Pour le journaleux Jean Levallois, Orban, c’est « Le triomphe de la peur »

Jean Levallois, l’éditorialiste du journal que tout le monde lit, hélas, dans mon coin de France, surtout pour les nouvelles locales tout de même, vient de se fendre d’un édito au sujet de la victoire de Victor Orban aux dernières législatives hongroises. Le titre en était tout simplement «  Le triomphe de la peur ». Je l‘ai trouvé scandaleux de mépris, comme le reste de son article.

Cette accusation de peur, faite pour dénigrer la Résistance en la réduisant à un sentiment bas, est évidemment odieuse. Mais je la croyais désormais si éculée et si décalée, de même que « L’immigration, chance pour la France » ou « L’islam, religion de paix de tolérance et d’amour », que les pires collabos n’osaient plus s’en servir pour leur propagande. Apparemment, cette évolution, que la réalité impose dans l’esprit des gens lucides, n’a pas pénétré l’esprit de cet homme. Et dans son arrogance de faiseur d’opinion officiel et subventionné, il continue imperturbablement à traiter avec mépris de « populistes » ces millions de gens qui voient seulement la réalité en face.

L’oiseau qui se lâche sur votre casse-croûte quand vous pique-niquez sous un arbre ne vous fait pas peur. Il vous emm……. seulement. C’est, au minimum, ce qu’on peut dire de l’immigration et de l’invasion islamique que connaît l’Europe. C’est ce qu’inspire aux gens normaux le spectacle des barbus et des voilées qui s’emparent de l’espace public dans tellement de territoires français, avec le grand remplacement, la destruction de notre identité, la perspective de devenir étrangers dans notre propre pays et d‘y subir à terme une loi religieuse de régression. De plus en plus, l’islam apparaît pour ce qu’il est : une religion de conquête, de sauvagerie et d’obscurantisme. Et lorsqu’il passe à l’action armée ou terroriste, comme le Coran le commande, il suscite beaucoup plus l’horreur et la colère que la peur, nonobstant les dires des collabos et des enfumeurs de « L’islam, c’est pas ça », affublés de fleurs et de bougies ridicules au lieu d’être animés par la colère et le désir de vengeance. Tout cela fait que les Européens en général et les Français en particulier sont de plus en plus dégoûtés par ce que deviennent leurs pays. Et je pense que c’est même la principale raison de leur dénatalité.

J’imagine que le prochain argument de notre brillant éditorialiste, pour dénigrer les Résistants, sera leur manque d’intelligence. La « bêtise au front de taureau » est un grand classique du politiquement correct, même sous la plume d’un collaborateur de la STASI comme le fut Bertolt Brecht. C’est un argument contre lequel je suis un peu immunisé. Je ne confonds pas l’intelligence et les diplômes, mais il y a tout de même une petite corrélation… Et ce que j’aurai le plus apprécié dans la vie est une certaine sérénité. Lorsqu’on a réussi des épreuves difficiles, on peut dire tranquillement qu’on ne sait pas quand on ne sait pas et on ne se sent pas obligé de réciter la propagande médiatique pour montrer qu’on est intelligent et qu’on a bien appris sa leçon. En vérité, je pense que ce sont les mieux armés intellectuellement qui résistent au lavage de cerveau et non pas ceux qui gobent de tels éditoriaux depuis des années ! Mais j’accorde à Jean Levallois l’excuse de la sincérité. Contrairement aux vraies grandes plumes des médias nationaux, souvent cyniques et purement opportunistes, je pense qu’il croit vraiment à ce qu’il écrit. Sancta Simplicitas, qui lui vaut peut-être les miettes de notoriété nationale attribuées par des confrères plus brillants.

Par ailleurs, je pense qu’il est passé à côté d’un argument qui aurait pu être pertinent : l’absence de compassion. S’il avait intitulé son éditorial « Le naufrage de la compassion », je ne me serais probablement pas donné la peine de réagir. En effet, la compassion commanderait d’accueillir dignement tous ces déshérités qui espèrent accéder à un Eldorado européen. Je ne suis même pas de ceux qui, hypocritement, préconisent de les aider en concourant au développement de leur pays d’origine. Les observateurs lucides pensent d’ailleurs que ce développement aide les migrants à tenter le voyage, car les pauvres absolument pauvres n‘ont même pas les moyens de le faire. Je suis résolument pour le « chacun chez soi », ce que les collabos appellent évidemment « la forteresse assiégée », cliché d’ailleurs impropre car une forteresse assiégée ouvre le feu sur les assaillants alors que nos gouvernants ne font en réalité rien pour s’opposer sérieusement à l’afflux migratoire. Quand on a affaire à des envahisseurs, il est normal de s’en défendre, même si les collabos essaient de culpabiliser les défenseurs. Je ne me sens pas coupable de refuser que mon pays serve d’exutoire à une natalité africaine totalement irresponsable. Et en soit submergé, avili et finalement détruit. C’est du respect de soi et de la légitime défense. Même si cela implique le droit à l’indifférence !

