Pour la fête nationale, racisme anti-blanc à la télé avec la bénédicition du CSA

Publié le 17 juillet 2013 - par - 6 300 vues
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L’entreprise de démolition de notre identité  nationale se poursuit jour après jour.  La pioche de la bien-pensance ouvre sans cesse de nouveaux chantiers d’où doit émerger la société multiculturelle sur les fondations de feu la France, cette garce blanche, raciste, esclavagiste, colonialiste, chrétienne et laïque.

Les 13 et 14 juillet, nous avons eu droit sur les chaînes de télévision publique, à un petit film de propagande faisant la promotion du métissage et reléguant les Français blancs aux oubliettes de l’histoire.

Un lent travail de sape

Depuis quelques années  les symboles de la nation et de sa grandeur  sont attaqués un à un. Notre hymne national est sifflé sur les stades par les immigrés arabo-africains et leurs descendants  avec le soutien de la gauche  (Claude Bartolone, actuel président socialiste de l’Assemblée Nationale : « on siffle la Marseillaise ? Eh bien il suffit de ne plus la chanter ! »).  Les joueurs issus de la « diversité » gardent lèvres closes quand on le joue.  Les bien-pensants veulent en réécrire le texte  (Danielle Mitterrand et Bernard Tapie dans les années 90, les Verts aujourd’hui), ce qui à n’en pas douter, serait l’occasion d’y inclure la « diversité ».  Ils proclament haut et fort qu’ils le méprisent (Jacques Boutault, maire du 2è arrondissement de Paris, Les Verts : « tant que je serai maire, on ne chantera pas la Marseillaise ici »).

http://ripostelaique.com/Apres-avoir-interdit-La.html

http://lelab.europe1.fr/t/pour-la-senatrice-verte-marie-christine-blandin-le-couplet-de-la-marseillaise-sur-le-sang-impur-qui-abreuve-nos-sillons-est-un-appel-a-la-xenophobie-9280

Notre drapeau ensuite. En 2010, la FNAC honore dans un concours de photos un crétin qui s’en sert comme d’un rouleau de papier hygiénique, et aucune voix ne s’est élevée à gauche pour s’en offusquer. Il fallut compléter le Code Pénal pour que désormais un tel acte soit sanctionné.

http://www.nationspresse.info/honteux-il-se-torche-le-cul-avec-le-drapeau-francais-et-le-jury-lui-decerne-son-coup-de-coeur/

Puis la nationalité française.  Il est de bon ton quand on est « progressiste », de la rejeter, comme le fait le Vert Xavier Cantat, adjoint  à la culture à la mairie de Villeneuve Saint Georges, et compagnon de Cécile Duflot, en  affirmant : « je me fiche pas mal de la France »

http://www.youtube.com/watch?v=5N4VmVLO_Co

Quand on est d’origine arabo-africaine, on peut en toute impunité dire qu’on n’est pas fier d’être Français, comme la chanteuse Amel Bent qui se garde bien pourtant de retourner en Algérie.

http://www.closermag.fr/tele/news-tele/je-ne-suis-pas-fiere-d-etre-francaise-quatre-ans-apres-d-anciens-propos-d-amel-bent-ressurgissent-121541

Bien entendu « l’homo progressus » ne supporte pas tout ce qui évoque la puissance française. Pour les Verts, nous n’avons rien à faire en tant que membre permanent au Conseil de Sécurité de l’ONU.

http://www.liberation.fr/politiques/01012373773-pour-cecile-duflot-le-droit-de-veto-francais-a-l-onu-est-anachronique

Pour Michel Rocard,  nous devons abandonner notre force de frappe nucléaire

http://www.lefigaro.fr/international/2012/06/21/01003-20120621ARTFIG00874-dissuasion-nucleaire-le-cavalier-seul-de-michel-rocard.php

La dernière cible des ennemis intérieurs de la France, c’est la commémoration des dates marquantes de notre histoire.  Un avant-goût nous en avait été donné en 2010 quand  à l’occasion du 70è anniversaire de l’appel du 18 juin, France 2 avait fait une émission en direct de Londres , animée par Marie Drucker. On avait demandé à cinq jeunes Français ( ?) de lire  un passage de l’Appel. Très bien sauf que…  sur les cinq, il n’y avait qu’un blanc. L’un d’eux (et pas le blanc bien sûr) était allé jusqu’à débiter son texte sur un air de rap. Oui, de Gaulle en rap !  J’étais indigné par cette insulte. L’intention était claire  : faire accroire que la France ne s’identifie plus à sa population européenne,  que les noirs, les arabes, les métis (pourtant minoritaires, au grand regret des « progressistes »), l’incarnent désormais. Et choisir pour le dire un moment fort de la conscience nationale.

