Pourquoi cette chasse aux sorcières contre les opposants au vaccin ?

Publié le 12 janvier 2021 - par - 18 commentaires - 1 539 vues


Aller à contre-courant du discours officiel sur la crise sanitaire, c’est courir un grave danger. Que cache cette hystérie politico-médiatique sur le vaccin ?
Traquer les discours déviants. Jeter l’opprobre sur ceux qui ont l’audace de mettre en doute l’efficacité des mesures gouvernementales. Le pouvoir se montre implacable avec ceux qui refusent la pensée unique. Il veut imposer un seul et même discours à tous les médias. Une dérive autoritaire inquiétante dans un pays où la liberté de penser et de s’exprimer est inhérente à la démocratie.

Partie de Wuhan dans le centre de la Chine, cette pandémie du Covid-19 qui a frappé le monde entier laissera des traces dans notre pays. Pour la première fois, hors période de guerre, le gouvernement a pris des décisions portant atteinte à des libertés fondamentales, comme celles de se déplacer ou de se réunir, sous peine d’amendes. Plus grave encore, il a menti aux Français pour masquer – sans jeu de mot – son impéritie, ses carences et ses atermoiements. Comment peut-il s’étonner qu’il ait perdu au fil des mois sa crédibilité et la confiance des Français dans les mesures sanitaires adoptées ?

Pire, le pouvoir a franchi un pas supplémentaire vers une dictature qui ne dit pas son nom en tentant de museler ceux qui refusaient le discours officiel. Ainsi du professeur Didier Raoult que le pouvoir a voulu discréditer en mettant en doute l’efficacité du traitement par l’hydroxychloroquine pour lutter contre le Covid-19. Une campagne de dénigrement et de haine sans précédent menée contre l’éminent infectiologue, expert mondialement reconnu dans le domaine des maladies transmissibles. Mais qui avait pour seul tort de prescrire un vieux médicament vendu sous le nom de Plaquenil, utilisé contre le paludisme et en rhumatologie, passé dans le domaine public.

C’est « le traitement le moins cher et le plus simple pour traiter le coronavirus Covid 19 » affirmait le 25 février 2020 celui qui dirige l’IHU méditerranée après avoir vérifié l’efficacité du médicament sur de nombreux patients. Que n’avait-il dit là ? Dés le lendemain, ses propos étaient démentis par le ministère de la santé. Raoult devenait l’homme à abattre. Le débat qui aurait dû rester scientifique devenait passionnel sur les plateaux de télévision. La France se déchirait entre pro et anti Raoult.

Etude bidon
Mais, heureuse surprise pour le pouvoir, une étude paraissait le 22 mai dans la revue scientifique britannique « The Lancet » qui mettait en cause l’efficacité du médicament dans le traitement de la maladie. Le gouvernement s’empressa de saisir l’occasion pour interdire aux médecins de prescrire l’hydroxychloroquine à leurs patients. Pourtant, quelques jours après la parution de l’article, des scientifiques commencèrent à douter, pointant des erreurs potentielles et une méthodologie discutable.

Des critiques jugées recevables par l’OMS qui autorisa la poursuite des essais cliniques. Le 4 juin, trois des quatre co-auteurs de l’étude se rétractaient. L’étude était bidon. Pas question pour autant d’autoriser à nouveau la prescription de l’hydroxychloroquine aux patients. Véran restait droit dans ses bottes dans son opposition à ce traitement. Etait-ce parce que Trump et Bolsonaro en faisaient la promotion ou y avait-il des intérêts inavouables derrière ce refus ?

Les rumeurs concernant les liens financiers de membres du Conseil scientifique avec des laboratoires sont-elles fondées ? Le ministre de la Santé est-il lui-même sous influence ? Des questions qui se posent naturellement quand on constate l’acharnement que met le pouvoir à empêcher les voies dissidentes à s’exprimer. Ainsi le professeur Christian Perronne, spécialiste des pathologies tropicales et des maladies infectieuses, démis en décembre de ses fonctions de chef de service de l’hôpital de Garches pour « propos considérés comme indignes de la fonction qu’il exerce » à la suite de ses critiques virulente de la politique sanitaire du gouvernement.

