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Pour Valls, Éric Zemmour et Assa Traoré, c’est pareil !

Sur CNews, Valls à la ramasse fait campagne contre Zemmour

Ah non ! Pas lui ! Pas maintenant ! Alors que les socialistes à la ramasse manœuvrent en coulisses pour rendre impossible une candidature trop à gauche dans leurs rangs, Valls l’espagnol à la ramasse fait campagne chez et contre Zemmour. Tout se met en place pour qu’il n’y ait pas de candidat socialiste crédible au second tour en 2022. À moins que la direction du PS ait déjà décidé de soutenir Macron au premier tour !

Aujourd’hui, Valls à la ramasse continue à agiter la menace d’une victoire des extrêmes. Le registre des socialistes à la ramasse est donc toujours le même. Valls l’espagnol de l’ancien monde essaie tant bien que mal de renaître de ses cendres après le scandale de l’élection ratée de Barcelone. En termes de défense des libertés des islamistes et des migrants en France, qui reste la propagande d’une candidature socialiste, Valls l’espagnol de l’ancien monde veut être présent au rendez-vous. Bref, il n’incarne rien de nouveau !

Déjà, le petit frère Valls, le premier sinistre socialiste espagnol anti-national, est entré en action contre Marine au service des fraternités GOF-PS. On peut lire : Valls, histoire d’un franc-maçon sur le blog franc-maçon de L’Express « La lumière » au service de l’obscurantisme manipulateur des loges maçonniques GOF-LGBT en France : Valls au Grand Orient de France, de 1989 à 2005, sa loge-mère, « ni maîtres ni dieux » !, initié en 1989, une loge de socialauds rebelles, libertaires, anarchistes, socialistes autogestionnaires. On voit la nature socialiste complotiste, contre le peuple, de la loge « ni maîtres ni dieux » ! En conséquence, frère Valls appela à voter aux régionales pour la droite, dans trois régions. Dans le Grand Est, les élus socialistes des fraternités PS ont fait pression pour le retrait du candidat. La France a compris la logique complotiste du front ripoublicaïn des fraternités PS, quand Valls a appelé à voter LR contre Marine ! Frère Valls socialiste appela à voter pour la droite contre le peuple. Valls est viscéralement opposé à un RN devenu vraiment trop populaire ! La Franc Maçonnerie est un pouvoir occulte néfaste au cœur de la république : « Tous contre Marine ! »

Le Monde diplomatique : Déradicalisation, le fiasco d’un centre expérimental ! Le projet de loi pour le respect des principes de la République (socialiste) a ravivé les polémiques sur la place de l’Islam dans l’espace public notant la faiblesse des politiques de prévention de la radicalisation. Les leçons à propos des expérimentations entre 2016 et 2017 dans l’unique centre de déradicalisation de Valls n’ont pas été tirées.

Certains jugent les valeurs de la République socialiste remises en question par le communautarisme musulman. Celui-ci minerait de l’intérieur la cohésion de la société française. Ce qui appellerait un sursaut propre à restaurer l’unité socialiste perdue et à inculquer le respect des valeurs socialistes à une partie de la jeunesse dans les quartiers populaires (des migrants islamisés), toujours suspects d’un déficit de citoyenneté.

Comment inculquer à chaque (migrant islamisé) les valeurs socialistes censées fédérer la collectivité nationale ? Face à une épidémie de radicalisations, le Plan d’action contre la radicalisation présenté le 9 mai 2016 par Valls 1er ministre a décidé la création d’institutions rêvées pour la prise en charge des radicalisés.

La déradicalisation imaginaire à la Manuel Valls, le fiasco était programmé quand le PS militait « en même temps » pour encourager la visibilité de l’islam (et des islamistes) dans l’espace public ! Ben voyons !

Laurent Joffrin, Libération : Annonçant voter Macron au 1er tour de la présidentielle, Valls renonce à sa promesse de soutenir le vainqueur de la primaire : un nouveau reniement de la parole donnée ! Après avoir signé un papier qui l’engageait à soutenir Hamon, Valls a officialisé son soutien à Macron. Ben voyons !