Néanmoins, cet édito se termine sur une phrase que j’approuve complètement, à savoir « Il est grand temps que l’Europe dise qui elle est et où elle veut aller ». En effet, il est grand temps qu’elle dise qu’elle veut rester elle-même, fière d’avoir créé la civilisation la plus brillante qui ait jamais existé, des Grecs antiques à nos jours, et de refuser sa dissolution dans des civilisations arriérées. Et accessoirement que les collabos soient fermement invités à plus de modestie. Sans empathie suicidaire !

Eric Lhullier

image_pdfimage_print

13 Commentaires

  1. D ‘ accord avec vous , M. Lhuilier .
    Toutefois , l’ article de ce M. Levallois n’ a rien d’ original .
    C’ est une grande banalité , pour ce genre d’ individu , d’ expliquer par la PEUR ce qui lui échappe complètement .
    N’ oublions pas que les mondialistes sont convaincus de parler au nom de la Vérité . Pour eux , ils n’ incarnent pas un simple système politico-économique mais le BIEN et le bon sens universels . Aussi , quand des citoyens expriment démocratiquement un concept différent , nos mondialistes sont convaincus que les motivations des électeurs sont émotionnelles et non politiques , réfléchies et objectives .
    Combien de  » Levallois  » ai-je entendu évoquer stupidement la  » peur  » comme motivation de  » l’ extrême droite  » ( évidemment ! ) sur les médias de propagande !?!?

  2. Prions pour que « la peur » (lisez : le réalisme et le principe de précaution) triomphe un jour en France comme elle a triomphé en Hongrie, il est plus que temps, hélas…

  3. Quand cet individu méprisable, qui n’a apparemment peur de rien, ira s’installer à la cité des 4000 à Stains, ou à la cité des Poètes à Pierrefitte, ou encore à la cité des Musiciens aux Mureaux, je lui accorderai un début de commencement de crédibilité.

    • Il n’a peur de rien sur le papier mais avec sa bonne tête de notaire de province bien nourri, je ne l’imagine pas trop se confrontant avec une bande de racailles des cités.

  4. « L’oiseau qui se lâche sur votre casse-croûte quand vous pique-niquez sous un arbre ne vous fait pas peur. » Comparaison très mal choisie… J’adore les oiseaux, ça me fait plaisir de les nourrir. Et puis, aucun oiseau n’a encore laissé personne entre la vie et la mort en France, ni violé personne, ni trafiqué de drogues, ni …. ETC ETC ETC…

  5. Donc il reste à faire changer la peur de camp à l’image des pays de l’initiative des trois mers , pays vaccinés contre le marxisme et donc l’internationalisme

  6. « Ayez peur, ayez très peur » est une réplique culte (celle de Véronica) du film La Mouche qui pourrait être une allégorie de la France d’aujourd’hui. Un savant, Seth Brundle tente une expérience scientifique de téléportation sur sa personne. Hélas, il n’a pas vu qu’une mouche a migré dans l’habitacle et que les gènes de l’insecte ont fusionné avec les siens, le transformant progressivement en monstre. Son comportement deviendra plus agressif, puis des mutations vont apparaître et changer totalement son apparence: un être vivant entre l’homme et la mouche. L’expérience lui ayant fait perdre tout raisonnement, il décide de fusionner avec sa petite amie, la journaliste Veronica Quaife enceinte, afin de créer l’ « être parfait ». Comme Seth Brundle, la France se transforme et pas en bien

  7. Trop gras et trop bien nourris il eructe entre ses ronflements plus d’anneries que d’intelligence.
    Ce Jean levallois ignore tout de ce qu’est le peuple,d’ailleurs cela ne le concerne pas.
    Sa suffisance doublée de prétention le rend plus débile que les gens qui le lisent.
    A force de penser pour les autres,il a omis de le faire pour lui même.
    PAUVRE HOMME !!

  8. Il faudrait avoir de la compassion pour les envahisseurs ? cela ne m’étonne pas de la part de ce personnage prétentieux. Je suis rarement avec ses avis bien que je n’achète plus de journaux locaux. Effectivement la fin de cet édition fait qu’il se rattrape un peu. Cher Mr Levalois, ici dans le Cotentin, nous ne sommes pas encore envahis Dieu merci j’habite en pleine campagne à 35 km de Cherbourg et je ne pense pas que les envahisseurs viendront jusqu’à chez moi. Prenez-les chez vous ayez de la compassion pour eux, moi je n’en ai pas.

    • Bonjour Zoé

      J’aime bien votre commentaire, mais je le trouve très optimiste. J’habite près de chez vous mais je constate les réalités. En 1962, il y avait 9 millions d’Algériens. Maintenant, ils sont 45 millions. Il y a au moins 10 millions d’Arabes en France. Si, comme probable sans remigration, ils sont 50 millions dans 50 ans, vous en aurez forcément dans votre village.

  9. oui, c’est vrai les hongrois ont eu peur que leur pays soit envahi, peur que leur moeurs soient mis en brèche, peur que les fous de bruxelles leur imposent encore des diktats!

  10. ORBAN est l’Europe de demain !
    Trop parlé sur Lui et Visegrad !
    Notre Avenir !

Les commentaires sont fermés.