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Pourquoi les Français aiment-ils tant Zemmour ?


Indéniablement parce qu’il a le ton de l’honneur, qu’il dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Oui, à force de regarder autour de nous, et de constater que certaines choses se passent, on se rend compte qu’elles ne nous plaisent pas.
Depuis quand le malaise est-il palpable en France ?
Un malaise ? Mais quel malaise ? demandent certains de plus en plus mal à l’aise…
Pour contextualiser la situation, nous pourrions commencer cet article par les premiers attentats qui ont eu lieu au nom de l’islam sur le sol Français dès 1995.

Dès 1995, des menaces menées à exécution par des attentats avaient été envoyées au président Chirac, lui demandant de se convertir à l’islam. Comme il ne s’est pas converti, BOOM, quelques rames de métro à Saint-Michel ont explosé. 8 morts, 200 blessés. L’année suivante, c’est la station de Port Royal qui est attaquée : 4 morts, 91 blessés.

Les choses s’arrangent-elles aujourd’hui ? L’armée elle-même, sur le terrain et au cœur des conflits a lancé des alertes mais s’est fait bastonner par le pouvoir « bienveillant » en place. Il y a comme qui dirait un petit problème…
Mais avons-nous réellement besoin de ces alertes, puisque nous vivons régulièrement des chocs, à cause de la mauvaise gestion du fait religieux en France, fait religieux attaché à l’islam, ne vous voilons pas la face…
ZEMMOUR n’est donc pas un polémiste, car un polémiste par définition remet les choses en question.

Personnellement, je me suis peu à peu réveillée en voyant de plus en plus de femmes voilées dans la rue et en entendant tous les jours parler de cette religion envahissante de la sphère publique, à la radio, à la télévision, cherchant sans arrêt à gagner du terrain, soutenue par des avocats, des associations, des institutions. Régulièrement, quand je tentais de mieux comprendre ce phénomène, que je parlais de mes « craintes » qui me paraissaient on ne peut plus normales du fait que je suis « française de souche », je me faisais immédiatement rabrouée par ma vision « raciste » et tout à fait déplacée ! Déplacée ? Mais pourquoi donc ? N’ai-je pas le droit, moi, née ici et n’ayant pas envie de voir mon pays se transformer en bled, de demander ce qui se passe ? Suis-je la seule ? Oui et non.

Les gens comme moi n’osaient pas trop en parler car la pensée du moment est en faveur du « vivre ensemble », à l’heure de l’abolition des privilèges blancs, à l’ouverture sur le monde. Ben voyons… Voulant moi aussi m’ouvrir sur le monde, je me suis impliquée dans la défense pour les Palestiniens, j’ai fait partie d’associations et j’ai plongé, tête la première dans toutes les turbulences de l’engagement citoyen. Ce qui m’a pris du temps, de l’énergie et quelques centaines d’euros au passage. Et pendant ce temps, de plus en plus d’étrangers entraient en France, alors que de plus en plus de Français se retrouvaient au chômage. Mais comme les politiques nous répétaient que cela n’avaient aucun rapport, alors, je les ai un peu cru, comme peut-être, la plupart des autres Français.

Puis on nous parlait des Français… ceux qui venaient d’avoir leurs papiers comme s’ils étaient comme nous. « Comme nous ? » quelle horreur, comment oser parler ainsi aujourd’hui !? Tout simplement parce qu’ils ne se conduisaient pas « comme nous » et qu’on en a marre ! Les générations des grand-pères qui s’étaient installées en France, ceux qui quittaient leur pays parce qu’ils préféraient notre façon de penser et de vivre, ceux qui se disaient qu’ils vivraient mieux dans un pays où les droits sociaux sont distribués à la pelle, comprennent certainement que nous soyons en colère. Ceux-là aussi sont pris en otage par les nouvelles générations, elles, prises en main par les frères musulmans, les salafistes, et l’internet qui véhicule l’idéologie la plus dangereuse pour notre civilisation et nos libertés. Pourquoi un tel constat ? Parce que la politique s’est mise à changer. Que la France a trahi son propre peuple en permettant le rassemblement familial sans faire preuve de clairvoyance et sans prévoir ce que nous vivons aujourd’hui comme une trahison.

