Pour Nicolas Hénin, il faut déradicaliser l’éducation catholique

Publié le 29 août 2019 - par - 11 commentaires - 1 037 vues
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Dans un tweet monstrueux et honteux dont il a l’habitude car il passer son temps à tweeter sur tout et n’import quoi, le petit Nicolas Hénin avec son seul diplôme d’ex-otage dénonce le point commun entre les pires terroristes de Daech (Merah, Nemmouche, Abaaoud, Hauchard) à savoir « une éducation catholique » !

Roger BACON a écrit avant de connaître Hénin : « Quatre obstacles principaux empêchent l’homme, aussi érudit soit-il, d’accéder à la vérité, de sorte qu’il est presque impossible à quiconque d’acquérir un droit incontesté au savoir. Ce sont la soumission à une autorité imparfaite et méprisable, le poids de la coutume, les préjugés populaires et la dissimulation de sa propre ignorance sous un pompeux étalage de (faux) savoir. »

Le comportement haineux de Nicolas Hénin est fait pour durer, lui, l’ex-otage des médias qui se pose en déradicalisateur anti-catholique et en dénonciateur des partis de la Droite nationale. ! « Je poursuis (en justice) tous ceux qui souilleront mon honneur et mon intégrité. » Mais quel honneur et quelle intégrité ?

Hénin l’ex-otage des médias a accepté depuis longtemps déjà la route du déshonneur et la perte de toute intégrité dans le déni médiocre, inculte et ignare de la vérité en matière de journalisme partisan.

En clair pour Hénin, vivre dans un monde catholique de droite, c’est pire que Daech État islamique !

L’incitation à la haine des catholiques ne suffit pas pour reconnaître la moindre compétence à Hénin.

Pour Hénin, la haine des catholiques sert de justification à ses tweets absurdes et médiocres.

Comment douter de l’esprit du mal qui inspire cette obsession maniaque anti-catholique !

La haine passionnelle et maladive pour l’éducation catholique de Hénin, l’ex-otage des médias, détruit toute liaison logique entre son obsession maniaque anti-catholique et la réalité que vit le peuple français.

Cette maladie infectieuse anti-catholique sert de justification de sa haine de l’éducation catholique !

La haine passionnelle de Hénin pour l’éducation catholique n’a pas besoin d’arguments à l’appui de son obsession maniaque toxique, ni de preuves, car son attitude passionnelle est purement fanatique.

Pour Nicolas Hénin, la haine de l’éducation catholique n’est pas un signe de compétence. On doit se demander d’où lui vient cette haine passionnée de l’éducation catholique, qui semble si proche de la haine des victimes des prêtres pédophiles, ceux-là qui ont témoigné avec passion contre le cardinal Barbarin.

En ce cas, on aurait la preuve de son comportement haineux contre les catholiques.

Alors que les attaques diffamatoires contre les chrétiens augmentent nettement, « certains catholiques mettent en doute le bien-fondé de la ligne officielle qui consiste à jouer l’apaisement pour éviter la surenchère victimaire« . Ces dernières provoqueront-elles un regain d’agressivité envers les églises ? » (Erwan Seznec).

Malgré les attaques comme celles de Hénin, la France reste un pays majoritairement catholique dont les fidèles n’acceptent plus de subir les tweets haineux anti-catholiques et christianophobes de Hénin.

Finalement l’opposition aura payé. Face à la déradicalisation de Nicolas Hénin : « Et si les catholiques ne tendaient plus l’autre joue ? » Les catholiques mettent de plus en plus en doute la ligne qui consiste à jouer l’apaisement face aux diffamations des tweets anti-catholiques et christianophobes de Nicolas Hénin.

La déradicalisation à la Hénin est une activité mal définie, qui ne détient aucune technique particulière et qui n’exige aucune préparation, si ce n’est son diplôme d’ex-otage pour un soi-disant expert auto-proclamé.