« Ces morts (du Covid) auraient pu être évités si on avait traité tout le monde, tout de suite, avec l’hydroxychloroquine. On a fait peur aux médecins pour qu’ils ne le prescrivent pas » avait déclaré le professeur, auteur d’un livre à succès* dans lequel il ne mâche pas ses mots. Sous la menace de sanctions du Conseil de l’Ordre des Médecins et, en dépit des mises en garde de l’APHP, il continue sa croisade d’information dans les médias. « Un médecin généraliste qui déclare un test Covid pour l’un de ses patients touche de l’argent, déclare-t-il sur Sud Radio. Donc il a intérêt à faire beaucoup de tests et, par chance, de temps en temps il va y en avoir un qui est positif et c’est le jackpot pour les hôpitaux et les services ».

A propos des vaccins, l’éminent professeur met carrément les pieds dans le plat : « On veut nous imposer tout cela pour que les Français craquent en disant : « On vous enlève le masque si vous acceptez le vaccin ». Je pense qu’il y a une manipulation de la science, par qui, par quoi, je ne sais pas. Après, ce n’est pas à moi de dire qui c’est ».

Interné dans un hôpital psychiatrique
Opposant déclaré aux vaccins, le professeur Jean-Bernard Fourtillan, un pharmacologue réputé âgé de 77 ans, a été interpellé le 7 décembre dernier pour être placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nîmes avant d’être interné, contre son gré, dans un hôpital psychiatrique prés d’Uzès (Gard). L’indignation a été telle sur les réseaux sociaux que le septuagénaire a pu recouvrer la liberté après avis médical.

Sommes-nous en voie de stalinisation ? Les opposants au pouvoir risquent-ils l’asile psychiatrique comme à l’époque de l’URSS ? Quand on voit la campagne de haine suscitée par le documentaire « Hold-up » et les pressions exercées sur les intervenants pour qu’ils se rétractent, on est en droit de se poser la question.
Le pouvoir s’est d’ailleurs donné les moyens de réprimer les dissidents en accentuant la surveillance des réseaux sociaux. Ainsi le 23 octobre dernier le chef du gouvernement a annoncé un renforcement de la plate-forme Pharos et la création d’un pôle spécifique géré par le parquet de Paris.
Des pressions sur la liberté d’expression qui rappellent les mesures prises par les autorités communistes chinoises pour empêcher la divulgation d’informations sur ce qui s’était passé dans les premiers jours de l’épidémie. Médecin à l’hôpital central de Wuhan, le docteur Li Wenliang avait été arrêté fin décembre 2019 pour avoir alerté ses collègues sur la dangerosité du coronavirus qui faisait des ravages chez ceux qui en étaient atteints.

Une enquête avait été ouverte contre lui l’accusant d’avoir « répandu des rumeurs » et « perturbé gravement l’ordre social ». Ayant contracté lui-même le virus début janvier 2020, le lanceur d’alerte avait succombé à la maladie le 7 février. Il est considéré comme un héros national en Chine.
Fin novembre, le président Chinois Xi Jiping a renouvelé ses mises en garde aux médecins pour leur interdire de parler de l’apparition du Covid-19 sous peine de sanctions allant jusqu’à la condamnation à mort, les professionnels de santé courant le risque d’être accusés d’espionnage. Il a aussi interdit aux médecins qui se trouvaient là au début de l’épidémie de collaborer avec la mission de l’OMS chargée de déterminer comment le SARS Cov-2 est né.

Pourquoi de telles pressions, de telles menaces ? Qu’ont à cacher les autorités chinoises ? Que craignent-elles que l’on découvre ?
Les Etats-Unis assurent – contrairement à la version officielle de la chauve-souris et du pangolin – que le virus responsable de la pandémie se serait échappé du laboratoire P4 de l’institut de virologie de Wuhan. Construit avec la collaboration de la France dans le cadre d’un accord de coopération sur la prévention et le contrôle des nouvelles maladies infectieuses, ce laboratoire « de haute sécurité biologique » a ouvert en 2018.

Notre pays, fortement impliqué dans la préparation et la réalisation de ce projet, aurait-il une part de responsabilité dans « l’accident » survenu à Wuhan ? Cette hypothèse pourrait expliquer le malaise des dirigeants français dans ce dossier et leur volonté d’étouffer toutes les voix dissidentes.