Nous ne faisions pas assez d’enfants, parce que l’avenir nous semble hasardeux, et qu’il est préférable de bien en élever deux, plutôt que de faire une marmaille de gosses. Mais les économistes passaient leur temps à alarmer les politiques que l’Europe vieillissait, et qu’il fallait bien prévoir une population active pour payer les futures retraites. L’immigration a donc été « justifiée » et nous n’avions qu’à l’accepter. Ce que nous avons fait. Le temps a ainsi passé, le doute dans la tête, mais bien enfermés et brimés par la pensée gauchiste qui méprisaient tous ceux qui parlaient autrement qu’elle. On nous a forcés à accepter quelque chose de « contre nature », une immigration de masse d’un peuple, qui, la plupart du temps vivait grâce aux allocations familiales et au chômage, payés par nos impôts. Or, cette population, au lieu de valoriser le service qu’on lui rendait, s’est mis de plus en plus à se croire légitime de toutes les revendications idéologiques et culturelles et à raconter n’importe quoi sur nous. Car enfin, il faut poser cette question importante :
Pourquoi les émigrés viennent-ils chez nous ?

Normalement, pour fuir des dictatures religieuses ou politiques, fuir une vie difficile parce que soumise à des fanatiques. Mais alors pourquoi ensuite prôner la religion imposée par le régime théocratique qui les empêchait de vivre heureux ?

Or, au lieu de s’assimiler au pays qui l’accueillait, l’immigré qui pose problème s’est efforcé de se séparer en pleurant sans arrêt que nous n’en faisions jamais assez. Aidés par les associations qui dictaient le « La » à la société autochtone laborieuse, la plupart des immigrés ont bénéficié de papiers, de naturalisation, d’aides financières, de droits au vote, de droits à tout, et même et surtout à celui de nous provoquer, de nous culpabiliser à la première occasion.

La « régularisation » des incivilités
Combien de fois, moi, blanche et blonde, dans ma petite voiture de « bourgeoise », tout en étant en emploi précaire à la recherche d’emploi, ai-je eu droit aux doigts d’honneurs des « chances pour la France » ! On m’a traitée de « salope » parce que je ne démarrais pas assez vite à un feu, une autre fois parce que marquais un stop devant une école. Le mec m’a fait une queue de poisson en m’insultant par la fenêtre. Mais combien de Français ont-il subi eux aussi, ou vu ce genre « d’incivilités » ? Qu’aurait donc fait la police dans un pays comme le Maroc, l’Algérie ou la Tunisie envers ces gens-là ? Je n’ose même pas imaginer. Mais nous, nous entendons partout que c’est de notre faute, qu’ils s’ennuient, que les immeubles dans lesquels ils vivent se dégradent à grande vitesse, qu’ils n’ont pas de travail… Ah bon ? Pas de travail ? Mais alors, qui va payer les retraites de tous ces chômeurs qui devaient payer nos retraites ? D’autres immigrés, bien sûr ! Si vous avez du mal à suivre, c’est normal.

Les Afghans arrivent, mais il est bien prévu une arrivée massive africaine et maghrébine pendant encore de longues années. L’ONU a planifié cette migration jusqu’en 2040.

La colonisation française tant critiquée dans les pays du Maghreb qui eux, nous ont pourtant bien fichus dehors à coup de couteaux, revenant à tue tête dans les associations revanchardes, personne n’osait plus broncher. Et ainsi pouvaient être expliqués, puis justifiés les violences ou les fameuses « incivilités » de cette population, « laissée à l’abandon ».

