Pour justifier l’emploi de son fils, Ferrand a insulté les Bretons !

Le duo de choc  résistera-t-il à  une première « affaire »

Pendant que Monsieur Propre, qui avait souhaité que soit réalisée une enquête sérieuse sur la probité de ses ministres,  se pavane à Bruxelles où il rencontre le génial Donald Trump (crucifié par nos journaleux aux ordres, parce que précisément, lui il fait ce qu’il a dit !), puis en Sicile pour le prochain G7, on nous la baille belle à propos de l’un d’entre eux !

Et pas n’importe lequel figurez-vous, parce qu’il s’agit ni plus ni moins de Richard Ferrand, secrétaire général du mouvement « En marche » depuis octobre 2016, et ci devant ministre de la cohésion des territoires.

Le vaniteux  personnage n’aimant rien tant que donner des leçons à tout un chacun, se trouve curieusement épinglé dans une affaire ressemblant à s’y méprendre au « Pénélopegate », sauf qu’ici l’ex courageux « Canard Enchaîné » s’est montré bien moins zélé pour révéler deux fâcheuses informations compromettant le nouveau ministre… lesquelles auraient dû sortir bien plus tôt, si l’on se réfère à la vélocité avec laquelle l’affaire Fillon avait été dévoilée en pleine campagne présidentielle !

Mais qu’est-il donc reproché à l’intègre monsieur Ferrand ? Une bagatelle (si, si, chez les gauchistes c’est toujours plus grave chez les autres !) :

1/ D’une part un « petit arrangement » immobilier ayant semble-t-il bénéficié à sa compagne ; mais les faits bien qu’avérés, sont balayés par l’intéressé dénonçant une « pseudo affaire », en guise de « cadeau de bienvenue » pour son arrivée au gouvernement !

Et bien évidemment d’après le chœur des courtisans, le pauvre choupinet est « meurtri » de tant de suspicion inappropriée puisque tout a été fait dans la droiture et la transparence… (mais bien sûr !)

Pourtant, à l’heure où l’exécutif s’apprête à dévoiler sa « grande loi de moralisation de la vie politique »… avouez que c’est ballot, d’autant plus qu’il n’est plus possible d’imaginer le Canard diffusant de fausses informations sans preuves précisément sur le clan des intouchables, lui qui semble plutôt dorénavant pencher du mauvais côté !

Les Républicains, du moins ceux qui n’ont pas trahi leurs électeurs en se jetant dans les bras de Macron, ont saisi le Parquet National Financier pour qu’il ouvre une enquête, qui pourrait bien plomber les candidats aux législatives sous la bannière de « la République en Marche ».

Quant à Marine Le Pen, autre victime des investigations tous azimuts pendant la campagne présidentielle, elle évoque le deux poids deux mesures, et invite Ferrand à poser sa démission.