Alain MARSAUGUY

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Notifiez de
BOURGOIN

Tout ce qui contraint le libre arbitre est inspiré par le diable et c’est parce qu’il avait voulu prendre le libre arbitre que Dieu avait donné à l’homme que dans la préexistence il le fit précipiter Et cela est écrit dans la genèse je crois qu’il fut écrit par Moïse ! ! ! !

ANTOINE F

Ce soir, 14/01, sur Rance-Inter, “téléphone sonne”, on nous avertit : les réticents aux vaccins, s’ils ne sont pas contaminés, devront remercier les vaccinés qui, par leur civisme, les auront sauvés ! Comme ça, la boucle est bouclée !!

Laure

Un traitement doit être recherché de façon concomitante aux vaccins , ce que font les russes .

Paoli

Si les injures continuent ,tous ces vilains bonshommes devraient disparaître de nos écrans ,,,leurs propos sont odieux ,,,le vaccin reste le droit de chacun ,,,non à ce vaccin oui au vaccin français à venir et si je pouvais au russe …je ne suis ni complotiste ,ni traité ,ni lache …mais à cette allure nous aurons hélas un numéro sur le bras …honteux ..

Paskal

La Chine est loin d’être exempte de tout reproche mais elle a fait un vaccin sans ARN sans préjuger de son efficacité ou innocuité.

Maya

Christophe Barbier veut mettre une étoile jaune a ceux qui ne veulent pas se faire vacciner pour les exclure de la vie sociale= sale type

Franck DEBANNER
Dominique

Ce ne sont pas des vaccins mais de l’ingénierie génétique, encore bien mal connue surtout pour ses effets secondaires pervers à moyen et long terme.
Dis-moi quelle est la main qui te nourrit pour cette publicité pour ces “vaccins”, je te dirai ce que valent tes discours.
Des collabos liberticides et dangereux comme ceux des nazis d’alors dominent la France soumise.

Bousquetos

Un vaccin pour une maladie don le taux de mortalité est de 0.05 % ?…si vous trouvez cela étrange on dira que vous êtes un complotiste !…

angora

j’assume mon complotisme.
oui, les labos se servent de cette pandémie pour faire du fric.
il parait que le vaccin était en préparation avant meme qu’on parle du covid.(à vérifier quand meme).
ce qui expliquerait aussi la necessité de faire disparaitre des pharmacies le seul traitement efficace: l’hydroxychloroquine.

Maya

ça arrange le gouvernement qui nous manipule à sa guise

Jean HAMMEL

Nous assistons à la naissance d’un état totalitaire

patphil

tous ceux qui ne se couchent pas doivent être éliminés, ostracisés, stigmatisés voire enfermer dans des asiles psychiatriques

HARGOTT

Comme les courageux qui manifestaient sur la Place Rouge à l’époque soviétique : asile de fous direct! Avec l’approbation de psys qui assistaient aux plus grands congrès de psys mondiaux.

panglosse

Pourquoi cette frénésie?? Mais pour l’argent des commissions d’un bout à
l’autre de la chaine de décision.
Vous aviez un doute ?

HARGOTT

Cela semble incroyable, on doute…mais: quand on voit le Remdesivir à 2000 € la dose, déclaré inefficace ET dangereux par l’OMS! Eh, bien, l’ UE en achète pour 1,2 milliards !!!
Une député européenne (ELLV, pourtant) demande des éclaircissements à la Commission: on lui répond que cela NE LA REGARDE PAS! Authentique…Alors, je crains que vous n’ayez raison.

Rike

Évidemment c’est une grosse arnaque politique financière pour les droits sociaux pour la santé tout ce qui va avec au pouvoir nous avons 1 grosse bande de dictateur mais ça les Français n’ont pas compris encore
Ils comprendront quand leurs enfants leur demanderont PEUPLE DE FRANCE LEVE TOI OU CHOISIS DE DEVENIR ESCLAVE AVEC TES FUTURS GÉNÉRATIONS

HARGOTT

Quand je parle autour de moi, je vois bien que les “Français” ont déjà choisi. ..De devenir des esclaves pensionnés sans avoir à travailler: l’état distribuera la manne, que nos descendants seront incapables de rembourser.

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