Il était logique que le 14 juillet fût leur prochaine cible. Une première salve fut tirée en 2012 avec une scandaleuse déclaration de la Franco-norvégienne Eva Joly, candidate à la présidence de la République (eh oui, tout est possible aujourd’hui), qui avec son accent étranger vint nous expliquer qu’il faut supprimer le traditionnel défilé militaire. Pour commencer, on s’en doute.

http://www.liberation.fr/societe/01012349187-eva-joly-propose-de-supprimer-le-defile-militaire-du-14-juillet

Cette année son voisin de parti Xavier Cantat (encore lui) lui apporte son soutien. Dans un tweet   largement publié, il affirme « Fier que la chaise à mon nom reste vide au défilé de bottes 14 juillet « 

http://www.francetvinfo.fr/france/14-juillet/14-juillet-sur-twitter-le-compagnon-de-cecile-duflot-tire-a-boulets-rouges-sur-le-defile_369806.html

Ils ont voulu nous pourrir  le 14 juillet

C’est dans ce contexte que le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel)  a décidé d’enfoncer un peu plus le clou antinational.  Début 2013 la journaliste Mémona Hintermann-Afféjee est nommée au Conseil par le président socialiste du Sénat Jean-Pierre Bel. Ses parrains étaient tous rose bonbon : le conseiller audio-visuel de François Hollande, le président socialiste de l’assemblée nationale. Et surtout Hervé Bourges, ancien dirigeant de France Télévision et du CSA, ancien militant de l’indépendance algérienne qu’un média algérien (Atlas Info.fr) qualifiait récemment de « plus Algérien que Rachid Ahrab ».

Née à la Réunion d’un père Indien musulman et d’une mère créole catholique, Mémona Hinterman évoque volontiers son enfance  « au sein d’une famille multiculturelle très pauvre », son prénom musulman dont elle est visiblement fière, son passage dans une « madrassa » (école coranique). Dans une interview au Point après son élection, elle annonçait la couleur si on ose dire : elle entend « changer le système » car « la télévision ne ressemble pas au pays réel » et elle n’a « pas peur de parler des musulmans et des noirs ».

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/emmanuel-berretta/memona-hintermann-le-csa-doit-defendre-le-telespectateur-28-02-2013-1634157_52.php

Naturellement elle est nommée conseillère à la « diversité », et aussitôt s’attelle à la tâche la plus urgente qui soit dans le contexte actuel de la France : rééduquer les Français qui croient encore appartenir à la civilisation occidentale. Elle prévoit de diffuser un spot pour promouvoir la « diversité ». Encore faut-il que celui-ci passe en un moment symbolique : ce sera les 13 et 14 juillet. Ce jour-là les Français qui célèbrent cet acte fondateur de la Nation qu’était la Révolution doivent savoir que le peuple qui a pris la Bastille n’est plus le même. Et tant pis (ou plutôt tant mieux) si cela leur gâche la fête.

Averti deux semaines plus tôt par un article de presse, je décide d’enregistrer le dit spot. Et voilà ce que j’ai vu. En 36 secondes, 27 jeunes gens se succèdent à toute vitesse pour dire en deux ou trois mots pourquoi ils aiment la France. Pour la mer. La montagne. La culture. La solidarité. Ce qui frappe, c’est leur apparence. On les a soigneusement sélectionnés  pour composer un ensemble homogène (bonjour la diversité) avec peaux, poils, yeux sombres : africains, arabes, métis de toutes sortes dont il est impossible de déterminer l’origine. Les garçons sont tous barbus sans exception.  Difficile de savoir s’il y a des individus blancs.  A part deux blondes à la fin (sur vingt sept…)  on croit en voir huit ou neuf, mais allez savoir. A un moment on fait dire à plusieurs d’entre eux successivement : « en France il y a des noirs, des arabes, des asiatiques ». Et l’un d’eux ajoute «  y’a aussi quelques blancs hein… ». Oui, quelques blancs !

Tout cela pour conclure avec les trois derniers  : « j’aime la France car nous y sommes tous différents / et c’est cette différence qui fait notre peuple / le peuple français ». Un écran noir et blanc (évidemment) s’affiche : « bien différents, bien ensemble ». Fin.

Je reste assis, révolté par cette propagande qui ne recevra aucune réponse. La réponse, je l’imagine. Un spot de même style diffusé sur le net, dans lequel défileraient des personnes de même apparence, qui expliqueraient pourquoi ils « niquent » la France. Parce que les Français sont racistes. Parce qu’ils ont colonisé et esclavagisé leurs ancêtres. On passerait des vidéos censurées par les médias, où l’on verrait des scènes de pillages commis par les diversitaires, comme ceux du Trocadéro il y a quelques semaines avec en fond sonore du rap anti-français et anti-blanc, genre « j’crie tout haut j’baise vot’nation (groupe 113)  « , « j’ai envie de dégainer sur ces faces de craie (Ministère Amer) ; on montrerait la couverture du livre des Indigènes de la république « Nique la France », où une arabe nous fait un doigt d’honneur,  le tout avec en  fond sonore les prophéties d’Houria Bouteldja : « demain la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-blanc » , ( vous les blancs) » si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant ». Et je conclurais ironiquement avec le même écran : « bien différents, bien ensemble ».

Seulement voilà, une telle vidéo, et surtout sa conclusion, constituerait une « provocation à la haine raciale ». La télévision, à l’initiative d’une journaliste métisse qui hait la France quoi qu’elle en dise, diffuse un spot à l’occasion de la fête nationale pour se féliciter que dans notre pays les blancs disparaissent : c’est de l’humanisme. Des blancs outrés répondent en montrant la réalité de l’immigration : c’est du racisme.

Telle est la France totalitaire de ce début du 21è siècle, où le Grand Remplacement annoncé par Renaud Camus se poursuit inexorablement.

Rémy Saint Egrève

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