Accepteriez-vous de parler de déradicalisation avec quelqu’un d’autoproclamé qui ne connaîtrait rien d’autre que la satisfaction de son diplôme d’ex-otage médiatisé ? Les officines de déradicalisation à la Hénin ne sont rien d’autre qu’une pompe à fric et à subventions ($$$) pour une idéologie artificielle et farfelue.

Pour prévenir tout malentendu, il faut d’emblée affirmer avec force que je ne soupçonne pas Hénin de se livrer délibérément à des élucubrations, de répandre sciemment des mensonges, d’être inspiré par le désir d’un gain immérité ou d’une promotion obtenue par la corruption des politiciens médiocres qui lui accordent des subventions pour faire fonctionner son officine de conseil en soi-disant déradicalisation. N’est-il pas ?

Il faudrait à Hénin un caractère extraordinaire (il faudrait qu’il soit un charlatan !) pour être capable de rédiger de nombreux tweets tout en sachant pertinemment qu’ils sont sans valeur et qu’il n’est qu’un frimeur dont la réputation totalement imméritée d’ex-otage médiatisé ne repose que sur la crédulité des financeurs.

Si, à un certain stade de sa carrière, il arrivait à l’ex-otage médiatisé d’avoir des doutes quant à la justesse de son approche, le succès et les flatteries auraient tôt fait de le persuader de son propre génie et de la valeur de ses élucubrations comme de ses nombreux tweets. Comme tous les médiocres du monde, il tend à prendre les flatteries au pied de la lettre et à les accepter comme une confirmation de sa valeur illusoire.

Resté sur le plan de la haine passionnelle, Hénin n’a jamais dépassé la frime dans laquelle il s’est enfermé. C’est pourquoi il ne pourra jamais décrire la réalité humaine en vue d’une compréhension dans un but de déradicalisation authentique. Inapte à la science du comportement, Hénin est incapable d’échapper à l’arbitraire et de dépasser le niveau de l’opinion superficielle et simpliste, son seul objet de satisfaction et sa seule justification, c’est-à-dire exactement le contraire de la science du comportement. En prenant l’intention pour le fait, Hénin se croit compétent pour se poser en soi-disant conseil en matière de déradicalisation. Si une connaissance véritable n’est pas acquise, le bavardage de Hénin qui la remplace est une simple opinion.

Une opinion verbale de Hénin au milieu d’un fatras d’inepties à propos des djihadistes ne suffit pas à susciter l’intérêt. Pourtant, cette fausse science illusoire de Hénin entraîne l’adhésion des esprits faibles qui financent ses prétentions. Vouloir substituer l’illusion de l’opinion à la science, cela s’appelle l’incompétence.

Le problème de la valeur de la déradicalisation de Hénin consiste dans la question suivante : Hénin a-t-il réussi, au-delà de l’opinion et de la morale de bistrot, au-delà des illusions simplistes du « sens commun », à comprendre le moins du monde les capacités et les aspirations personnelles des djihadistes ? A-t-il réussi à connaître, à décrire et à tenter au moins de comprendre le sens de leur passion du djihad, leur perspicacité terroriste, leur sensibilité sectaire, leur pénétration de l’expérience religieuse quotidienne du djihad ? Ces  notions permettent depuis toujours de construire une méthode pour essayer d’atteindre d’une façon sûre à une connaissance des comportements avant de permettre des explications des radicalités. Si ce n’est pas le cas, c’est que le diplôme d’ex-otage médiatisé de Hénin ne suffit pas à le poser en conseil en déradicalisation.

Et si ce n’est pas parmi les auteurs éminents que l’on trouve des charlatans cyniques, c’est parmi les manipulateurs qui n’écrivent jamais rien de valable, de sorte qu’ils n’ont aucune connaissance particulière et que, par conséquent, ils ne se soucient que de l’astuce pour « traire » les organismes dispensateurs de fonds.

