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Pourquoi les mondialistes immigrationnistes ont-ils l’air si bête ?

Ils ont l’air très bêtes, car ils défendent l’indéfendable, face aux nationalistes, aux identitaires, qui eux, défendent une façon de vivre, une culture, un mode de vie civilisé.

Comment les immigrationnistes, les mondialistes, oseraient-ils faire la promotion de personnes arrivées de pays où la démocratie, la culture, les libertés, n’ont jamais existé ?

Ces gens, qui arrivent chez nous, commettent des agressions, des viols, des vols, c’est comme cela que nous avons vu un juge refuser de condamner un migrant au motif que ce n’est pas sa culture, comme si chez eux les viols n’étaient pas punis de mort.

Ah ! si les filles ou les petites-filles, les mères, les sœurs de ces magistrats indignes pouvaient être violées à leur tour ! Mais faisons confiance au destin. Les agressions quotidiennes sont si nombreuses que statistiquement, il y a une chance. Au nom de l’égalité, Messieurs les magistrats. Non que nous soyons en faveur de ces graves « incivilités » (c’est comme cela que vous dites, n’est-ce pas ?) mais parce qu’il faudra bien que vous soyez touchés à votre tour pour que vous puissiez comprendre enfin le profond désarroi de nos femmes que vous piétinez par vos indigestes ordonnances de non-culpabilité.

Il nous faut aussi nous souvenir qu’un journaliste nous avait révélé l’incroyable. Dans les locaux du syndicat de la magistrature, ils avaient conçu, ceux que l’on nomme encore des magistrats, « le mur des cons ». Mais l’horreur est que sur ce « mur des cons » figurait la photo d’un papa dont la fille avait été violée ou tuée.

Je crois qu’il y avait aussi d’autres victimes. Cela vous faisait-il rire entre vous ? Et vous vous pensez magistrats, c’est à dire détenteurs d’une maîtrise dont la noblesse originelle semble bien avoir déserté de vos rangs, et en définitive les plus cons ne sont certainement pas ceux dont les portraits étaient épinglés sur votre misérable tableau. Car vous déshonorez votre fonction lorsque vous vous faites les complices de ceux qui veulent nous anéantir. Lorsque vous vous attachez à accabler les victimes au lieu de leurs bourreaux. Quand vous préférez priver de liberté ceux qui manifestent pour continuer à nourrir et chauffer leurs enfants mais que vous relâchez les violeurs qui ignoreraient commettre un crime.

Ouvrez vos yeux sur le monde réel au lieu de passer votre temps à vous contempler le nombril, tels Narcisse, sûrs de votre impunité. Voyez comment les coptes d’Égypte, les vrais descendants de cette brillante civilisation des pharaons d’antan, sont devenus une minorité martyrisée pour avoir cru que les musulmans les aideraient à faire face aux rois de Byzance. Voyez aussi ces Iraniens restés zoroastriens, les vrais descendants de cette admirable civilisation mésopotamienne, obligés de s’expatrier partout dans le monde encore libre. Souvenez-vous des 80 millions d’Indiens assassinés entre les XIIIe et XVIIIe siècles pour ne pas s’être convertis à l’islam, donnant lieu à des affrontements encore fratricides à l’époque de l’Indépendance et à la formation de deux États séparés, Pakistan et Union indienne. Souvenez-vous de Charlie Hebdo, du Bataclan, de la promenade des Anglais à Nice, tous lieux qui auraient pu être fréquentés par les vôtres ou par vous-mêmes, pour ne citer que les plus médiatisés, car nos rues d’Europe sont le théâtre d’égorgements quotidiens. Réveillez-vous, au lieu de rire bêtement devant les portraits des malheureuses victimes que vous avez épinglés sur votre pathétique mur des cons, et au passage, collez-y vos propres portraits. Ils y seront à leur place.

Bernard Atlan