Pour en finir avec le voile islamique

Publié le 27 juin 2014 - par - 4 524 vues
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conseilleremunicipalevoileeMalgré les enfumages et l’utilisation indispensable et permanente de la taqiya – mensonge légal dans l’islam – pour justifier l’indéfendable islam, nous comprenons maintenant que le voile islamique n’a rien de religieux, mais tout de politique et de prosélyte. En Occident, le voile est le symbole djihâdiste le plus humainement dégradant et discriminant. Le symbole visible le plus agressif et le plus raciste.

Résumons : contrairement à un mensonge idéologique, le port du voile ne figure dans le Coran que de façon équivoque. Nulle part il n’y est question de la tête de la femme. Le mot cheveux – sha’ar – n’y existe tout simplement pas. Allah ne demande ni de les couvrir ni de les découvrir. Le terme ash’âr, pluriel de sha’ar, n’y intervient qu’une seule fois dans le verset 80 de la sourate 16, pour désigner le poil de certains animaux domestiques. Rien, donc, dans le Coran, ne dit explicitement aux 
musulmanes de se couvrir les cheveux.
Le Coran ne parle du voile que pour les femmes du prophète et ne demande aux autres femmes que de se couvrir la poitrine, « Dis aux croyantes de baisser les yeux, d’être chastes, de ne montrer que le dehors de leur parure, de rabattre leur voile sur leur gorge (…) »(S-24, v-31). Les pauvres musulmanes abusées, trop souvent ignorantes, ne se rendent pas compte que ces déguisements n’ont rien à voir avec Dieu, mais tout à voir avec la volonté d’hommes arriérés, manipulateurs, brutaux. Des hommes qui utilisent les femmes sans respect, leur imposant de jouer le rôle déshonorant et dégradant « d’idiotes utiles » de l’islam, pour conforter la visibilité de la politique de haine et de conquête de tous les fous d’Allah, comme l’ordonne le Coran

Contrairement à ce que l’on fait croire aux naïves musulmanes, il n’y a aucune sanction prévue dans le Coran, pas plus que dans les hadiths, pour cette fausse obligation. Le voile est une invention des malfaisants et misogynes rédacteurs de la charia qui affirment que les femmes doivent se cacher pour ne pas pousser les hommes au péché. La bonne blague ! Voilées, cachées, sans visage, anonymes, les musulmanes peuvent être n’importe qui et ne sont donc personne. La burqa, le hijab et autres déguisements islamiques enferment la femme dans la culpabilité d’être une femme. Le mari, seul propriétaire, ne saurait souffrir qu’un regard reconnaisse à sa femme une âme, parce qu’une âme est libre et pourrait donc lui échapper.

« C’est l’homme qui a des pensées inavouables et c’est moi qui dois me cacher ! Cela n’a pas de sens. C’est à l’homme de s’éduquer, ce n’est pas à moi de me cacher. Si mes chevilles vous font bander, il est grand temps d’aller consulter. Pas moi. Vous. Pour troubles avancés de la kekette » (Saphia Azzeddine. Confidence à Allah, Léo Scheer. 2008).

En Occident le voile est l’affirmation de la revendication politique et conquérante de l’islam, le fer de lance des islamistes et celles qui le portent en sont les combattantes, les djihâdistes. Le voile est une arme de propagande utilisée par ceux qui en connaissent parfaitement la puissance et les effets dévastateurs. Dans un pays non musulman le voile est déjà l’application visible de la charia et de son djihâd. Pour les musulmanes les plus fanatiquement névrosées, le voile est une façon visible d’afficher leur différence, et manifester leur mépris pour ceux qui ne pensent pas et n’agissent pas comme elles. Le voile permet également d’éviter que les musulmanes, fichées par ce déguisement, se marient avec des non-musulmans. En effet, l’intolérant Coran interdit aux musulmanes de se marier avec un non-musulman, sauf si celui-ci se soumet aux mensonges et à la bêtise criminelle de l’islam, en devenant musulman. « Ne mariez pas vos filles à ceux qui ajoutent des dieux à moins qu’ils ne deviennent croyants »!  (S-2, v-221). Un musulman, lui, a le droit de se marier avec une non-musulmane même si elle n’est pas convertie. Une inconsciente ? L’islam favorise ce mariage puisque, selon la loi coranique, les épouses non-musulmanes n’hériteront jamais de leur conjoint musulman et n’auront jamais la garde des enfants en cas de divorce ou de séparation, puisque ces enfants sont de facto musulmans par le père, comme le précise la charia. Il n’y a que dans le prétentieux islam que les mâles dominants sont toujours absolument certains de l’origine de l’enfant qui vient de naître !

Le voile est une manifestation quotidienne du communautarisme qui détruit l’unité et la cohésion du tissu national, du vivre ensemble. En faisant l’apologie du voile, le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) démontre son archaïsme et son refus de s’adapter et de s’intégrer à la culture occidentale, que les parents de ses membres, ou eux-mêmes, ont pourtant choisie.

Après avoir aboli le califat en 1925, Mustafa Kemal Atatürk dissout les tribunaux musulmans, ferme les établissements religieux et interdit le port du voile et du fez en Turquie. Comment se fait-il que ce qui a été possible dans un pays musulman, semble impossible dans un pays laïc en Occident ?

« Mais pourquoi les femmes s’affublent-elles encore d’un voile pour se masquer le visage et se détournent-elles à la vue d’un homme ? Cela est-il digne d’un peuple civilisé ? Camarades, nos femmes ne sont-elles pas des êtres humains doués de raison comme nous ? (…) Une nation avide de progrès ne saurait ignorer la moitié de son peuple » (Mustapha Kemal Atatürk).

