Pourquoi il ne faut pas élire des « amis » de DSK comme Aubry, Delanoë ou Moscovici

Publié le 1 juillet 2011 - par
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Dominique Strauss-Kahn bénéficie de la présomption d’innocence dans l’affaire du Sofitel de New-York. Mais à l’occasion de son arrestation, les langues se délient et on s’aperçoit que « tout le monde savait » dans les milieux politiques et journalistiques parisiens sans oser le dire. Même Strauss-Kahn lui-même l’avait confié à des journalistes : quand il se présenterait aux présidentielles (ou du moins à la primaire socialiste), il pourrait être attaqué sur le sujet « des femmes ».

Obsédé sexuel, malade sexuel, « sex addict » ou autres, peu importe le diagnostic plus ou moins bienveillant sur ce « défaut » de DSK. C’est son affaire et les tribunaux américains en jugeront.

Mais ce qui a été extraordinaire, c’est la levée de bouclier en sa faveur de la part de gens du Parti Socialiste, qui prétendent à des fonctions d’élus ou qui occupent les plateaux médiatiques : Delanoë, Moscovici, etc. font comme s’ils « ne savaient pas » et soutiennent bien plus le présumé coupable de viol que de la victime présumée.

Un Bernard-Henri Levy ose même un sophisme extraordinaire dans une interview : DSK est mon ami et tous mes amis sont des gens très bien donc DSK est innocent. Pas mieux chez Robert Badinter, qui dans un pathos incroyable nous démontre que le coupable présumé est une victime, et l’absout généreusement avant même le moindre début d’enquête. Dire que ce type a été ministre de la Justice…

Et peu importe pour tous ces « socialistes » la pauvre employée noire du Sofitel, travaillant et élevant seule sa fille, et irréprochable d’après tous les témoignages qui ont été relatés. « Les noirs et les arabes », on les aime bien à gauche, mais pas quand ils « embêtent » un digne représentant de la gauche la plus caviar qui soit, et dont le ryad à Marrakech n’a rien à envier au luxe de la villa monumentale de BHL à Tanger. Et tout ça se dit « socialiste » ! C’est l’inversion totale des valeurs de la gauche. Les « pauvresses » sont des emmerdeuses et les gens « de la haute » des victimes. Nos anciennes « dames patronnesses » bourgeoises de nos paroisses catholiques avait peut-être autant d’hypocrisie, mais moins de culot dans le foutage de gueule.

Pauvre jeune mère noire et immigrée légale aux États-Unis qui allait faire la chambre de DSK à New-York ! Pauvres Français, de souche ou de cœur, qui vivez dans la misère et dans l’appauvrissement pour engraisser la caste des gens du château, que celui-ci porte un fanion UMP ou PS sur son donjon. On stigmatise les victimes, on élève les présumés coupables au rang de martyrs, on inverse totalement les valeurs de justice ou (pour reprendre l’expression de Ségolène Royal), « l’ordre juste ». Il n’y a ni ordre ni justice chez ces éléphants du Parti socialiste. Juste un réflexe d’autodéfense et de caste pour protéger ses privilèges le plus longtemps possible contre le peuple.

Mais dans toute cette « coterie » parisienne qui « savait », la plus « dangereuse » est Martine Aubry, qui avait passé le fameux « pacte de Marrakech » avec Dominique Strauss-Kahn : tu te présentes comme président, je te soutiens et tu me prends comme premier ministre.

Et voilà que Martine Aubry se présente à la place de DSK à la primaire socialiste.

Mais comment pourrait-on accorder la moindre once de confiance à cette femme ? Outre son copinage à Lille et dans le Nord avec les islamistes (et les nombreuses affaires dont Riposte Laïque et des chaînes de télé ont déjà fait la liste le prouvent largement), voilà une femme qui « savait » comme tout le monde que Dominique Strauss-Kahn avait un problème sexuel, des pulsions incontrôlables, qui évidemment le disqualifiaient totalement pour diriger l’ensemble des Français. Ou si elle ne « savait » pas, ce serait encore pire puisqu’elle serait incapable de juger d’un « ami » et se croirait capable de juger ce qui est bon ou non pour les Français.

Comment peut-on accorder la moindre confiance à ceux et celles qui fustigent la « bande du Fouquet’s » de Sarkozy et qui étaient prêts à se rallier comme un seul homme (et une seule femme) à une personne qui vit bien au-dessus des moyens de Nicolas Sarkozy, fût-t-il Président de la République ? Mais quels faux-culs qui osent aujourd’hui concourir pour une « primaire » socialiste comme si de rien n’était !

Ce simple copinage Aubry-DSK montre à quel niveau d’immoralité, d’imposture et d’incompétence est tombée notre caste oligarchique, et en particulier les « éléphants » du Parti Socialiste.

Les Français doivent se rendre compte qu’en votant Martine Aubry à la primaire socialiste voire à la présidentielle, ils voteront pour quelqu’un qui soutenait ouvertement la candidature d’un directeur du FMI milliardaire, malade obsédé sexuel (et/ou criminel présumé car le viol est un crime) pour présider à nos destinées.

C’est de la folie furieuse. Alors out, Martine Aubry, qui depuis ses « piscines pour musulmanes » à Lille jusqu’au soutien du « sex addict » DSK, montre qu’elle a bien peu de respect pour les femmes et pour le peuple, pour l’ensemble des Français.

Martine Aubry s’est moquée des Français avec le « pacte de Marrakech » et ose revenir devant nous comme si de rien n’était, alors… du balai ! Inscrivez-vous en masse à la « primaire » socialiste pour éliminer définitivement cette éléphante qui se fiche de nous autres Français, et qui était prête à passer un pacte des plus douteux avec un représentant de la gauche la plus caviar qui soit et qui voulait affamer les peuples grecs, irlandais et portugais.

Martine Aubry, ce ne sera pas les lendemains qui chantent, mais l’agent de la « mondialisation heureuse » qui vous plumera et qui plumera vos services publics jusqu’à l’os comme l’a fait son « ami » DSK pour d’autres peuples européens ou du tiers-monde.

Roger Heurtebise

d’un directeur du FMI milliardaire
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