Pour Marie Laforêt, traitée de discrimineuse par le Mrap

Publié le 30 janvier 2012 - par - 1 897 vues
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http://www.lepoint.fr/ces-gens-la/marie-laforet-condamnee-pour-discrimination-26-01-2012-1424042_264.php

Marie Laforêt condamnée pour discrimination

« La chanteuse et comédienne Marie Laforêt a été condamnée jeudi par le tribunal correctionnel de Paris à 500 euros d’amende avec sursis pour discrimination, après avoir demandé, dans une offre d’emploi, aux « musulmans orthodoxes » de « s’abstenir » de répondre.

L’interprète de « Mon amour », « Viens » ou encore « Ivan, Boris et moi » devra également verser un euro de dommages et intérêts au Mouvement contre le racisme et pour l’amitié des peuples (Mrap). »

 

Marie Laforet a seulement voulu se protéger de provocateurs mal intentionnés, et elle est condamnée, alors qu’une plainte contre une petite ordure menaçant publiquement autrui de mort sur une vidéo est… classée sans suite ! Elle n’a pas commis de discrimination en indiquant seulement une évidence qui est qu’un musulman observant le modèle de Mahomet s’éloignera des chiens, les seuls qu’elle a voulu effectivement écarter sont ceux des musulmans qui appliquent l’ordre du jihad, de l’agression tout azimut, y compris bien sur par provocation.
Enfin, est ce qu’un employeur « blanc » ou « non musulman » ou « juif » ou « chrétien » a encore oui ou non le droit de refuser d’embaucher quelqu’un qui crie haut et fort qu’il hait les blancs, les chrétiens, les athés ou les juifs ?
Alors que la législation anti-harcèlement au travail reconnait que le harcèlement peut provenir d’une personne inférieur hiérarchique tout autant que d’un égal ou d’un supérieur hiérarchique, il serait peut être temps de considérer la réalité de la discrimination et de la maltraitance, et de voir qu’elle peut être le fait d’un employé envers son patron, surtout, c’est évident, dans les toutes petites entreprises et encore plus, dans les emplois par les particuliers, qui exposent leur vie privée à leurs employés.
Mais comment les juges pensent ils pouvoir protéger les gens des agressions de provocateurs en rendant de tels jugements ? Autant dire plus directement aux non-musulmans, qu’ils doivent encaisser les provocations, humiliations, harcèlement des provocateurs et agresseurs musulmans sans protester. Autant dire que les « sous chiens non musulmans  » n’ont pas le droit d’avoir des employés de confiance, qu’ils doivent payer pour s’exposer à la folie de n’importe quel fanatique musulman … 
Non mais allons y, qu’on le dise donc clairement. Ce sera plus simple.

Avant de parler de discrimination, nos juges auraient mieux fait de lire ce que dit du comportement de certains musulmans « orthodoxes » observant les normes dictées par les textes fondamentaux de l’islam, la psychiatre syrienne Wafa Sultan. (« Un dieu qui hait »), ils pourraient ensuite décider si la décision de Marie Laforêt a été prise de manière discriminatoire ou bien en traitant également des choses égales par ailleurs.

 Wafa Sultan est de famille et de culture « musulmane », elle n’écrit pas « contre les  musulmans », lors qu’elle écrit dans son livre « le musulman », elle ne parle pas d’une « essence » de personnes, elle parle de l’effet que produisent, ont produit ou peuvent produire, les textes de l’islam sur les personnes qui sont soumises à leur influence, en aucun cas elle ne dit que ces personnes seraient « intrinsèquement » flanquées de tel ou telle disposition d’esprit ou caractère, ni qu’une fois soumise à leur influence, elles ne pourrait pas prendre conscience de leur contenu barbare. Tout au contraire, son propre parcours montre comment elle même a évolué, et elle tente, par la seule force des mots, de « changer 1,3 milliards de musulmans », de leur faire prendre conscience que « on ne peut pas lire ces textes [les textes fondamentaux de l’islam, coran, sunna, sira] et être sain d’esprit ».

Voici ce qu’elle écrit sur l’impératif moral d’agresser les non musulmans selon l’islam et la pratique historique des razzias en Arabie dont cet impératif est en partie issu, pratique qu’elle explique par les conditions de vie extrêmement dures de l’époque : « L’islam est une tentative de normalisation des razzias effectuées par le Prophète et ses disciples, proscrivant d’autre part les razzias effectuées par les autres. Ouvrez n’importe quel livre, de langue arabe, à propos du Prophète Mahomet : la première chose que allez remarquer ce sont ses razzias. Chacune de ses razzias a un nom et est présentée en détail. Le lecteur attentif comprend très vite que l’objectif des razzias est la capture et le partage du butin. L’islam cherche à justifier ces razzias comme tuerie au nom de Dieu. Néanmoins, on ne peut nier l’objectif premier de ces razzias : le gain et butin. Le Coran fait mention du butin à plusieurs reprises. Il ne l’interdit pas : au contraire, il autorise le Prophète a prendre possession du cinquième, et, afin que ses disciples ne soient pas en colère en raison de la taille de sa part, il joint le nom de Dieu à celui de Mahomet, selon ce verset : « Sache que tout butin que tu acquiers [par la guerre], un cinquième de la part est assignée à Allah et son messager, proches parents, orphelins, nécessiteux (…). » (Coran 8:41) (…) Les razzias de Mahomet occupent la majeure partie de sa biographie. (…) Toute personne qui prendre le temps de lire, du début à la fin, deviendra persuadé des raisons de telles razzias : la première est l’acquisition du butin, la seconde est d’infliger du mal à la tribu victime de la razzia. (…) L’islam a légalisé, légitimé et justifié (les razzias) avec un édit de l’ogre (Allah). Il a fait cela dans le but de surmonter sa peur dans un environnement hostile (au temps de Mahomet). (…) L’islam a pour ainsi canonisé cet état de fait. Les musulmans du 21e siècle craignent toujours d’être agressés par les autres et se préparent donc à les agresser d’abord. La philosophie de la razzia domine toujours leur existence, leur manière d’être, leurs relations et leurs décisions. (…) Je suis convaincu plus que jamais que le temps n’a pas changé cette mentalité, et que moins le musulman est capable de s’adapter à son environnement, plus il ressent le besoin de piller. Il est convaincu qu’il venu en ce pays (d’accueil) pour le piller et lui causer du tort.(…) [à propos d’une américaine musulmane que connaissait Wafa ] : L’idée de piller a pris racine dans son esprit et était un facteur décisif dans sa décision d’émigrer dans ce pays. Elle considère son confort comme son butin personnel, et ses gestes, à mes yeux, comme une autre tentative d’un musulman qui cherche à causer du tort aux autres.

Elisseievna

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