Pour l’homme de gauche Strauss-Kahn, la justice ne peut poursuivre le président du FMI !

Publié le 27 septembre 2011 - par - 1 627 vues
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Comment en est-on arrivé là ? Les Jacqueries, la nuit du 4 août, Robespierre, 1830, 1848, 1936, 1968… tout ça pour qu’en 2011, en République, en démocratie, un homme puisse demander l’abandon de poursuites au civil sous prétexte qu’au moment des faits il était Directeur du FMI et bénéficiait donc de l‘immunité ?

C’est une monstruosité dont accouchent les organismes supra-nationaux, FMI, UE, OMC, ONU… Ils instaurent une nouvelle féodalité à laquelle nous devrions tous être soumis, pour laquelle nous devrions travailler, que nous devrions enrichir et que nous devrions aussi vénérer, honorés d’être dépouillés, exploités, violés, exterminés ?

Et que l’on ne me dise pas qu’il s’agit d’un cas particulier. Si la possibilité existe de ne pas avoir à rendre compte de ses actes, les plus anodins comme les plus odieux c’est qu’ILS se sont donné cette possibilité, c’est qu’ils l’ont ratifiée, écrite, votée, acceptée…

Nos élites sont pourries jusqu’à la moelle. On les entend hurler quand un Hortefeux, en aparté, fait une remarque humoristique ; eux, ils se permettent de réclamer le droit  d’être des Rois, sacrés, au pouvoir absolu. Rien que ça.

Robespierre, au secours, sors de ta tombe !

Christine Tasin

Résistance républicaine

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