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Pour le Yéti, la coupable de l’attentat de Rambouillet, c’est Marine !

La Ve République s’effondre, entre autres sous les coups de boutoir et de couteau de l’islam. Et à l’occasion de l’attentat de Rambouillet, le Yéti Moretti, comble de l’hypocrisie et du mensonge, accuse Marine Le Pen de récupération politique ! Comme si tout cela était de sa faute. Comme si l’insécurité n’était qu’un sentiment nauséabond d’extrême droate.

https://www.fdesouche.com/2021/04/23/policiere-egorgee-par-un-tunisien-a-rambouillet-dupond-moretti-accuse-marine-le-pen-de-recuperation-politique/

Or qu’a dit Marine Le Pen ? Ses propos sont pleins de bon sens :

« Jamais les Français n’ont été autant encerclés par la délinquance et la criminalité. Quand M. Dupond-Moretti dit qu’il est le « ministre des détenus », alors on a la tonalité de ce gouvernement : il assume son laxisme ! Le pays a besoin d’un tour de vis ! »

Et voilà ce que lui répond le Yéti :

« Toujours des mensonges et des phrases tronquées. Quel cynisme, quelle indignité, quelle ignominie, que de tenter d’exploiter cette tragédie à votre profit deux heures seulement après ce crime. Les circonstances appellent aussi à de la décence. »

Ce ne sont pas des mensonges ni des phrases tronquées : tous les chiffres prouvent que la délinquance explose. Il y a 120 agressions au couteau reconnues par jour en France, ce qui est monstrueux. Il y en a probablement davantage, car les ordres sont de minimiser, de cacher si possible pour ne pas « stigmatiser »… et pour ne pas attiser la colère des Français, qui en ont assez d’être mis en danger tous les jours par un ministre irresponsable.

L’observatoire de la délinquance estime que l’arme blanche est « l’arme par excellence des prédateurs ». Donc celle d’une catégorie de la population nouvelle venue, dont l’arme culturelle est le couteau…

Mais le Yéti le nie, bien sûr. Comment le « ministre des détenus », comme il se qualifie lui-même, pourrait-il avouer un semblable fait ? L’indignité, le cynisme, l’ignominie sont tout entiers de son côté.

Marine Le Pen n’a accompli que son devoir en parlant comme elle l’a fait. Mais le Yéti emploie une technique de base en rhétorique : la négation et le dénigrement de ce que dit l’adversaire. La ficelle est trop grosse. Cela ne marche plus, parce que les chiffres démontrent que le Yéti se trompe et ment lui-même sans la moindre retenue. Et il ose nous parler de décence ?

Comme si c’était la faute de Marine si l’immigration de masse est incontrôlable et incontrôlée.

Comme si c’était encore sa faute si 73 % des Français ont une mauvaise opinion de la politique du gouvernement en matière d’immigration.

Comme si c’était sa faute si 63 % des Français estimaient, le 16 septembre 2019, qu’il y a trop d’étrangers en France, pourcentage qui n’a pu qu’augmenter depuis.

Comme si c’était la faute de Marine si Djamel Gachene,  cette « chance pour la France »,  a été clandestin pendant dix ans et a obtenu des papiers seulement en 2019, au lieu d’être purement et simplement renvoyé dans son pays bien avant ces dix années.

À qui la faute, qui est responsable de ce massacre si ce n’est Macron, et son ministre de la Justice laxiste Éric Dupond-Moretti ? 

C’est si facile d’accuser Marine Le Pen quand on est soi-même un incompétent notoire, islamo-compatible, défenseur des migrants de tous bords qui viennent remplir nos prisons, malgré tous les efforts de la classe politique pour ne pas les poursuivre, ne pas les juger, ne pas les condamner.

On le voit bien quand le Yéti visite Fresnes et se fait applaudir par ses clients qui y sont. Ses mesures, ses discours plaisent tellement aux détenus. Pure démagogie.

C’est si facile de diaboliser Marine Le Pen alors qu’elle ne fait que son devoir en pointant le laxisme du gouvernement pour ne pas dire sa collaboration avec l’ennemi, dans la gestion de la crise migratoire qui cause la destruction de notre culture.

On a eu une preuve éclatante de cette destruction dans la question naïve d’un gamin musulman à sa mère : « dis Maman, c’est vrai que le prénom Pierre existe » ?… tandis que les petits Français savent bien, eux, que les prénoms Mohamed et Djamel existent, ils les ont vu leur pourrir la vie et jusqu’à trucider leurs parents.

(Le gamin en question bien évidement n’avait pas entendu parler de Pierre Corneille ni de Pierre de Ronsard, mais pas davantage de Pierre de Coubertin, bien qu’il porte aux nues le sport, comme ses congénères…)

Critiquer Marine Le Pen, la diaboliser, c’est comme le concept d’islamophobie, qui destiné à paralyser toute critique de l’islam. Critiquer Marine Le Pen, c’est chercher à paralyser ceux qui penseraient comme elle (alors qu’elle a considérablement adouci son propos, lui faisant perdre presque toute saveur et tout intérêt).

Critiquer Marine Le Pen, c’est chercher à paralyser les velléités de voter RN ou un parti proche. C’est se montrer particulièrement inintelligent, car cela ne retarde même plus le moment où les Français se détourneront des prédateurs de la France et de ses naufrageurs. Ce temps approche, car trop, c’est trop.

Le Yéti, en harcelant Marine Le Pen de ses sarcasmes haineux, agit exactement comme les tenants de la secte allahakbarienne, il est du côté de cette secte. En voici un exemple affligeant, dont l’indigence des propos est proprement étonnante, aucun argument, uniquement des menaces, des borborygmes et des éructations :

https://www.youtube.com/watch?v=0QC_d3PJa2Q

Voilà ce qu’on trouve du côté du Yéti. Des gens qui disent clairement qu’ils n’aiment pas la France. Comme le Yéti et ceux qui l’ont placé là où il est, n’aiment pas la France.

Voilà à qui nous avons livré notre destin. Il est temps d’en finir avec ce ministre, avec cette classe politique indigente et criminelle. Dans les urnes. Ou alors par la force, à entendre certains commentateurs excédés.

Sophie Durand