Pour Attali, l’ennemi, c’est le Vieux…

Publié le 22 mars 2019 - par - 104 commentaires - 16 998 vues
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Écoutons un peu Jacques Attali dans son livre l’avenir de la vie paru en 1981 :  « dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est maintenant un marché mais il n’est pas solvable.  Je suis pour ma part, en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments de nos sociétés futures ». Certaines idées sont tenaces chez les amis de l’oligarchie et du groupe Bilderberg. Récemment Mediapart a publié les profondes pensées de Alain Minc, un autre aliéné du système économique. Raisonnement tout simple : il faut toujours plus de consommateurs pour que le système de l’ultraconsommation perdure, et ce sont essentiellement les jeunes qui font des enfants. Mais à les laisser faire, la population mondiale augmente drastiquement et dangereusement. D’où l’idée lumineuse de se débarrasser des vieux qui coûtent davantage en soins et ne produisent plus.

Raisonnement fallacieux, car précisément c’est cette population qui fait marcher les laboratoires pharmaceutiques, les centres médicaux… et qui consomme toujours quoi qu’on en dise. Les labos pharmaceutiques ? Mais ils se rattraperont sur les jeunes en leur imposant des batteries de vaccins inutiles et dangereux. L’argent d’abord. Et puis à rendre les jeunes malades, les centres de soins profiteront d’une clientèle nouvelle.  Les retraites non payées pour cause de décès serviront en sus à augmenter les salaires. Ben voyons ! Bien sûr il n’est pas question de faire passer nos anciens devant un peloton d’exécution, non, pas encore, la méthode est plus insidieuse et Macron l’a déjà mise en chantier : on les fera mourir de misère, en les taxant davantage et en ne réévaluant pas leurs retraite sur l’augmentation du coût de la vie. Ainsi ils périront de misère, c’est-à-dire de froid et de faim dès qu’ils ne pourront plus faire face à l’augmentation des produits nécessaires à leur survie.

Les entreprises de pompes funèbres se frotteront les mains et je me demande si ces misérables qui nous gouvernent n’ont pas investi leur argent dans cette  activité qui promet d’être de plus en plus rentable. Et puis, si ces  salauds de vieux refusent quand même de passer l’arme à gauche,  les maisons de retraite se chargeront d’eux. On sait combien dans nombre d’entre elles ces anciens travailleurs, producteurs, éléments clés de l’économie, réduits maintenant à néant, sont maltraités. Bourrés d’antidépresseurs néfastes pour leur mental, un certain nombre d’entre eux vont au-devant des désirs des criminels qui veulent les voir disparaître en se suicidant. L’idée n’est pas nouvelle. Il y a déjà quarante ans, le film l’Âge de Cristal présentait un monde dans lequel on éradiquait tous ceux qui atteignaient leurs trente ans. Système organisé par des politiciens qui ne s’appliquaient évidemment pas ce traitement inhumain.

Utopie, tout cela ? Pas du tout. Les Belges viennent de décider de l’âge auquel il nous faut mourir, si nous l’atteignons : 85 ans. Ainsi le quotidien Le Soir rapporte  que 40 % des Belges envisagent sérieusement de ne plus soigner ceux qui atteignent cet âge. Iront-ils jusqu’à l’euthanasie dont parlait Attali il y a quarante ans ? L’histoire de cette folle Europe nous le dira bientôt. Mais enfin, ne peuvent-ils réfléchir, ceux qui nous gouvernent, à cette évidence : les immigrés nous coûtent des milliards  et augmentent trop fortement notre population. Ne serait-il pas plus sage de couper le robinet de la vague migratoire ?

Louise Guersan

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Notifiez de
saurer

Une solution au problème qui tourmente le « penseur » Attali, serait d’éliminer les vieux à la naissance …

jaannot lapin

comme tous les IMMIGRES, Attali est une « richesse » pour la France !

Alex Bertheau

Article cohérent mais conclusion totalement fallacieuse. L’immigration coûte de l’argent ok. Mais prenez le texte dans sa globalité. Attali dit que ça coûte cher les vieux. C’est vrai. Mais rien ne dit que si il n’y avait pas autant d’immigration on laisserait les anciens tranquilles. L’objectif au bout de la route est pas de faire des économies, mais bel et bien de faire disparaitre toute trace d’argent public. Attali dans son propos parle de l’optimisation économique de l’humain entre le salaire dit socialisé cumulé tout au long de sa vie, et la dépense de celui dans ses vieux jours. L’immigration,… lire la suite

BobbyFR94

Avant de  » couter cher  » un « vieux » comme vous dîtes a, pendant très longtemps « rapporté », ne serait-ce qu’en impôts et taxes diverses !!! Le but réel, à mon sens, est de supprimer le plus de Français, blancs de préférence, tant en nombre qu’en termes de vitesse de « suppression » … Si l’Europe devient NAZISLAMIQUE, dîtes-vous bien que les esclaves du dieu en carton allah (poubelle!!) seront des esclaves du dieu fric en réalité !!! Alex, effectivement, la destruction des se(r)vices publics est une priorité pour les maîtres du macron !!! L’immigration, par son coût, supérieur à …100 MILLIARDS d’euro par… lire la suite