Pour l’Aïd, une seule solution : l’interdiction !

Publié le 28 septembre 2015 - par - 14 commentaires - 1 164 vues
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diapo_aid1

Disons ce que nous voulons, écrivons, publions, dénonçons, contestons, protestons, manifestons, créons des associations, organisons des opérations « coup de poing » pour que la fête de l’Aïd ne soit pas le bain de sang que l’on sait : cette fête sera toujours ce qu’elle est tant qu’elle ne sera pas interdite.

En effet, rappeler le cadre réglementaire de l’abattage afin de ne plus laisser impunies les pratiques illicites, c’est laisser libre cours au développement de ces « lieux de mort » – ou encore de cet « enfer » (1) – dont sont victimes ce jour-là des millions de moutons sur notre territoire. Voilà pourquoi le problème que pose l’Aïd ne concerne pas uniquement l’abattage clandestin, mais bien l’abattage lui-même, ce dernier dérogeant à l’article 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Animal (2), où l’on peut lire ceci :

  1. Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
  2. Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse.
  3. L’animal mort doit être traité avec décence.

Or, cet article reste lettre morte ! D’où les moutons détenus dans les appartements, sur les balcons, ou dans les baignoires. D’où ces regards et ces gestes de défi des « sacrificateurs » (1) qui, du deuxième étage d’un immeuble que l’on croyait français, glorifient leur attachement au rituel islamique. D’où la capitulation des autorités qui, dans les quartiers nord de Marseille (3), ne peuvent que constater l’organisation d’un lieu de sacrifice, la saisie des moutons étant impossible dans cette zone de non-droit, ce qui oblige les représentants de l’ordre à négocier le transport des animaux vers l’abattoir le plus proche pour mettre fin à l’abattage clandestin. D’où les reculs de la République dans chaque quartier islamisé que compte aujourd’hui notre pays.

D’où la France tout entière, qui, à terme, s’en ira dans des rigoles de sang !

Maurice Vidal

  1. Les termes entre guillemets sont ceux de la Fondation Brigitte Bardot.

  2. La Déclaration Universelle des Droits de l’Animal a été proclamée solennellement le 15 octobre 1978 à la Maison de l’UNESCO.

  3. La scène se passe à Septèmes-les-Vallons.

 

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Notifiez de
dominique

Réponse de 30 Millions d’Amis à ma demande d’infos et reçue la semaine dernière.
La Fondation 30 Millions d’Amis se bat depuis des années, notamment auprès des associations spécialisées telles que la PMAF (Protection Mondiale des Animaux de ferme) et l’OABA (Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs) pour imposer l’étourdissement obligatoire des animaux avant leur saignée, car l’abattage rituel est un acte cruel pour les animaux égorgés en toute conscience et dans la souffrance.
La Fondation demande également un étiquetage clair faisant référence à la pratique d’un abattage sans étourdissement préalable, lorsqu’un produit issu de la filière « abattage rituel » n’est pas distribué dans le circuit des viandes « Halal » ou « Casher ».
Malheureusement, les associations de protection des animaux n’ont toujours pas été entendues sur ces différents points.
Pour toute information complémentaire, nous vous conseillons de vous rapprocher des associations suivantes :
Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs
10 place Léon Blum
75011 PARIS
Tél. : 01.43.79.46.46
La Protection Mondiale des Animaux de Ferme
B.P 80242
57006 METZ CEDEX 1
Tél. : 03.87.36.46.05
http://www.pmaf.org
Sur le dernier site, on peut y signer en ligne une pétition qui sera envoyée au gouvernement.

Herbert Sogno

Malheureusement, La Déclaration Universelle des Droits de l’Animal n’a rien d’officielle, quel que soit l’endroit où elle a été proclamée ( sinon le végétarisme serait obligatoire partout ).

En réalité, il faudrait monter un site internet qui mette en évidence qu’en réalité, interdite, cette pratique l’est déjà. C’est faisable avec seulement un juriste et un webmaster. Et ce n’est vraiment pas difficile à prouver.