L’apôtre d’une gauche (imaginaire) qui pense le réel prône une gauche (opportuniste) qui prend le vent. Il se voulait le pivot d’un rassemblement progressiste. Le voilà girouette ! Il y a une victime dans cette campagne : le respect de la parole donnée. Valls avait dit qu’il se soumettrait à la discipline élémentaire de la primaire (sans laquelle elle n’a aucun sens). Il a fait exactement le contraire. Un cas d’école. Ben voyons !

On s’interroge sur la visée stratégique de Manuel Valls. Les mauvaises langues observeront que, depuis un an, l’habileté de Valls a été largement mise à mal. Il a cherché à droite des électeurs qui étaient sur sa gauche, minant les soutiens naturels de Hollande. Il a ensuite donné le coup de grâce à Hollande en tablant sur une victoire dans la primaire, pour se faire battre sèchement quelques semaines plus tard.

On fait mieux en matière de vision politique… Et il espère jouer un rôle dans une future majorité ? Fin d’une époque ! Le sort de Valls à la ramasse n’est pas l’essentiel. On sait pourquoi la parole socialiste est si dévaluée dans l’esprit des électeurs. L’explication saute aux yeux au spectacle de Frère Valls à la télé !

Valls est incapable de dénoncer l’islamisme radical dans les quartiers islamisés alors que l’islamisme est une menace globale et stratégique qui attaque de front notre civilisation, notre identité et notre culture !

En France et en Espagne, la propagande socialiste islamiste soft de Valls n’a pas de frontières.

BFM TV : Valls à Lyon : À quoi sert un laboratoire P4 spécialisé dans les virus (Covid) mortels ? Le Premier ministre Valls a inauguré à Lyon l’extension du laboratoire P4 INSERM/Jean-Mérieux, « le plus grand laboratoire européen de haute (in-)sécurité biologique », consacré aux virus (Covid) mortels et qui a joué un rôle-clé dans l’épidémie Ebola. Classe pathogène 4 ou P4, cette classification recouvre les micro-organismes les plus dangereux, tel le virus Ebola dont une épidémie a ravagé l’Afrique de l’Ouest. Valls a inauguré une extension du laboratoire P4 INSERM/Jean-Mérieux qui a accéléré la réalisation d’un P4 en Chine à Wuhan !

« Le laboratoire P4, grâce au financement public, double sa surface, ce qui va séparer les activités de recherche et de diagnostic, de disposer d’une biobanque », a dit Valls. Il est revenu sur la création d’une zone spécifiquement dédiée aux bactéries pathogènes, pour « continuer à faire avancer la recherche ». Selon le PDG de l’INSERM $$$, Yves Levy, (le mari de la Buzyn) ce laboratoire P4 sera comme Atlanta $$$ aux États-Unis.

Valls a rendu hommage à Charles Mérieux, le fondateur de ce laboratoire ouvert en 2000 et financé via sa fondation et qui « rêvait de vacciner tous les enfants du monde » avant le profiteur milliardaire Bill Gates. « La France est à la pointe dans le domaine de la santé et de la biotechnologie », a dit Valls. Ben Voyons !

Sur CNews, Valls à la ramasse fait diversion contre Zemmour alors qu’il est rattrapé par la Cour des comptes espagnole ! NPA, anti-k.org dénonce l’arrivisme de Valls comme stratégie politique. « Un rapport du tribunal des comptes espagnol, publié le 18 mars dans la presse locale, révèle que la candidature de Valls à l’élection municipale de Barcelone de mai 2019 n’est pas conforme à la loi de financement des partis.

« Ce rapport pointe un dépassement de près de 127 000 euros du plafond légal autorisé ainsi que près de 190 000 euros de frais non déclarés » ». Comme quoi l’ex-socialiste Valls a soigné la gabegie socialiste !

« Au-delà de ces irrégularités financières, l’arrivisme politique de Valls n’est plus à démontrer.

Ministre de l’intérieur et premier ministre de Hollande, ses ambitions présidentielles ont été déçues après sa défaite à la primaire socialiste face à Benoît Hamon. Mauvais perdant, il avait fait les yeux doux à LREM invitant à voter Macron dès le premier tour. Un mois et demi après l’élection de Macron, il avait quitté le PS pour rejoindre En marche ! à l’Assemblée Nationale. Député LREM, il n’a pas brillé par son implication.

