Pourquoi je ne veux pas que la France devienne une terre d’islam

Publié le 23 janvier 2012 - par - 2 102 vues
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La France que j’aime n’a rien à voir avec le communautarisme islamique, les atteintes à la Laïcité, la soumission des élus aux provocations haineuses des fous d’Allah  qui ne respectent nullement  la liberté de conscience, la liberté d’expression et la liberté d’opinion.

Les islamistes voudraient nous empêcher de critiquer les religions surtout l’islam au motif que cela serait contraire à la liberté de culte et que cela porterait atteinte à leur droit intangible de pratiquer leur foi, comme ils le revendiquent dans nos sociétés démocratiques, alors que dans les pays islamiques, ils pourchassent tous ceux qui ne se convertissent pas à l’islam ou pratiquent une autre croyance que la leur ou n’en pratiquent aucune.

La France a une histoire à propos de laquelle nous ne voulons pas transiger et qui lui a permis de sortir de l’obscurantisme dans lequel l’islam voudrait nous y replonger.
La France que j’aime doit résister à toutes les pressions religieuses d’où qu’elles viennent qui la contraindraient à se renier et à se soumettre.

La France que j’aime doit rester inflexible sur ses valeurs, ses racines, ses convictions.
La France que j’aime ne doit pas tolérer que sur son sol des intégristes islamiques l’insultent, la provoquent et la ridiculisent.

La France que j’aime ne saurait accepter que sur son sol, l’on pratique la polygamie, l’excision, et que l’on enseigne les préceptes de la charia.

La France que j’aime ne devrait pas supporter que des compatriotes ayant dénoncé la dangerosité de l’islam aient été menacés de mort ou poursuivis devant les tribunaux pour des motifs fallacieux et sans rapport avec la critique des dogmes, des religions et des croyances de toute nature.

La France que j’aime doit cesser de courber l’échine devant l’obscurantisme et faire comprendre à ces intégristes islamiques, que les lois républicaines ne passeront jamais derrières les lois divines de leur prophète Mahomet.

La France est une terre de résistance, et elle doit le rappeler à ses ennemis qui voudraient la changer, la défigurer et la faire disparaître en tant que Nation libre, indépendante et souveraine.
La France que j’aime est une terre d’accueil, mais elle doit se réserver  le droit d’expulser de son territoire tous ceux qui viendraient à menacer la sécurité publique de ses ressortissants.

La France que j’aime est une terre d’accueil, mais elle doit avoir le droit de stopper une immigration exponentielle devenue incompatible avec la crise économique et financière actuelle qui ne permet pas de proposer à tous les chômeurs de notre pays un travail à temps plein et pérenne.

La France que j’aime c’est son esprit révolutionnaire, son audace,  son courage d’avoir coupé le cordon ombilical avec l’Église en ayant inventé le concept de  laïcité.

Quelques dates clés de notre histoire

26 août 1789 : L’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen proclame la liberté religieuse : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses (…) ».
1791 : La constitution instaure la liberté des cultes.
1881-1882 : Les lois Jules Ferry instituent l’école publique gratuite, laïque et obligatoire.
1905 : Loi de séparation des Églises et de l’État : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte » (art.2) .
1946 : Inscription du principe de laïcité dans le Préambule de la constitution.
1989 : Incidents dits « du foulard islamique » suivis des avis des 27 novembre 1989 et 2 novembre 1992 du Conseil d’État privilégiant une solution au cas par cas.
15 mars 2004 : Loi interdisant, dans les établissements scolaires, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse.
Quelques pistes de réflexion :
La laïcité est un fondement de la République en France
La laïcité est une « invention française », fruit de notre histoire. Quels en sont les fondements ?

