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Pourquoi les musulmans ne migrent pas en Arabie Maudite

Si les musulmans étaient cohérents avec eux-mêmes, plutôt que de venir polluer les terres qui ne sont pas les leurs et empoisonner la vie de leurs habitants, pourquoi n’iraient-ils pas migrer en Arabie, terre maudite de leur prophète de malheur ? Mais c’est peine perdue pour eux, n’ayant pas de « sang » saoudien dans les veines, les autorités de ce pays ne voudraient pas qu’ils viennent souiller leur territoire sauf pour le pèlerinage pour être plumés comme des pigeons.

Et même s’ils y étaient nés, ils ne pourraient jamais jouir des mêmes droits que les « bien nés » saoudiens, ils seraient toujours des éternels étrangers, des êtres venus d’ailleurs qui n’auront jamais leur place dans ce pays, qui ne peuvent pas, par exemple, être propriétaires du terrain sur lequel ils auraient bâti leur maison ou être actionnaires majoritaires de leur société.

Et à supposer qu’ils puissent y résider, ils seraient soumis au régime infamant de la kafala, une sorte d’esclavage institutionnalisé où le migrant, pour travailler en Arabie saoudite, est mis sous tutelle d’un kafile, un protecteur, comme s’il  était un majeur incapable.

https://www.agoravox.fr/actualites/international/article/pays-du-golfe-la-kafala-ou-l-112565

C’est une quantité négligeable, corvéable à merci et expulsable  à tout moment. Dépossédé de son passeport dès son arrivée sur le sol saoudien. Ici on travaille plus que de raison et on se tait. Il n’est pas en droit de contester ses conditions de travail inhumaines, ni de revendiquer l’égalité salariale avec les nationaux et les ressortissants étrangers d’autres pays. Les salariés peuvent occuper les mêmes postes mais sont payés selon leur nationalité d’origine. Pas de droits, que des devoirs, aucune liberté de changer d’employeur qui fait office de parrain tout au long de son séjour, ni de liberté de circuler selon son bon vouloir. Un esclave, abid, et traité en tant que tel.

VIDEO. Frappé et torturé, un immigré traité comme un esclave par son « maître » saoudien

Leur seul lot  de consolation, si jamais Allah les appelle auprès de lui quand ils viennent lui rendre visite dans son antre d’ogre, ils pourront toujours servir de mets à ses vers de terre. La  fin rêvée pour les musulmans, crever sur cette terre empestée par le cadavre putride de Mahomet. C’est le paradis assuré. Plus on est bigot, plus on prend l’enfer pour le lupanar.

Ils ne peuvent accomplir aucun acte de la vie courante sans son aval. Quand ils se rendent chez eux, leur protecteur ou tuteur garde leur dernier mois de salaire en gage de leur retour.

En tant que migrants dans ce pays, ils n’ont pas plus de droit qu’un chien en Occident, et encore, car un animal y est protégé  alors que dans cette contrée où les syndicats des travailleurs sont bannis, leurs employeurs ont  droit de vie et de mort sur eux.  Point de protection sociale ni assurance chômage, ni assurance retraite, ni couverture accident de travail. Ce n’est pas prévu dans le Coran. C’est la preuve que ce brûlot n’a pas réponse à tout.

Quant à pouvoir s’y marier et en devenir citoyen, autant rêver d’un voyage dans l’espace.

Ils ont beau être musulmans comme eux, même plus musulman qu’eux dans leur pratique cultuelle, ils restent des sujets de seconde zone, des bâtards dans le cas des Nord-Africains.

En Afrique du Nord, ils ont rang de seigneurs à cause de leur filiation avec Mahomet et chez eux leurs « frères » musulmans sont traités comme des moins que rien, des pestiférés. Expulsables à tout moment.

Tous les musulmans regardent  vers l’Arabie Maudite  au moins 5 fois par jour pour leurs prières. Ils attendent toujours après elle pour le début et la fin de leur ramadan.  Ils s’enivrent des fatwas  loufoques et absurdes de ses prédicateurs comme des chameliers s’enivrant de la pisse des chamelles.

La majorité d’entre eux se plaignent à tort ou à raison du racisme en Occident où ils jouissent pourtant de tous les droits, auraient tout intérêt à aller goûter aux dures lois de l’apartheid au nom d’Allah.

Salem Benammar