Le Conseil Européen des Fatwas, qui ne craint jamais d’afficher ses normes racistes, affirme que les femmes qui portent le voile sont supérieures aux autres femmes, qui, elles, sont impures et vouées à l’enfer. A moins, à force de prendre Dieu pour un malfaisant, que ce ne soit l’inverse ?

La récente radicalisation de l’islam et sa volonté conquérante réaffirmée, sont les raisons du retour en force du voile, ce « chiffon ridicule » comme l’appelait Habib Bourguiba l’ancien Président lucide de la Tunisie. Le voile est devenu en quelques années un outil de propagande politique, une sorte de gyrophare idéologique appelé à capter le regard et afficher la présence de l’islam en Occident. La vraie spiritualité n’a pas besoin d’artifice, ni de signes extérieurs pour s’affirmer. Au contraire. Il y a un fossé entre l’exhibition d’un bout de chiffon et un acte vrai de spiritualité.

Françaises, Français, il est urgent de vous réveiller, de vous indigner et enfin d’agir. C’est à nous de nous prendre en main si nous souhaitons que la situation détestable, dont sont responsables nos gouvernants depuis un bon demi siècle, change enfin. Nous sommes chez nous, et personne ne peut nous imposer la vision d’un symbole aussi polluant et aussi discriminant que le voile islamique. Ce n’est pas aux musulmans venus profiter des largesses et des avantages que notre pays leur offre, de décider de notre façon de vivre et de vouloir changer les lois en fonction de leur islam liberticide et criminel. C’est à nous de leur expliquer que ce voile est une provocation, un manque de respect et une insulte inadmissible pour toutes les femmes de notre pays qui ont tant lutté pour leur émancipation et pour les libertés. C’est également à nous de leur dire que ce voile est une injure et une lâcheté vis à vis de toutes les femmes qui souffrent dans tous les pays musulmans et qui ne rêvent que de liberté et de pouvoir jeter à la poubelle ce symbole détestable, une des hontes de l’inhumanité de l’islam. Il est temps de cesser cette mauvaise tolérance fasse à l’intolérance permanente de l’islam. Il est temps que ces musulmanes respectent les règles de laïcité de leur pays d’accueil sans afficher la bêtise islamique polluante, que personne ne souhaite, ou alors qu’elles aillent vivre dans un des beaux pays musulmans de leur choix, où leur liberté sera justement l’obligation de porter ces déguisements discriminants et racistes.

Une telle action citoyenne de bon sens règlerait plus certainement et plus rapidement ce problème que toutes les lois qui sont supposées mettre un terme à cette situation et qui ne sont que rarement ou frileusement appliquées, quand elles le sont. Les hommes devraient également participer à cette action de salubrité publique et soutenir les femmes pour que ce symbole sexiste, l’uniforme djihâdiste de conquête de l’Occident, disparaisse plus certainement de l’espace public occidental. Il suffit d’être ferme, solidaire et citoyen pour que cesse cette absurdité contre-nature qui n’a rien à faire dans un pays laïc et évidemment rien à voir avec Dieu, qu’il existe ou qu’il n’existe pas.

Le djihâd – obligation coranique pour laquelle il n’y a aucune dérogation possible, donc le premier pilier caché de l’islam, le plus important -, ce n’est pas seulement le sang qui coule, c’est également en Occident l’utilisation de la taqiya et de toutes les fourberies et enfumages disponibles pour faire avancer l’islam politique quand les musulmans ne peuvent pas l’imposer par la contrainte et la violence. Conscient ou inconscient, chaque défenseur de l’islam, chaque prosélyte, chaque femme voilée, chaque barbu en chemise de nuit ou pas, sont des djihâdistes visibles en action, de bons fanatiques soldats d’Allah enrégimentés et enfermés dans la caserne islam. L’islam est incapable de répondre autrement que par le mensonge, la haine, la violence et le crime à la réalité de la vie et à celle de la civilisation Occidentale.

P.S. Il est temps d’agir et de faire sa bonne action citoyenne quotidienne : se promettre, chaque jour, de faire une réflexion, de préférence en public, à une djihâdiste niquabé, en lui demandant, poliment mais fermement, de retirer son déguisement islamique polluant et discriminant, qui n’a rien à voir avec Dieu, que personne ne souhaite, qui est une insulte à toutes les femmes non musulmanes et à toutes celles que l’islam opprime dans tous les pays musulmans. De respecter les coutumes et la laïcité de leur pays d’accueil. Leur demander également si elles n’ont pas honte d’afficher ouvertement leur soumission à la bêtise et à la barbarie de l’islam et d’appartenir à la communauté la plus criminelle et la plus ouvertement et coraniquement raciste de l’humanité.

Il n’y a que du bon sens et aucun racisme à critiquer l’islam, aucun racisme à dénoncer les horreurs et les incitations à la haine et au meurtre du Coran, aucun racisme d’affirmer que Mahomet est responsable de tous les crimes commis quotidiennement en son nom, depuis 14 siècles. Par contre, c’est un devoir et une obligation pour tous les musulmans d’être des racistes idéologiques comme l’ordonne le Coran qui affirme que les musulmans sont supérieurs au reste de l’humanité. Le même credo que celui du nazisme : « Vous êtes la meilleure nation qu’il y ait eu chez les hommes… » (S-3, v-11).

L’islam, idéologie totalitaire conquérante, est pire que le nazisme… en paroles, en pensées et en actions.

Françaises, Français, réveillez-vous, il est temps d’agir si nous ne voulons pas en arriver à une inévitable confrontation douloureuse par la faute de nos gouvernants et de notre propre laxisme.

Hubert Lemaire

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