Des centaines de faits de violences contre la police, contre les pompiers, les médecins, les gens dans la rue, les femmes, n’ont pas suffit à nous permettre de dire ce que nous en pensions. La même politique de gauche écrasait systématiquement ceux qui voulaient s’insurger contre ces gens qui étaient pour la plupart, responsables de ces faits. Mais non ! Les responsables, c’étaient encore ceux qui n’en avaient pas fait assez ! Quelques milliards d’euros par-ci, quelques milliards d’euros par-là pour ces pauvres immigrés qui se sont mis à dire qu’on les avait tous mis dans des cages à lapin, et qu’on les avait ghettoïsés. La soumission a encore été demandée au peuple « français de souche ». Que des naturalisations aient été octroyées en veux-tu en voilà à des étrangers sans que ceux-ci ne se comportent comme des vrais Français ensuite, n’était jamais pris en compte. L’assimilation n’était pas une condition, c’est la nôtre qui a été exigée. Mais le roi du Maroc Hassan II l’avait lui-même dit à Anne Sinclair en 1982 : « Les marocains ne seront jamais comme vous ! Ce seront de mauvais Français ».

Il lui explique clairement qu’ils ne s’intégreront pas, car ils viennent d’un autre continent, qu’ils ont une autre définition de la vie, à mille lieues de ce que la belle journaliste de l’époque peut capter entre ses deux oreilles occidentales naïves et « orgueilleuse ». Quoi ? Les marocains ne succomberaient-ils pas à notre charme ? A notre mode de vie ? Vous plaisantez… On pourrait en rire, n’est-ce pas ?

Mais les politiques ont fermé leurs oreilles. Parce que nous avons présumé que ces gens allaient être subjugués par notre façon de vivre et notre culture. Et enfin, que ce seraient de bons consommateurs à défaut d’être des bons Français. L’effort, c’est à nous qu’on le demande ! Nous devons, nous, nous adapter et nous plier à leurs caprices, à leurs violences religieuses, nous devons apprendre à respecter une religion qui nous méprise, nous devons les regarder passer et vivre selon leurs habitudes de leur pays d’origine. Les Français d’origine ont donc quitté tous les endroits où cette population était dispersée, jusqu’à ce que, et j’en témoigne, des immeubles entiers finissent par n’être habités que par des immigrés. Si certains quartiers ont été peuplés dans l’urgence et par manque de logements, certains ont été mis ensemble, un réel effort de dispersion a eu lieu. Mais c’est la fuite des autochtones qui ne les supportaient plus, qui a fini par les rassembler de fait ! Tout comme dans les écoles…

Alors ? Quand Zemmour maintient son cap sur le problème qui énerve tout le monde, en tout cas, bien plus de gens que ce que les médias veulent bien nous faire croire, il faut applaudir ! et voilà bien pourquoi les Français qui aiment la France aiment aussi Zemmour, parfois malgré eux. On l’aime car il change les perspectives d’avenir. Il fait vibrer la grandeur de la France et rassemble tous ceux qui veulent la garder dans son écrin d’origine. Nous avons un bijou qu’il ne faut pas dénaturer et de nombreux assimilés l’ont compris. Italiens, portugais, roumains, hongrois, et tous les maghrébins qui n’affichent pas leur religion dans la rue, ceux qui partagent notre joie de vivre, ceux qui admirent notre patrimoine, ceux qui aiment notre sens de l’organisation, du travail, du partage. Oui, le peuple Français a un grand cœur et est généreux, mais il aime la justice et l’amour avant tout. Il ne tolère pas qu’on le traite comme il s’est laissé traiter depuis si longtemps. C’est pour tout cela que Zemmour est aimé en France.

Il faut recadrer les choses. Maintenant que la prise de conscience explose à la figure de tout le monde, nul doute que son programme électoral va nous scotcher ! Car il n’a pas dit son dernier mot…

Eve Artio