Pourquoi Finkielkraut cautionne-t-il les basses œuvres de la Licra ?

Publié le 27 décembre 2014 - par - 2 609 vues
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comitehonneurlicraDans ces colonnes, en général, nous avons le plus grand respect pour Alain Finkielkraut et son œuvre. Nous n’oublions pas que, souvent seul face à la meute, il a défendu l’école de la République, et la méritocratie, et osé dernièrement remettre à l’ordre du jour la notion d’Identité française, au grand dam du politiquement correct et des grands « penseurs » de gauche.

Déjà en 1977, dans « Le nouveau désordre amoureux », il avait contesté les travaux des duettistes Deleuze-Guattari, pour qui l’amour se résumait aux échanges sexuels tous azimuts. Personne n’a oublié sa célèbre phrase sur l’antiracisme, qui serait le communisme du 21e siècle. Il a osé, en 2005, qualifier « d’émeutes ethniques » les scènes de violences qui, pendant trois semaines, ont vu des centaines d’écoles détruites par des vandales, majoritairement issus de l’immigration.

Il a osé parlé de l’équipe de France black-black-black, s’attirant, là encore, les foudres des prétendus antiracistes. Animateur d’une émission fort intéressante sur France Culture, « Répliques », il vient d’être élu à l’Académie française, à la grande fureur de ceux qui pensent qu’on ne doit pas entendre des Finkielkraut, et encore moins des Zemmour.

Cela ne fait pas de nous des inconditionnels du personnage. Ainsi, nous avouons être irrités par ses pudeurs de jeunes filles quand il se sent obligé, pour se préserver de tout mauvais procès, de mal parler de Marine Le Pen ou du Printemps français. Nous n’avons toujours pas compris son soutien aux Croates, et son agressivité contre les Serbes, dans le conflit yougoslave. Nous sommes plus qu’irrités par ses prudences sémantiques lorsqu’il parle de l’islam. Et nous avons été scandalisés, et l’avons écrit, quand il a osé soutenir Manuel Valls, dans son attaque contre Dieudonné, avec toutes les entorses à la loi que s’est permises celui qui était à l’époque ministre de l’Intérieur contre la liberté d’expression.

Mais une chose nous dérange encore davantage que tous ces événements. Nous avons découvert, lors de la grossière intimidation de l’avocat de la Licra, le dénommé Mario Stasi (cela ne s’invente pas !) contre l’hébergeur suisse de Riposte Laïque, qu’Alain Finkielkraut faisant encore partie du comité d’honneur de cette officine, et donc qu’il laissait la Licra utiliser son nom pour mieux justifier ses mauvais coups.

Or, Alain Finkielkraut, qui a dit, de manière fort juste, que l’antiracisme serait le communisme du 21e siècle, ne peut pas ne pas savoir que ceux à qui il prête son nom illustrent jusqu’à la caricature sa prévision, et se comportent comme les pires crapules staliniennes, traînant devant les tribunaux tous ceux qui osent ne pas penser comme l’exigent Alain Jakubowicz et ses sbires.

Quand la Licra s’associe au Mrap et la LDH, en 2006, pour traîner Fanny Truchelut devant le tribunal d’Epinal, puis de Nancy, en appel, et la faire lourdement condamner, simplement parce qu’elle a demandé à deux voilées de retirer leur couvre-chef dans les parties communes de son gite, Alain Finkielkraut cautionne une saloperie. C’est d’autant plus scandaleux que la tenancière du gite sera lourdement condamnée, et ruinée, suite à cette sordide plainte, instruite par le nommé Bouvier, chefaillon de l’officine locale.

Quand la Licra s’associe à la plainte déposée par Sos Racisme contre Eric Zemmour, en 2011, et chasse en meute pour faire taire le chroniqueur du Figaro, elle participe à la dictature de la pensée unique, et à une volonté délibérée d’interdire tout débat démocratique sur des sujets jugés tabous. Là encore, Finkielkraut ne parait pas dérangé, et ne remet pas en cause sa participation à une association aux pratiques liberticides.

Quand la Licra s’associe à la scandaleuse plainte de la LDH et de Tubiana contre Pierre Cassen et Pascal Hilout, rejoignant dans les parties civiles toutes les autres associations dites antiracistes, et le CCIF, Alain Finkielkraut, par son appartenance, participe délibérément à une entreprise crapuleuse, visant à tuer financièrement un site résistant et ses meilleurs militants, dont un apostat de l’islam. Quand nos deux amis sont condamnés, en appel, à verser 21.500 euros d’amende et de dommages et intérêts (verdict inique), là encore, le philosophe n’a pas un mot (aurait-il laissé ainsi condamné Causeur et son amie Elisabeth Levy), et autorise donc les racketteurs à se réclamer de son nom pour accomplir leurs basses œuvres.

Est-ce par solidarité avec les prétendus antiracistes qu’au dernier moment, il refusa, dans le même registre, de témoigner en faveur de Renaud Camus, son ami, pourtant, accusé par le Mrap à cause de son intervention le 18 décembre 2010, aux Assises Internationales contre l’Islamisation de nos pays (événement qui n’a suscité chez le philosophe aucun commentaire).

Quand la Licra n’a pas un mot contre l’extrême droite islamiste, et son antisémitisme, mais de manière politicienne concentre le tir sur le seul Front national, elle se rend complice de non-assistance de Français (dont les juifs) en danger. Par son silence, Alain Finkielkraut cautionnait donc, en 2012, ce clip particulièrement crapuleux contre la candidate du Front national.

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http://www.youtube.com/watch?v=BnYmV8WoTFg

De même, en envoyant, avec son nom, une lettre d’intimidation à notre hébergeur suisse, le menaçant de manière à peine voilée s’il ne retirait pas un article, écrit par ailleurs par un apostat de l’islam, Alain Finkielkraut, souvent si courageux, sert de caution, voire se rend complice, d’une grotesque attaque contre la liberté d’expression d’un site par ailleurs hébergé en Suisse, et dirigé par des Helvétiques.

Cela est fort dérangeant, et laisse place à des interprétations dérangeantes quant à des zones d’ombre du philosophe, et à la réalité de son rapport avec des officines islamo-collabos de la communauté juive.

Il est cohérent qu’un francophobe mondialiste haineux comme BHL, un agent de l’islam comme Ben Jelloun, un propagandiste social-catholique européiste comme Delors, des islamo-collabos comme Juppé-Fabius, des traîtres socialistes comme Kouchner-Lang-Delanoë-Jospin, un bobo-gaucho immigrationniste comme Bertrand Tavernier soient sur cette liste.

Force est de reconnaître qu’il n’y a pas la moindre ambiguïté, concernant Eric Zemmour, et qu’on imagine difficilement quelque racketteur déguisé en antiracisme utiliser son nom pour justifier ses basses œuvres.

Mais les patriotes ne peuvent comprendre la présence d’Alain Finkielkraut. S’il était en accord avec ses propos, il aurait démissionné longtemps de son poste de membre d’honneur de la Licra, et aurait accompagné son départ d’une mise au point comme il sait les faire.

Faute de quoi, nombre de Français s’interrogeront quant à la sincérité de ses discours contre le communautarisme…

Paul Le Poulpe

 

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