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Pour faire peuple, Pécresse ne porte que des montres en plastique

 

Elle a passé cinquante ans et soigneusement planqué ses Rolex, probablement sur le conseil de Séguéla qui a enfin compris son erreur..  Pour faire peuple, Valérie Pécresse ne porte que des montres en plastique. Des Swatch, entre 25 et 150 euros… Elle ne dupe que les crédules et les peu curieux, tant son CV et celui de son polytechnicien d’époux laissent présager un train de vie plus que très haut de gamme. 

La présidente de l’île de France ne doit pas être rémunérée au SMIC, quant aux privilèges afférents… vous ne les imaginez même pas. Plus leurs diverses magouilles dont celle avec Macron et Alstom… D’ailleurs, Manu aussi a planqué la Bréguet de ses débuts, à 18 500 euros, pour arborer une montre française beaucoup moins onéreuse.

A l’ère des smartphones, l’on peut aussi fort bien se passer de montre. Pour faire écolo, Pécresse devrait porter des chaussures en cuir d’ananas, des sacs en cuir de champignon et une casquette à l’envers pour séduire les banlieues « difficiles ».

Dissimulant leurs véritables revenus, ces sangsues de la République vivent somptueusement à nos frais et pensent nous berner avec de petits détails anodins.

Venir jouer les simples et les modestes, pire que ridicule, est une insulte.

Dans la presse féminine, des coiffeurs se sont aussi penchés sur la tête de Valérie, notant qu’elle avait changé de coupe et de couleur, pour adopter une coiffure passe-partout et une blondeur plus fade, très madame tout le monde voire un peu mamy… A moins que ce ne soit pour avoir une nuance très différente de sa concurrente aux yeux bleus, la Femme d’Etat.

De leurs programmes à leur look, pour nous duper dans le moindre détail, la majorité des candidats se déguisent en tout, ne devenant que des produits à la merci d’agences marketing, comme des barils de lessive.

« Vendez-moi, surtout, vendez-moi! »

Il y a tant d’argent à se faire, tant d’avantages… qu’importe que de  se travestir! Et plus  encore la vérité…

Daphné Rigobert

Souvent Valérie varie…

« En politique, être une femme a été un vrai atout pour moi, depuis mon recrutement à l’Elysée comme chargée de mission, en 1998, jusqu’à mon élection comme députée des Yvelines, en 2002. Aujourd’hui, de nombreux hommes qui ont plus de bouteille que moi pourraient être à ma place. J’ai le sentiment d’appartenir à une nouvelle génération, qui exerce le pouvoir différemment. Avec moins de formalisme, moins de hiérarchie et plus de transparence. » ( Elle, 2007)