Pourquoi ce régime pratique la politique de la terre brûlée

Publié le 14 mai 2015 - par - 1 946 vues
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hollandeenfantsnoirs-61Dans quelques décennies, si la civilisation humaine ne se laisse pas détruire par les nouveaux Attila dont les sabres acérés sont enrobés de pellicules de sirop « religieux », si la civilisation n’est pas emportée et qu’elle surmonte les violents soubresauts actuels, comment qualifiera-t-elle la situation que nous vivons présentement en France ?

Comment qualifiera-t-elle la « stratégie » et la « tactique » gouvernementale, poursuivies par le gouvernement et son parti godillot, par le pouvoir judiciaire et la caste médiatique, dans notre pays ? Trouvera-t-elle un terme plus adéquat que celui de politique de la « terre brûlée » ?

Pourquoi politique de la terre brûlée ?

Dans l’Histoire humaine, la terre brûlée est apparue comme un moyen défensif pour piéger l’ennemi. On lui laissait croire qu’il était le plus fort ; on cherchait à l’entraîner le plus loin possible de ses bases, pour l’user, le priver de ressources et l’anéantir avec un minimum de pertes humaines parmi les défenseurs du pays envahi. Confrontés aux Mèdes, les Scythes l’employèrent avec succès.

Ici, à l’inverse, la politique de la terre brûlée est une combinatoire suicidaire de moyens perfides, pour affaiblir et désarmer les occupants autochtones et leurs défenseurs.

Ici, tout au contraire, c’est le règne de plus en plus totalitaire de la destruction systémique des moyens de défense de ceux que l’on est censé représenter et protéger; c’est un affaiblissement organisé des victimes par ceux qui les dirigent.

L’agression est encensée.
L’agresseur est posé en tant que victime…du « racisme » ou des préjugés archaïques et intolérables de l’agressé, quoi que fasse l’agresseur, s’il appartient à un groupe anciennement colonisé par le pays de l’agressé et, surtout, s’il appartient à la « religion » née en Arabie au 7ème siècle.

Comment et pourquoi, terre brûlée ?

1° Parce que d’un côté, depuis la fin de sa première année d’existence, le gouvernement hollandien n’exprime plus, politiquement, qu’un électeur sur neuf et n’a aucun complexe à défier le point de vue des huit autres.

Nous sommes entrés dans une ère de totalitarisme rampant, avec point de vue obligatoire sur certaines questions dites « sociétales ».

2° Parce que toutes les forces de ce pouvoir, devenu ultra minoritaire (usant du subterfuge du 11 janvier 2015 et de ses quatre millions de manifestants), sont bandées pour tenter de déconsidérer le parti politique devenu, lui, et de façon manifestement durable, le 1er parti politique au plan du nombre de ses électeurs (en l’empêchant de disposer du nombre d’élus correspondant à sa force électorale au moyen de procédés électoraux condamnés en son temps par le PCF -quand il en fut longtemps la victime- et par l’ancien parti socialiste SFIO (même s’il n’en fut pas autant victime), en soutenant la provocation politique du 1er mai organisée par le groupuscule « féministe » financé par l’ancien nomenklaturiste G. Soros, les « Femens ».

3° Parce qu’au moyen de plats judiciaires fortement épicés, sans cesse remis au fourneau pour rester chauds et prêts à servir à tout instant, le hollando-taubirisme s’emploie à détruire les sommets de l’UMP ; il besogne sans cesse pour cet objectif.
Il recourt au service d’officines, fort peu entravées par le secret de l’instruction, dans le seul but de rendre Nicolas Sarkozy inéligible…
C’est ainsi que, ce matin, on a pu apprendre que la Cour d’appel sonnait, une fois encore, l’hallali, désignant à la vindicte le président de l’UMP, accusé de trafic d’influence.

On apprenait aussi, que le 3ème pouvoir était aussi à l’œuvre, ou plutôt aux trousses, de Jean-François Copé.

Pour carboniser l’espace politique, pour anéantir tout ce qui pourrait faire de l’ombre ou obstacle au Président sortant ou à un ou une du sérail des décombres moraux de ce qui fut le Parti de Jean Jaurès puis celui de Léon Blum, une minorité met en piste les afficheurs du mur des cons : traquant Nicolas Sarkosy, ils ont débusqué Copé qui se serait rendu coupable de ce que Bigmalion aurait participé, pour quelques milliers d’euros, aux frais de son mariage…

Horreur ! Enfer et damnation ! à la trappe Copé !

Quant à Nicolas Sarkozy… Ahahah !!! Cela ne saurait tarder. Et si l’on fait exploser le FN ou que l’on empêche sa « dédiabolisation », même avec seulement un électeur sur dix, le Président sortant ou son successeur pourra se retrouver, pour cinq autres années, sous les ors de l’Elysée afin d’y continuer la besogne de dissolution de la nation française.

4° En favorisant, de toutes ses forces, la désagrégation de la vieille nation française, puisque c’est en effet l’objectif stratégique, dans la suite directe du traité de Maastricht.

Pour cela, pleins pouvoirs sont confiés au ministre de l’éducation nationale. Il s’agit, dans le mandat de ce ministre, d’achever de faire disparaître tout ce qu’il reste d’enseignement de la conscience préservant le socle de l’Histoire de la plus ancienne nation du continent européen. Considéré sous cet angle, c’est bien à la puissance vitale du pays, à l’instinct de conservation du peuple, que ce gouvernement s’attaque, en cela, il pratique sur le corps du pays ce que l’on ne peut effectivement pas qualifier autrement que de politique de la terre brûlée.

Szyja Waldman

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