dans le désert, c’est que je les aurais formulées prématurément ou que ce mouvement est dans l’incapacité de produire autre chose que ce qu’il a produit jusqu’à présent. Mais une flèche directionnelle aura été posée et, peut-être, servira-t-elle ultérieurement.

François Tara

image_pdf
0
0

43 Commentaires

  1. Dommage que le texte soit orienté contre les capitalistes et manifeste une richophobie bien franchouillarde.

    L’auteur n’a pas compris que le seul ennemi c’est l’état qui pond des lois (forcément liberticides) comme s’il en pleuvait et qui soumet les riches comme les pauvres à son bon vouloir.

    Le seul ennemi c’est la classe politique et l’état profond qui vivent en parasites sur notre dos pendant des décennies sans jamais créer la moindre richesse, se contentant de bouffer celle créée par les travailleurs du privé qu’ils soient riches ou pauvres. Fourrant leur gros doigts boudinés dans l’economic ils en sucent toute la substance et ceux qui dirigent ou détiennent les grosses entreprises sont obligés de se soumettre à leurs diktats pour pouvoir continuer à fonctionner.

    • Où voyez vous de la richophobie dans mon discours ? Je suis très loin de diviser la société en riches et pauvres.
      Notre seul ennemi serait la classe politique et l’Etat profond ? Mais sur quoi se basent-ils ? Ils planent au-dessus de la société ? Et l’économie serait quelque chose de neutre qui ne poserait problème que par le fait qu’ils y mettraient « leurs gros doigts boudinés » ?

  2. Je suis d’accord avec la notion de « prolétaire »
    .
    Les prolétaires sont les personnes qui n’ont que leur force de travail à vendre, leur force physique.
    Donc en effet les : « ouvrier d’usine, employé, chômeur, artisan, fonctionnaire ou commerçant »

    Leur point commun, c’est qu’ils ne sont propriétaires de rien

  3. Pour revenir sur la question des manifs, il serait intéressant de changer de méthode.

    Qu’est-ce qu’on remarque dans la situation actuelle :
    1. Certains veulent de la violence, d’autres non.
    2. On fédère beaucoup de monde chaque weekend (~100’000 à Paris)
    3. Les cortèges sont nassés sans arrêt, celui de Philippot un peu moins certes, mais globalement c’est ça.

    Quelle solution apporter pour être plus impactants ?
    La dispersion.

    Plutôt qu’un cortège géant de 100’000 personnes pourquoi ne pas faire 10’000 groupes de 10 personnes ?

    Ne pas donner de lieu de rdv, simplement la ville et un horaire. Ainsi les gens vont se retrouver un peu à chaque coin de rue (ça marchait bien avec les GJ pour se repérer) et décider d’un coin où se retrouver si ça chauffe.

    Ensuite ils font leur action (blocage

    • tractage / information à la criée / Faire un coucou aux élites directement chez elles / Etiquettes / casse pour les éventuels casseurs…) en petit groupe. Et si les flics s’amènent en trop grand nombre le groupe se disperse dans les magasins / rues voisines.

      Imaginez ensuite que 10’000 groupes fassent exactement la même chose en même temps, le joyeux bordel que ça peut représenter. Les flics ne pourront pas nasser puisqu’il n’y aura pas de cortège et ne pourraient probablement pas non plus circuler facilement dans un Paris où 10’000 groupes décident de bloquer la circulation. Moins facile de passer avec les 20 fourgonnettes tout de suite. 🙂

    • Et ça permet également aux groupes plus sages de ne pas prendre les retours de baton de ceux qui voudraient que ça bouge un peu plus. Chaque groupe est libre de ses actions et les autres ne subissent pas les conséquences. 🙂

      La dispersion les amis, la dispersion. 🙂

  4. Que tout ceux qui sont CONTRE l’injection de ce produit expérimental et le pass sanitaire, porte plainte contre Macron / Attali / Véran / ainsi que contre tout les médecins à la soldes des labos et ministres qui se seront prêtés à la mise en place et application de ce chantage !
     » CHANTAGE à la vaccination sous différentes menaces dont celle de subir un licenciement si la personne ne si soumet pas « 

    • j’ai déposé plainte grâce à ce site qui nous mâche le travail…
      c’est gratuit
      il faut remplir la plainte (tout est indiqué) puis l’imprimer et l’envoyer à l’adresse indiquée

      https://nopass.fr/agir.php

  5. 1: coup d’état militaire pour virer l’oligarchie au pouvoir
    2: dictature temporaire pour maintenir l’ordre et la paix civile.
    3:Elire une assemblée constituante et declarer la 6e république,dont le souci premier sera de rendre au Peuple Francais son pouvoir souverain par une pratique authentique et vertueuse de la démocratie.
    4: FREXIT SOUMIS A REFERENDUM.
    5: Le Peuple Francais souverain décide de son destin par la pratique réitérée du référendum d’initiative citoyenne,et ses décisions sont sans appel.