•    Toute religion entretient des rapports ambigus avec le pouvoir civil. Par exemple, le christianisme a posé le principe d’une séparation des ordres (Dieu et César), mais l’histoire illustre à l’envi une lutte, parfois violente, pour la prééminence temporelle. Les rois de France ont toujours voulu montrer la prééminence de leur pouvoir sur celui de l’Église, tout en donnant à la religion catholique une place officielle quasi-exclusive. Les autres religions sont donc alors opprimées (guerres de religion, révocation de l’édit de Nantes) ou réduites à une place secondaire.

•    La Révolution française a posé les bases de la liberté religieuse et de la séparation entre l’État et l’Église. Le XIXe siècle fut marqué par l’alternance entre affirmation de la place privilégiée de la religion catholique et progrès de l’idée laïque. La loi de 1905 clôt ce mouvement, la République s’affirmant laïque et la religion étant définitivement cantonnées à la sphère privée. Au XXe siècle, la question de la laïcité se concentre surtout sur l’école.

•    Le principe de laïcité inscrit dans la constitution constitue aujourd’hui un des fondements de la République française. Elle trouve sa principale expression dans l’enseignement, mais se traduit aussi par un encadrement des relations financières entre les collectivités publiques et les religions et par le principe de neutralité des services publics. Elle repose sur deux principes : l’obligation de l’État de ne pas intervenir dans les convictions de chacun et l’égalité de tous devant la loi, quelle que soit leur religion. Elle implique ainsi la liberté de conscience et de culte, la libre organisation des Églises, leur égalité juridique, le droit à un lieu de culte, la neutralité des institutions envers les religions, ainsi que la liberté d’enseignement.

La laïcité à l’école

•    La laïcité à l’école publique s’est peu à peu imposée, sans remettre en cause l’existence d’écoles privées (loi Falloux, 1850). La loi de 1882 a imposé la laïcité des programmes et des locaux des écoles publiques. La loi de 1905 instaure une séparation institutionnelle. Le combat laïc se justifie alors au nom d’une morale républicaine : l’école forme les citoyens, assure l’unité de la nation, les enseignants étant porteurs de l’intérêt général. La querelle de la laïcité s’incarne alors dans la lutte entre l’école publique et l’école privée.

•    Pour ses adversaires, l’école privée doit rester marginale, ainsi que le rôle des parents dans l’éducation de leurs enfants. À l’inverse, les Églises cherchent à dissocier la laïcité de l’État de celle de l’école. La loi Debré de 1959 crée les écoles privées sous contrat encadrant les rapports entre l’État et les écoles privées, et définit les obligations réciproques des deux partenaires. Ce système a été maintenu à la suite des manifestations de 1984 en faveur de l’école libre. Le secteur privé de l’éducation est soumis à de strictes obligations de service public, comme l’unité des programmes et le respect de la liberté de conscience.

•    Depuis la fin des années 1980, la laïcité à l’école a connu de nouveaux développements avec la question du foulard islamique, et, à travers elle, celle du port d’insignes religieux à l’école. Ces interrogations ont abouti au vote de la loi du 15 mars 2004 interdisant le port de signes ou de tenues manifestant son appartenance religieuse à l’école.

Depuis quelques années, ces principes laïques sont bafoués par une montée inquiétante de l’islamisme radical dans notre Pays qui s’est manifestée par des prières dans les rues, des femmes portant le voile intégral dans l’espace public, des revendications communautaristes (vestimentaires, alimentaires et cultuelles) insupportables  et inadmissibles remettant en cause le vivre ensemble et le pacte républicain  qui nous permettait de cohabiter au-delà de nos différences.

Les signes ostentatoires se développent dans les villes ou nous rencontrons une importante population originaire des pays du Maghreb et subsaharien.

Face à cette provocation des islamistes le Pouvoir politique a été obligé de légiférer pour éviter que la fracture communautariste ne continue à s’agrandir et ne provoque dans nos banlieues ghettoïsées des conflits qui pourraient devenir incontrôlables, si nous ne rappelons pas que les lois de la République doivent prévaloir sur les lois divines.