Il faudrait également des boucheries auto-proclamées « laïques et chrétiennes » au moins dans les villes FN, comme il existe des boucheries musulmanes. Comme le fichier de l’OABA concernant les abattoirs où serait encore pratiqué l’étourdissement n’est pas à jour, j’espère qu’il en reste encore ( ? ). J’appellerai l’OABA demain pour savoir.

jan

Sur l’illégalité de l’Aîd et donc son interdiction :
http://www.minurne.org/?p=3833

jan

 » D’où la France tout entière, qui, à terme, s’en ira dans des rigoles de sang ! « ….

Victor K.

Il faut dégager ça au Kärcher mais pas le même que sarcome de Kaposi !

Ankou

NON ! Pas de karcher mais un Flammenwerfer  !
C’est plus sûr !

Sniper83

Ach ! je zui d’accord avec fou ! flammenwerfer drès bon material !!! mdr

Sniper83

Je crains que le ou les politiciens assez « couillus » pour promouvoir l’interdiction de cette coutume barbare ainsi que tout abattage halal ou casher en France ne soient pas encore nés….!
En Suisse c’est interdit et si les musulmans ou les juifs veulent de la viande abattue selon leur traditions ridicules et obscurantistes ils doivent l’importer !
Si l’abattage de l’aid devenais interdit, on peut toujours rêver, quid de l’abattage clandestin ? dans ce cas là il faudra mettre tout les éleveurs ovins de France et de Navarre sous surveillance et appliquer des sanctions lourdes en cas d’infractions !
J’ai comme l’impression que l’on s’attaque au noeud gordien car ce n’est pas avec le gouvernement de pieds nickelés que nous avons qu’on arrivera à quelque chose de vraiment concret.

Lara

Quid de l’abattage clandestin ? Contrôles renforcés et amendes dissuasives (POUR TOUT LE MONDE : vendeurs, acheteurs, égorgeurs) . Comme pour le travail au noir. C’est une question de volonté en haut-lieu. On sait parfaitement où se déroulent ces tueries, dans quels quartiers. Quand il y a des moutons dans les baignoires, ça se sait non ? Qu’on ne vienne pas me dire le contraire. Un mouton, ça bêle et ça s’entend. Et en plus, ça renflouerait les caisses de l’Etat.

Sniper83

Bien d’accord avec vous cependant avec le gouvernement actuel ils répondrons que c’est de la discrimination, de la stigmatisation, qu’il faut engager des centaines de personnes pour les contrôles et toute la secte des bobos bienpensants de gôche qui vont protester…. la tâche me semble ardue !

pugnacité

Effectivement les Français refusent majoritairement ces pratiques aux motifs suivants:
-l’inacceptable barbarie
-les risques sanitaires avérés
-le refus de participer via l’abattage halal au financement de ce projet politico religieux.
Les pouvoirs publics dans un souci de protection devraient donc prononcer l’interdiction de cette pratique.

arthur

Une bonne partie de la doctrine musulmane est incompatible avec les lois de notre république. Les sacrifices sanglants de l’aïd el kebir devraient être interdits en France, mais ce n’est qu’un aspect du problème

Torpillator

La cruauté envers les animaux est déjà interdite en France mais comme l’islam bénéficie du statut de « religion » ce qui est la plus grande connerie que la France ait accepté !!! alors ils ont une dérogation !………….. Si l’islam n’est pas une religion et c’est bien le cas puisque c’est une secte criminelle ! …. alors pas de dérogation pour ces tarés de chez Mahomerde ! ….

CONCLUSION : LA PRIORITE ABSOLUE EST DE DESTITUER DU STATUT ERRONE DE RELIGION LA SECTE SANGUINAIRE DES BARBUS !!!!

Dominique

L’Institut pour la justice pourrait sans doute nous éclairer sur les recours possibles par rapport à ces barbares pratiques car il a des juristes compétent