Capital analyse ainsi : « Valls, apparenté LREM, s’est fait très discret, aucun amendement, seulement 26 interventions en séance… soit deux fois moins que la moyenne des parlementaires ! » Il a démissionné de ce poste pour se consacrer à sa candidature aux élections municipales de Barcelone, soutenu par le parti de droite pro-patronal Ciudadanos. Cette candidature n’a pas berné les Barcelonais, la réputation du personnage ayant traversé les Pyrénées. Le Monde explique qu’au cours de cette campagne Valls a été perçu comme le candidat des élites économiques et comme un arriviste cherchant en Espagne une reconnaissance perdue en France. Le Monde relate qu’au cours de la campagne, il a participé à une manifestation en faveur de l’unité de l’Espagne et contre le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez, organisée en février par Ciudadanos et le Parti populaire (PP, droite), aux côtés du parti d’extrême droite (?) Vox. Dans la logique (girouette) arriviste et hypocrite, un mois après sa défaite (il arrive 4ème avec 13% des voix), il fustige le virage de Ciudadanos à droite, alors qu’il a bâti sa campagne sur les arguments sécuritaires et anti-indépendantistes.

Aujourd’hui, Valls tente un retour politique en France avec un entretien sur Le Point où il déploie son argumentaire démagogique et réactionnaire habituel : une introduction mielleuse sur les conséquences de la crise sanitaire et un discours surfant sur la vague islamophobe en récupérant les canons identitaires, son cri d’amour pour la France et pour l’assimilation (imaginaire des islamistes radicalisés des quartiers islamisés).

Valls compare Éric Zemmour et Assa Traoré qui seraient les deux bras de la tenaille identitaire ! La figure du polémiste Zemmour n’est invoquée qu’en épouvantail pour faire passer les arguments identitaires de Valls soi-disant mesurés et socialistes républicains. Au-delà de l’inconstance de la girouette politique Valls, le coup est symptomatique d’une classe politique socialiste arriviste, prête à tout pour conserver ses fonctions et les rentes et privilèges $$$ associés. Cette obsession de rester sur le devant de la scène médiatique entraîne une étourderie, surtout en ce qui concerne les questions financières et une confusion à 190 000 euros !

L’échec électoral de Valls de 2019 aura coûté pas moins de 305 056,97 euros selon Capital. Cette somme excède de 126 819 euros le plafond légal de dépenses autorisées (égal à 178 237 euros), soit un dépassement de près de 70% de la somme autorisée d’après Libération. De plus, toujours selon l’article du journal Capital, sur le budget de la campagne, 188 867 euros proviennent de Barcelona Capital Europea, une association avec laquelle Valls présentait sa candidature avant de rejoindre la coalition avec Ciudadanos.

L’association aurait alors financé la campagne de la coalition de l’extérieur.

Or, la loi électorale espagnole interdit aux candidats d’accepter de l’argent d’une tierce personne pour l’acquisition de biens, de services ou de dépenses que génère l’activité des partis politiques. Selon l’avocat et gestionnaire de la coalition Carlos Rivadulla, les factures émises par l’association Barcelona Capital Europea ne peuvent pas être considérées comme des dépenses électorales, parce qu’elles émanent d’une association dont les activités ne sont pas politiques. (Libération) Ciudadanos dit ne pas être au courant de ces dépenses qui représentent plus de la moitié du budget engagé et plaide la confusion née de la création de la coalition.

Le financement de la campagne de Valls avait choqué la presse locale avec les dépassements des frais de campagne. Le journal Ara avait rapporté des témoignages révélant que Valls avait reçu des dons en nature de la part de chefs d’entreprise et hommes d’affaires espagnols, et qu’il avait exigé un salaire mensuel de près de 20 000 euros pour être candidat. (Libération) Ce scandale rattrape Valls alors qu’il est toujours conseiller municipal de Barcelone et qu’il tente un retour politico-médiatique en France !

Thierry Michaud-Nérard