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Pour sortir les musulmans de l’islam il faudrait humaniser leur Allah

Au nom d'Allah - Bismillah
Au nom d’Allah – Bismillah

« Vous êtes la meilleure communauté, qu’on ait fait surgir  pour   les hommes. Vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. » (S.3/V.110)

Si les musulmans avaient un tant soit peu de jugeote et n’étaient pas atteints de délires de grandeur, ils n’auraient jamais avalé la grosse couleuvre qu’Allah-le-Mégalo-Manipulateur-Mytho-Schizo-Parano qui leur a fait croire qu’ils sont sur le toit du monde sans remuer le petit doigt.

Ils sont les seuls à croire dur comme fer que le seul fait d’être esclaves d’Allah leur confère les privilèges et les honneurs des vainqueurs. Un challenge qu’ils n’ont jamais gagné sur le terrain mais c’est écrit dans le Coran et Allah ne dit que la vérité du mensonge révélé.

Qu’importe s’ils végètent dans la misère noire et l’ignorance crasse, ils sont convaincus qu’ils ont été promus sans transpirer comme des porcs à la première place de la hiérarchie humaine.  Les voilà sauvés du châtiment infernal réservé aux mécréants. Ils hantent ses nuits et jours et tourmentent ses ignobles créatures. « Dis à ceux qui ne croient pas : ‹Vous serez vaincus bientôt ; et vous serez rassemblés vers l’Enfer. Et quel mauvais endroit pour se reposer !› (S.3, V.12).

Comme s’il pouvait y avoir un autre enfer que celui dans lequel vivent ses ouailles et ses dommages collatéraux sur le monde insoumis à l’islam. L’enfer, ils y sont pieds et mains liés et ne sont pas près de le quitter tant qu’il n’ont pas brisé les barreaux de leur prison mentale.

Condamnés à y vivre tant que l’islam est maître de leur vie. Le pire est qu’ils s’y complaisent parfaitement et veulent y entraîner l’humanité tout entière dans leur sillage. Aucune aide n’est possible afin qu’ils empruntent la voie de la raison.
Leur plus belle victoire serait le jour où les musulmans couperont le cordon ombilical avec cet Allah, qui est la géhenne personnifiée.

La solution serait de changer l’image d’Allah et de leur dessiner une divinité pragmatique, objective, sensée, sage, juste, réaliste et lucide, qui a la tête sur les épaules et les pieds sur terre. Un Allah qui leur enseigne de se prendre en mains et de ne rien attendre de lui. Un Allah ne prétend pas faire d’un tocard un vainqueur en puissance du grand prix de l’Arc de Triomphe à moins qu’il ne soit seul sur la piste après avoir empoisonné tous ses concurrents sur le modèle des musulmans qui détruisent tout sur leur passage pour qu’ils n’aient pas à souffrir de la comparaison et être renvoyés à leur misère intellectuelle et humaine.

Un autre Allah, l’antithèse du leur qui leur aurait recommandé de ne point tuer, de s’assumer, ne pas mentir, ni violer les femmes captives, ni razzier, et passer leur vie à regarder leur nombril, à ravaler leur rancœur, comploter et terroriser.
Un Allah qui fermerait les mosquées, où l’on fait d’un voyou des cités une bombe humaine, et mettrait le travail au cœur de la réussite et n’exalterait pas la fainéantise, l’ignorance, la fatalité de l’échec et la paresse.
Un Allah qui leur a recommandé de ne pas suivre à la lettre ses préceptes et d’apprendre à les adapter à leur temps.
Un Allah qui ne ressemble en rien à celui dessiné par Mahomet qui tout laisse à croire qu’il en est le père. Cet être qui n’est un exemple à suivre pour personne prophète sauf pour les créatures les plus abjectes de l’humanité, Tamerlan, Staline, Ben Laden, Omar Bachir, Hassen al-Banna, Dutroux et Hitler.

Il n’aurait jamais sanctifié la violence et récompensé les terroristes.   Pour lui les hommes sont jugés sur leurs mérites et jamais ce que leur idéologie leur a fait croire. Les meilleurs sont ceux qui gagnent les compétitions et qui vont au charbon. Il n’a jamais instillé la haine dans les cœurs ni a appelé à déverser la haine dans les prières sur les juifs, les chrétiens, les opposants et les apostats.

Un Allah qui recommande le respect de la vie humaine, qui ne divise pas le monde en musulmans et mécréants. Un Allah qui fait de l’homme le moteur de la vie de la cité et pour qui l’éduaction civile est l’atout-maître pour favoriser le développement personnel et la cohésion sociale.
Il n’y a de vie pour lui que celle que l’on construit aujourd’hui pour assurer un monde meilleur aux hommes de demain. Il n’a que faire des promesses sulfatées, glauques et immorales d’un délirant pervers et psychotique, il rêve d’un monde prospère, fraternel, pas dans le sens mahométan du terme, égalitaire, sans distinction entre les sexes et les origines.

Un islam sans l’Allah de Mahomet qui n’est plus l’islam. Une utopie comme leur lupanar bordélique.
Pour vénérer une divinité comme cet Allah mahométan, ils doivent certainement s’y reconnaître quelque part. On s’identifie et on idéalise généralement ses semblables. Ils ne peuvent avoir une autre figure tutélaire que cet Allah qui les déresponsabilise de tout et qui leur donne bonne conscience ou plutôt qui ne leur fait perdre conscience de leurs actes. Ils ont besoin de lui pour exister. Sans lui c’est le néant et avec lui c’est encore et toujours le néant. Un dilemme qu’ils ne sont pas prêts d’affronter. On se doit les laisser se délecter avec leur Allah, le clone de Mahomet. Un type graveleux, haineux, colérique, inculte, sanguinaire, avide de chair humaine, orgueilleux, intolérant, négationniste, tyrannique, sournois, hystérique, machiste, antisémite, raciste, complexé, injuste, partial,  suprématiste, intolérant à la frustration, plagiaire, déloyal, imposteur, usurpateur et égoïste souffre d’une hypertrophie aiguë de l’ego.

Salem Ben Ammar