Ces transgressions aux règles de l’intégration et de l’assimilation des  personnes d’origine étrangère refusant pour une partie d’entre elles de respecter les valeurs qui fondent notre République sont de nature à briser le pacte républicain indispensable à la paix civile et au respect mutuel.
C’est pour cette raison sous la pression des véritables laïques comme Riposte Laïque que le législateur a été contraint de voter une loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.

Cette loi a été publiée au Journal officiel du mardi 12 octobre 2010 et concerne les voies publiques ainsi que lieux ouverts au public ou affectés à un service public. Une amende d’un montant maximum de 150 euros, pourra être appliquée aux personnes contrevenantes, mais il peut s’y substituer, ou s’y ajouter, une obligation d’accomplir un stage de citoyenneté. Ces mesures entrent en vigueur à partir du 11 avril 2011.
Le fait d’imposer à une ou plusieurs autres personnes de dissimuler leur visage en raison de leur sexe est puni d’1 an d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende (2 ans d’emprisonnement et 60 000 euros d’amende si un mineur est concerné), mesure applicable immédiatement.

Pour autant les islamistes continuent de provoquer notre République une indivisible et laïque au point de chercher l’affrontement entre communautés dont la culture, les traditions et les coutumes sont  différentes et très éloignées les unes des autres.

Les Républicains ne comprennent pas que des élus censés incarner les valeurs d’égalité de liberté et de fraternité cèdent trop souvent à la pression exercée par les adeptes de l’islam qui veulent introduire sur notre sol, les préceptes du Coran et construire dans nos villes des mosquées qui ne sont que des lieux politiques qui ne prônent pas les valeurs de la République , mais la soumission à l’Allah le tout puissant.

La gauche s’est éloignée des valeurs républicaines en encourageant le multiculturalisme et le communautarisme totalement opposés à  l’intégration et à l’assimilation des personnes de confession musulmane voulant vivre en France.

Bien au contraire, la gauche aveugle et irresponsable a encouragé la montée de l’islamisation de notre pays, sans se rendre compte, qu’elle avait affaire à des idéologues  et des intégristes qui se sont servis de sa vision angélique et compassionnelle des rapports entre les hommes, niant que ces fondamentalistes étaient dans une logique de choc des civilisations et non pas pour un rapprochement des cultures.

L’islam n’est pas compatible avec notre République une et indivisible et laïque et avec la démocratie.

Il ne sert donc à rien de composer et de dialoguer avec cette idéologie fasciste.

Quand nous luttons contre l’islam conquérant, nous luttons pour défendre notre LIBERTÉ.

Quand nous luttons pour dénoncer les dérives de cette idéologie rétrograde et sexiste nous luttons pour défendre les libertés fondamentales entre les deux moitiés de l’humanité que sont les hommes et les femmes.

Quand nous luttons contre l’islam, nous luttons pour que les musulmans s’affranchissent de cette religion qui les opprime.

Quand nous luttons contre l’islam, nous luttons tout simplement contre une idéologie totalitaire qui ne ressemble en rien à une religion, mais à une secte perverse et liberticide.
Quand nous luttons contre l’islam, nous luttons pour que vivent nos démocraties et le modèle civilisationnel auxquels nous sommes tous attachés.

La liberté d’expression est le droit pour toute personne de penser comme elle le souhaite et de pouvoir exprimer ses opinions par tous les moyens qu’elle juge opportun, dans les domaines de la politique, de la philosophie, de la religion, de morale…

Considérée comme une liberté fondamentale, la liberté d’expression est inscrite dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (ONU, 1948, article 19) :
« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

La liberté d’écrire, de penser, de dénoncer, d’informer, d’éduquer est un moyen essentiel de faire reculer tous les obscurantismes.

Notre combat contre l’islam s’inscrit dans cette quête de la  recherche de la vérité et de la dénonciation d’une idéologie ségrégationniste  qui repose sur le mensonge, la soumission, la violence et la haine  menaçant en cela nos libertés fondamentales.

Fabrice LETAILLEUR
Voir son blog
http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/

 

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