En outre, même ces gens-là sont incapables de conserver sans faille leur cynisme, et habituellement ils finissent par se persuader de la valeur de leur entreprise, quelle qu’elle soit, car nul n’aime s’avouer qu’il gagne sa vie par des moyens illusoires. De toute façon, les agents les plus redoutables des maux de notre société ne sont pas seulement les cyniques et les audacieux, mais ce sont surtout les sectaires enclins à s’illusionner ! Ils doivent être considérés comme des indésirables du point de vue du progrès intellectuel et des programmes de déradicalisation. Il est clair qu’une part importante de ce qui est considéré par Hénin comme une étude du comportement humain se réduit à la dénonciation des autres. Ce qui est ahurissant, c’est que la multiplication des tweets de Hénin allie le bluff à l’indigence des idées qui sont noyées dans un verbiage insipide et des attaques foireuses. La stérilité et la supercherie des idées de déradicalisation à la Hénin résultent des orientations générales de notre époque pour la domination du « non-savoir ».

C’est pourquoi une tentative de ce genre soulève inéluctablement, comme toujours, le problème des intérêts acquis et risque de laisser croire à de basses motivations strictement opportunistes et financières.

Dans ce domaine de la déradicalisation où l’incertitude prévaut et où la mystification est acceptée en confiance, on a le droit d’inciter le public à plus de vigilance critique en montrant que, dans l’étude des affaires humaines, le subterfuge et la duperie sont en général beaucoup plus profitables que la recherche de la vérité.

On connaît les motivations des fabricants d’utopies qui sont des fanatiques murés dans leur passion qui fait qu’ils ne peuvent voir le monde tel qu’il est. Dans toutes les sociétés, il existe des gens pour écrire tout ce que l’on peut imaginer en matière de non-sens. Un grand nombre d’entre eux sont ignorés, négligés ou sont rapidement oubliés, et c’est tant mieux ! Mais d’autres comme l’ex-otage médiatique bénéficient d’une vaste publicité et se voient acclamés par des ignorants. C’est au niveau du processus de la sélection sociale que les classes dirigeantes embrassent des doctrines qui les conduisent sur la voie d’une mort collective.

En se livrant à des attaques incessantes contre les autres déradicalisationologues et en donnant libre cours à ses récriminations, Hénin transforme sa vie en supplice et se condamne à l’échec, tout en voulant s’assurer le monopole des profits. Mais lorsqu’il s’agit d’une activité qui justifie son existence en prétendant se consacrer à la poursuite du bien d’autrui, on doit faire face inévitablement à une collusion des parasites et des charlatans. L’honnêteté est la meilleure politique si le client est capable de juger de la qualité de ce qu’on lui vend et s’il paie avec son argent. La plupart des gens peuvent juger de la qualité des ciseaux, c’est pourquoi personne n’a fait fortune en fabriquant des ciseaux qui ne coupent pas. Dans ce genre d’activité mal définie comme la déradicalisation, l’absence et la mauvaise qualité du travail sont souvent sources de profit.

Les mérites des conseils pour la déradicalisation ne peuvent être évalués facilement et c’est pourquoi la pratique reste encombrée d’un charlatanisme dont elle n’est pas libérée aujourd’hui.

Pourtant, aussi difficile qu’il soit d’évaluer les services d’un médecin, ses services répondent à des besoins concrets. Mais quel type de services rend la soi-disant déradicalisation et à qui ? Qui se soucie de savoir si la déradicalisation à la Hénin est ou non valable ? Ceux qui devraient s’en soucier et qui en font supporter le coût aux collectivités sont-ils en mesure d’en juger ? Pourtant, à considérer la déradicalisation à la Hénin de manière réaliste, il est peu de raisons qui incitent à supposer que les déradicalisationologues cherchent vraiment à procurer un service plutôt qu’à réaliser une activité monopoliste et à vivre en parasites des collectivités. Considérée sous cet angle, une officine de conseil en déradicalisation apparaît comme une activité sans aucun mécanisme de sanction et où n’importe qui peut réussir en racontant n’importe quoi.

