Pourquoi les musulmans méprisent toutes les femmes… sauf leur mère

Publié le 22 août 2013 - par - 7 465 vues
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Islamectomie 210L’article du psychologue James Avraham sur l’inadaptation des hommes issus de l’émigration en rapport avec leur relation à la mère m’a interpellée.

http://ripostelaique.com/quest-ce-qui-cloche-dans-la-tete-dun-musulman-formate-par-lislam.html

Je voudrais y apporter ma contribution en mettant à contribution l’ethnologie.

Dans son livre  Between Sex and  Power, Family in the world 1900 2000, le sociologue suédois Goran Therborn classe les systèmes matrimoniaux du monde en six catégories allant du plus flexible et égalitaire au plus rigide et oppresseur des femmes.

Il n’est pas sans intérêt de découvrir que le plus flexible  est le système occidental : Europe du Nord-Ouest et au-delà de l’atlantique (USA, Australie, Nouvelle Zélande, Canada …).

Le plus rigide est celui de la région Asie de l’ouest –Afrique du Nord, comprenant également la Turquie, le Pakistan, l’Afghanistan.

Sans surprise, c’est cette partie du monde Islamique qui fournit l’émigration qui pose le plus de problèmes.

Ces sociétés musulmanes régies par la charia présentent la particularité suivante : la relation matrimoniale est un lien lâche : l’homme est, par le jeu combiné de la polygamie et de la répudiation unilatérale (à l’initiative du seul homme),  est invité à disperser son affection (et sa sexualité) sur plusieurs partenaires, la relation conjugale est régie intrinsèquement  par la non-confiance et la méfiance.

Dans ces sociétés androcentriques et patrilinéaires (seule la branche paternelle compte au contraire du modèle Européen), les femmes sont dominées, les mères surpuissantes : c’est le moyen qui permet au système patrilinéaire de se reproduire de génération en génération en utilisant  les mères contre les femmes (titre d’un ouvrage de l’ethnologue Camille Lacoste-Dujardin : Des mères contre les femmes, maternité et patriarcat au Maghreb, éd la découverte).

La survalorisation du male dans ce système entraine que l’épouse risque à tout moment la répudiation tant qu’elle n’a pas enfanté de garçons, mais quand elle devient mère (de garçons) elle prend sa revanche : elle écrase son (ses) fils sous un amour étouffant, consolide  sa relation avec son (ses) fils au détriment du mari, rendu au statut de géniteur.

Si le garçon appartient socialement au père, il est affectivement sous la coupe de sa mère : L’éducation des garçons est accomplie par la mère de façon complaisante et paralysante pour leur autonomie : elle lui passe tout, n’insiste pas sur l’obéissance de la loi incarnée par le père, le renforce dans son narcissisme… au Maghreb, un proverbe dit, en arabe : « Aradjel ma andouch iib » traduit par : « l’homme est exempt de défauts ».

Si le garçon occidental, dans le processus de socialisation s’oppose à son père pour conquérir son autonomie, le garçon musulman, lui, n’arrive pas à s’émanciper de sa mère. La conséquence est une attitude de mépris et de haine  vis-à-vis de toute autre femme que la mère, et une difficulté à construire un lien d’adulte avec les femmes en lesquelles  l’homme-enfant recherche la mère.

On comprend, dans ce cas que la pire insulte entre hommes musulmans soit Ni… ta mère, insulte qui renvoie à un rapport incestueux avec la mère, rapport qui si il interdit le passage à l’acte, est quand même vécu sous un mode idéalisé.

Que Mahomet, dans le Coran rappelle aux hommes que leur mère leur est interdite ne manque pas de surprendre… comme s’il était nécessaire de rappeler l’interdiction de l’inceste mère-fils !

Mahomet, né de père inconnu, quatre ans après la mort de son supposé père ce qui poussa les oulémas, ces spécialistes de la charia, à affirmer, sans rire, qu’un fœtus peut rester quatre ans dans le ventre de sa mère ! ceci pour couvrir la naissance peu acceptable de Mahomet.

Cette carence du père dans la vie des fils est remplacée par tout collectif masculin dans l’environnement proche de l’enfant  à condition qu’il soit issu de la même culture patriarcale, musulmane : ce peut être les hommes du voisinage, de la mosquée…compensant  ainsi l’absence du père , comme incarnation de la loi, absence structurelle dans des sociétés terrorisées par la peur qu’elles ont des femmes qu’elles s’acharnent à contrôler par tous les moyens, le principal étant le culte de la virginité, le voile, le confinement au domicile paternel ou de l’époux …

Cette complaisance est l’origine du narcissisme des hommes issus de ces cultures, complaisance que les mères installent pour mieux manipuler les fils et les dominer : on a pu dire de ces sociétés que le seul couple qui soit acceptable est le couple mère-fils…

En parallèle, la femme devenue mère reproduit la domination qu’elle a vécue, sur ses propres filles et les futures épouses de ses fils, domination qu’elle a subie de sa mère et de sa belle mère, ainsi va le système de génération en génération.

Le passage à l’émigration change la donne partiellement : garçons et filles sont amenés à comparer leur système de parenté à celui des sociétés d’accueil.

Pour prendre un exemple, 50% des hommes issus de l’émigration Algérienne en France se marient en dehors de la communauté d’origine : il faut y voir le rejet du modèle familial dans lequel ils ont grandi et la volonté de ne pas le reproduire.

Mais alors qu’ils s’autorisent l’exogamie, ils l’interdisent  à leurs sœurs qu’ils contraignent à rester prisonnières de la clôture endogamique islamique (le mariage avec un non musulman étant interdit pour toute femme née musulmane).

Le fondamentalisme islamique intervient ici, pour  stopper tout effort d’émancipation des unes et des autres : les hommes qui s’occidentalisaient sont poussés fermement à se retraditionnaliser : les épouses non musulmanes  sont, dans les faits, contraintes de plus en plus à se convertir à l’Islam en épousant un maghrébin, je n’irai pas pour autant jusqu’à dire que cette conversion peut vraiment faire d’elles des mères contre des femmes … du moins c’est souhaitable.

Je rapporte, à titre anecdotique, une lointaine caricature, à une époque où le MRAP n’était pas le garde-chiourme de la bien-pensance : un « jeune » maghrébin, menottes aux mains devant un policier et s’adressant à sa sœur, en visite familiale avec son mari non-musulman en ces termes : tu nous (la famille) fais honte ! lui, par contre, il ne fait pas honte…

De fait, c’est cette complaisance aux atteintes à la loi, par la famille, les mères, promptes à crier : « Mon fils n’a rien fait … » qui sape toute remise en cause des comportements criminogènes avec le prix exorbitant que paie la société d’accueil.

Mais n’allez surtout pas évoquer cette réalité à telle sociologue, issue de cette émigration et adepte de la langue de bois : elle vous rétorquera que les féministes, ce monstrueux lobby, persécutent l’innocent « garçon Arabe » …

Je laisse cet article à ce point, sans tirer de conclusion, en souhaitant qu’il donne lieu à discussion, qu’il soit enrichi, contredit, bref qu’il suscite des réactions…

Oum Kirfa Christensen

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