    • 1. Ok
      2. Gouvernance de transition c’est un peu plus joli.
      3. GROS PROBLEME, il ne faut pas élire une assemblée constituante car c’est un risque absolu que les partis s’en mêlent et écrivent les règles constitutionnelles à leur sauce et donc instituant leur pouvoir absolu et l’absence de contrepouvoir du peuple. Nonobstant je préfère le terme de Démocratie 1ere.
      4. Ok bien que je pense qu’il soit une condition sine qua non et donc potentiellement dangereux de soumettre a un référendum. « Il n’y a pas de démocratie contre les traités européens. »
      5. Ok 🙂

  6. J’essaie de comprendre ce que vous proposez. Excusez moi, mais ce n’est pas si clair que ça.
    – Se réunir après les manifestations, ou juste avant, pour parler du futur et ce qu’on mettre en place : il faut le faire.
    – Pour ce qu’il faut mettre en place : c’est pas clair, évidement, c’est à définir.
    – Le pourquoi il faut le mettre en place : certains vont se reconnaitre dans ce que vous dites, d’autres non. Les manifestations sont de bords très divers, mais au final tous d’accord pour dire que le pass autoritaire est une aberration, et exprimer un ras le bol du dictat actuel. Au final, si vous voulez convaincre, vous n’avez pas besoin de justifier car chacun a ses raisons de manifester.
    Conclusion : Et si, juste pour commencer, on décidait d’arriver 1h avant la manif pour discuter ?

  7. dans la gestion sanitaire chaotique actuelle je vois surtout du marxisme stalinien (celui que kroutchev qualifiait de premier progressisme), le fondement de l’obstruction aux traitements étant d’évidence des retro commissions pour achat de vaccins bien connues chez les parasites générés par l’idéologie sus visée

    • Le globalisme s’inspire tout à la fois du stalinisme (et de ses avatars) et du nazisme.

  8. L’anti-France est au pouvoir depuis 40 ans. Dans qq décennies il ne restera plus rien, même le peuple autochtone aura été remplacé. Reste la France périphérique et profonde pour la sauver, lui redonner son identité et sa souveraineté.
    Tout étant rapport de force, on voit bien que les manifs épuisent les manifestants c’est d’ailleurs sur quoi compte le système. La Résistance doit trouver un point d’appui à l’étranger comme l’a fait de Gaulle et y créer un gouvernement provisoire. Question : avec qui ? Sachant qu’un service n’est jamais gratuit et qu’en retour, les peuples libérés ont souvent retrouvé dans leurs libérateurs de nouvelles servitudes voire encore plus contraignantes que celles d’avant. Un comité de salut public à la Juvin-Brunet serait vite démantelé.

  9. Tout cela ressemble un peu aux comités de salut public lancés par le capitaine Juving Brunet. Je ne suis pas sûre que l’idée d’obéissance en ce moment soit très fédératrice. S’il y a bien une chose dont les anti pass sont dégoutés, c’est de l’obéissance.

  10. Et hop, un gauchiste qui veut mettre l’anticapitalisme comme fer de lance demande à critiquer… le « Système ».
    Bonhomme, « Il n’y a de système que d’hommes » (pour paraphraser l’autres).
    Cherche Qui.

    • Et d’une, je n’ai rien d’un gauchiste ni même d’un homme « de gauche ».

      Et de deux, j’ai répondu à la question « qui ? » qui, contrairement à la propagande merdia-étatique, n’a rien à voir avec de l’antisémitisme (Maron, Véran, Castex, sont-ils juifs ?) mais est de la plus haute importance (et c’est bien pour cela qu’il lui faut la diaboliser). Une armée va-t-elle au combat sans auparavant savoir quel ennemi elle combat, où sont ses avant-gardes, où et que sont ses forces ?

      Il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire de répondre à la question « qui ? » mais ceux qui y répondent en désignant des hommes, que ce soient des Juifs, des Illuminati, des Khazars, des satanistes, des Francs-maçons, se trompent. Et se tromper, dans une bataille, sur son ennemi, c’est courir vers la défaite.

      • Le sens que vous donnez à « capitalisme » ne veut rien dire ! nos ennemis, et ça remonte à des siècles, voir plus ,sont justement « Juifs, des Illuminati, des Khazars, des satanistes, des Francs-maçons » Qui est à l’origine de la révolution française ! ce ne sont pas les capitalistes !! il faut étudier l’histoire, pas celle qu’on apprend à l’école !!!!

  11. Je ne reviendrai pas trop sur la forme, vous êtes peut-être jeune, mais d’une phrase, disons qu’il faut reconsidérer vos modalités d’expression écrite, et je ne prétends pas être un modèle du genre loin s’en faut. Mais sur le fond, sachez qu’il y a déjà eu les Gilets Jaunes Constituants qui ont tenté une expérience analogue. Je pense qu’ils en sont aujourd’hui revenu, ou alors ils ont changé de nom. Ils étaient infiltrés par les muzz et ça ne leur posait aucun problème, du coup merci mais non merci. Sur le fond, je pense que la priorité est de réfléchir sur un modèle démocratique afin d’écrire une constitution qui s’y atèle, mais la difficulté majeure est qu’ils ont tous les pouvoirs : institutionnels, financiers, médiatiques, policiers et judiciaires. Nos leviers sont infimes et le princi