On peut émettre de sérieux doutes quant à l’efficacité de la déradicalisation car l’idéologie sectaire et ses méfaits sont très courants aujourd’hui. On pourrait écrire des pages entières pour exposer toutes les bouffonneries absurdes qui passent pour des études scientifiques de la conduite humaine. Il est facile de critiquer les adeptes de la pseudo-science, mais la tâche intéressante est d’expliquer pourquoi ils ont joui et continuent de jouir d’un crédit auprès de la caste politico-médiatique. C’est pourquoi la pseudo-science des déradicalisationologues opportunistes a des puissants défenseurs dans les médias esclaves de la routine qui préféreraient disparaître que de devoir vraiment penser par eux-mêmes. Pourtant, en dépit du stade avancé de crétinisation atteint par notre société sous l’influence des médias, il y a des gens qui continuent à penser !

Les gens qui s’intéressent aux idées, qui sont prêts à les exprimer sans souci des inconvénients qui peuvent en résulter, ont toujours été peu nombreux. Il est toujours facile d’atteindre une position éminente et de gagner de l’argent en se faisant charlatan, doctrinaire et en déployant une éloquence flagorneuse !

C’est sûrement plus facile qu’en se livrant à une réflexion logique et courageuse. Si les lubies et les élucubrations outrancières peuvent entraîner un profit immédiat pour les mystificateurs, elles ne mènent à rien et elles sont oubliées dès que les mystificateurs ont perdu leur pouvoir d’animer le spectacle des médias.

Et sur ce coup là, après le Point et BFM, Hénin en sait quelque chose !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
Vent d'Est, vent d'Ouest

Pour ma part, je serais assez encline à déradicaliser le François du Vatican de prendre à la lettre les paroles interprétées au premier degré du Christ selon lesquelles il faudrait tendre sa joue gauche quand on est frappé à la joue droite.
Nos Croisés avaient plus de bon sens.
On a eu les élucubrations d’Antoine, révolutionnaires en son temps d’après nos parents qui haussaient leurs épaules avec quelque peu d’indulgence; maintenant on a celles de ce type qui en disent long sur son état mental qui n’appelle à aucune indulgence.

saurer

Ce nicolas hénin, est devenu accro au captagon. Pas étonnant qu’il délire et dégueule des insanités en permanence …

Icaria

Ce pauvre type a-t’il suivi une psychothérapie après son retour en France payé par nos impôts ? On aurait dû s’apercevoir de son syndrome « homeland » et de sa radicalisation. Lui permettre de s’infiltrer dans les centres de pseudo déradicalisation c’est mettre un loup dans la bergerie.

clercophage

Nicolas Hénin a raison : C’est ignoble d’inculquer une croyance religieuse quelconque à de jeunes enfants. Même si c’est celle des parents .
C’est à l’adolescent ou au jeune adulte de se « faire sa religion »
L’éducation doit être laïque , neutre , ne prenant pas parti ; mais doit donner au jeune l’esprit logique et critique dont il a besoin pour réfléchir sur des problèmes comme l’existence éventuelle d’un dieu . ( Juif , chrétien , musulman ou autre .)

POLYEUCTE

Un Hennissement de plus ?

Marnie

Les élucubrations de Hénin ! Il en ressort fortement que Henin s’est converti et est devenu musulman. Dire que Mehra et consorts criant « allah akbar » à chaque attentat étaient catholique en dit long sur sa santé mentale.

Phil

La France un pays majoritairement catholique ? Sur le papier seulement. La France est tres majoritairement agnostique et athée

Jill.re

Mehra entre autres a sûrement reçu une éducation catho. Où cet abrutis va t’il chercher ces mensonges.

saintongeais

La haine de la religion catholique est à la base de l’idéologie socialiste c’est la base des « valeurs de la gauche »

Annie

il fallait laisser crever cet idiot et dire que nos impôts ont payé sa libération !

patphil

le syndrome de stockholm (amour de son bourreau) est de plus en plus répandu dans les médias aux ordres et les zélites carriéristes