    • principal, malheureusement, c’est le temps, c’est l’inexorable effondrement dans lequel ils nous entraînent, avec ses victimes inévitables, quel affreux constat, qui finira immanquablement par révéler leur imposture. Mais vous avez raison, on ne peut pas s’en satisfaire. J’appelle inlassablement moi-même à l’initiative mais la fatalité a voulu que je sois fortement démuni de moyens, d’une santé très hostile à mon ressort combatif et voué de façon chronophage à m’exprimer par la musique lorsque j’y serai prêt, si ça peut venir un jour, avant d’entreprendre un travail de fond conséquent sur les modèles possibles à envisager. Comme je l’ai déjà suggéré, ça passe nécessairement par un travail fédérateur effectué à partir d’un site base centralisateur comme RL, mais il faut d’abord en trouver 1

      • Tout miser sur des élections qui seront toujours plus ou moins truquées (et il semble qu’à force de prolongement de l’état d’urgence, on se dirige plutôt vers un beaucoup plus truqué) est confortable mais absolument pas sérieux. Sincèrement, vous pensez qu’ils vont vous remettre gentiment les clés du pouvoir parce que vous aurez respecté les formes dites démocratiques, à supposer que leurs manœuvres pour les truquer échouent ? Si tel est le cas, c’est que vous n’avez pas compris que la démocratie est la forme dans laquelle s’exerce la dictature de la classe dominante (ou que vous en êtes membre ou pensez l’être).

    • Ce que je propose n’a justement rien à voir avec des desseins constituants s’inscrivant dans la logique du système politique en place, comme ce qui animait les GJ constituants. Ce qu’il nous faut, c’est construire une alternative radicalement différente.

      • François Tara, c’est un peu léger comme réponse, je me suis donné la peine de vous faire une réponse élaborée, dans laquelle je n’évoque les constituants que pour les dénigrer et vous n’avez rien d’autre à me dire que qu’un truisme absolu ? Pourquoi se donner la peine, à chaque fois je me jure qu’on ne m’y reprendra plus.

      • François Tara, 2 petites précisions. La première c’est malheureusement vous ne proposez rien en réalité, seulement de se réunir. La deuxième c’est que les éléments importants dans mon commentaire sont 1- la nécessité préalable avant d’agir pour destituer par l’instauration d’un gouvernement parallèle, de réfléchir à un modèle de remplacement, 2- que ça ne peut pas se faire dans la rue dans des réunions entre manifestants mais que ça doit se faire sur un site internet dédié et protégé de la censure.

  12. Bonsoir. si vous n’avez pas de retours a votre proposition, c’est que d’une part votre texte, fortement coloré de marxisme, ne correspond pas au lectorat du journal et que le moment ne correspond pas à vos attentes. J’aimerais que vous précisiez dans la phrase » Vous devez comprendre, que , si le capitalisme, ne réussit pas dans son projet maléfique etc… » ce qu’est clairement pour vous, ce projet, qui, selon vous, nous sauverait? d’une crise épouvantable? Je vous remercie.

    • Vous avez mal compris. Nous n’avons pas le choix entre un projet capitaliste qui nous sauverait d’une crise catastrophique et l’offensive qu’il a déclenchée. C’est la même chose. Le projet capitaliste globaliste est, comme beaucoup le dénoncent — et il apparaît clairement qu’ils ont raison au vu de ce que les mesures que ses représentants étatiques prennent un peu partout –, de réduire l’humanité (par le virus mais surtout par les « vaccins » à ARNm privilégiés dans les pays dont la population doit être, en priorité, remplacée par des populations plus soumises) et de soumettre à un contrôle social, dans une ambiance de terreur perpétuellement entretenue, l’humanité survivante. Nous avons le choix entre la crise catastrophique du capitalisme et un esclavage de masse.

      • Ce que vous dénoncer est malheureusement vrai!!! Nous allons droit vers une dictature sévèrement contrôlée!! Au vu des commentaires Je suis une pilule rouge et beaucoup ici ont encore la pilule bleue!!!!

  13. BLA BLA tout ça ! La seule évolution positive serait de sortir en armes et d’attaquer l’Elysée et autres nids de salopards. A part ça….

  14. L’important en ce moment est de dénoncer enfin l’inoculation sous couvert de vaccination.. dénoncer cette arnaque , ce danger pour notre vie. Que ces manifs soient enfin sérieuses et efficace..ce ne sont pas un samedi d’amusement à plusieurs ! ..

  15. vous etes extremement ennuyeux ! vous devriez proposer vos services a macronescu pour ecrire ses discours car vous avez le talent de bien utiliser les mots pour ne rien dire . C EST CHIANT !

    • @ joseph d’arimathie
      Le Diable, dit-on, se cache dans les détails. Peut-être nous faudrait-il décrypter cet article pour trouver ce qui se cache dans ce jeu de piste ?

      • j’avais proposé d’aller manifester devant une télé d’état pour obtenir des débats contradictoires ,cela a été censuré’si toutes les propositions intéressantes ont été supprimées ,comment vous joindre par courrier ou téléphone ?

Les commentaires sont fermés.