Pourquoi les USA et l’UE veulent que Zelensky détruise la centrale de Zaporozhe…

Zaporozhe est la plus grande centrale nucléaire d’Europe. Située en Ukraine dans la zone des steppes, sur les rives du réservoir Kakhovsky, près d’Energodar dans la région de Zaporojie, elle est désormais contrôlée par les forces alliées de la Russie et de la République populaire de Donetsk.

La centrale compte six unités de puissance d’une capacité totale de 6 000 MW et produit à son plein rendement environ 40 milliards de kWh d’électricité/an, soit environ 20 % de la production de l’Ukraine. À ce jour, seuls deux réacteurs sont encore en fonctionnement. Or cette centrale est sous le feu des bombardements depuis des semaines. Bombardements dont jusqu’il y a encore quelques jours était accusée la Russie, comme si les Russes pouvaient bombarder leurs propres forces.

L’histoire serait amusante si elle ne démontrait pas à quel point nos élites et nos médias sont « vendus » aux forces atlantistes. Le narratif était tellement gros que même les Français et les Européens les plus ignares commençaient à se poser des questions. Personne ne pouvait admettre que l’armée russe s’auto-bombarde ! Face à l’incrédulité grandissante, Zelensky a fini par avouer que c’était bien les forces ukrainiennes qui bombardaient la centrale nucléaire de Zaporozhe : « OK, c’est Kiev qui bombarde. Mais on vise les soldats russes et non les réacteurs nucléaires à 20 mètres ! »

Quelqu’un pourrait-il expliquer à ce clown que des impacts répétés, même à 20 m d’un réacteur nucléaire, génèrent des vibrations qui, se transmettant par le sol et les éléments structurels, peuvent à terme provoquer des fissures ! À moins qu’il ne le sache que trop bien et que tout ça soit parfaitement orchestré pour, justement, engendrer au plus tôt un incident nucléaire, quitte à irradier des millions de personnes, ce qui fera en outre parfaitement l’affaire des mondialistes, utopistes de la dépopulation européenne. Car si la centrale de Zaporozhe est touchée, qui portera le chapeau ? Les Russes bien évidemment, détenteurs de tous les maux de la Terre.

Or, si les troupes russes ont mis la main sur la centrale au début de la guerre, ce n’est non pas pour provoquer une catastrophe nucléaire, mais bien au contraire pour la sécuriser. Bien leur en a pris car si l’on en croit le ministère russe de la Défense :  “Le 7 août, le régime de Zelensky a commis un nouvel acte de terrorisme nucléaire contre les installations de l’infrastructure énergétique de la centrale nucléaire de Zaporojie, à l’aide de MLRS Hurricane, afin de créer une catastrophe humanitaire dans les régions de Kherson et de Zaporojie. »

Des fragments et un moteur de fusée sont tombés à 400 mètres de l’unité de puissance opérationnelle de la station. Les éléments de frappe ont endommagé des bâtiments administratifs et le territoire adjacent du stockage. Une surtension à la centrale a provoqué de la fumée sur le tableau de distribution ouvert de la station. Le système de sécurité a coupé l’alimentation électrique. Suite aux bombardements ukrainiens, la ligne à haute tension de Kakhovskaïa, qui fournissait de l’électricité aux régions de Zaporojiye et de Kherson, a été endommagée.

Le stockage du combustible nucléaire de la centrale se trouve dans la zone touchée. À savoir environ 156 conteneurs contenant 3 744 matériaux combustibles stockés à l’air libre sur le site de stockage des éléments combustibles usés.

Imaginons que la centrale de Zaporozhe connaisse un incident majeur. Qui serait touché en premier ? La totalité de l’Ukraine bien évidemment, mais également la Roumanie, la Pologne, la Slovénie, sans doute une petite partie ouest de la Russie mais également l’Autriche, l’Allemagne et, à terme, la France car, contrairement aux déclarations de Charles Pasqua en 1986 à la suite de l’explosion de l’un des réacteurs de la centrale de Tchernobyl,  les nuages radioactifs portés par les vents ne s’arrêtent jamais aux frontières. Ils continuent leur route, laissant des traînées radioactives partout sur leur passage, provoquant des cancers et des tumeurs chez les humains qui auront survécu à l’exposition directe, durant des décennies. Vous ne me croyez pas ? Demandez aux Japonais ce qu’ils en pensent !

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a qualifié d’”acte suicidaire” le bombardement de la centrale nucléaire de Zaporojie par l’Ukraine.“Nous espérons que cela va cesser”, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à Tokyo. Pour que cela cesse, encore faudrait-il que l’Otan et ses alliés – la France en tête – arrêtent de fournir des armes lourdes à l’Ukraine.

Selon le chef de l’administration de la région de Zaporojie, « les dirigeants de l’AIEA (l’Agence internationale de l’énergie étomique) sont conscients des risques causés par le bombardement de la centrale nucléaire de Zaporozhye par les troupes ukrainiennes, mais ne prennent pas de mesures réelles pour les prévenir. Les autorités locales se sont adressées à l’AIEA et aux Nations unies, mais n’ont reçu aucune réponse et aucune action n’a été entreprise par les organisations internationales pour sécuriser l’installation“.

La diplomatie russe a également demandé que les organisations internationales qui réglementent l’énergie nucléaire prennent position sur l’affaire et condamnent l’attitude ukrainienne.

“Nous demandons aux Nations unies et à l’Agence internationale de l’énergie atomique [AIEA] de condamner les actes criminels de Kiev et de prendre des mesures urgentes pour prévenir les provocations dans les installations dangereuses pour les radiations en Ukraine. »

Fort de ce constat, vu de loin on peut considérer que Zelensky n’est qu’un fou furieux qui a désormais comme stratégie, selon les instructions de ses conseillers américains (et peut-être même français), de créer le chaos. Mais si ces bombardements incessants cachaient en fait tout autre chose…

Pour comprendre l’enjeu actuel de la centrale de Zaporozhe il est nécessaire de sortir de l’aspect émotionnel et de se pencher sur l’enjeu géo-politique du problème de l’énergie mais pas que…

Il n’a échappé à personne en France que de nombreuses composantes alimentaires manquaient, à commencer par… la moutarde. Explication officielle : la moutarde vient d’Ukraine donc… plus de moutarde. De quoi mourir de rire si ce n’était pas si risible. Expliquez-moi comment la France, qui importe pour environ 585 milliards d’euros de marchandises diverses et variées du monde entier, dans lesquelles l’Ukraine ne représente que… 6 millions d’euros, pourrait à ce point dépendre d’un petit pays sans importance ? Même pour de la moutarde ! Produit que l’on trouve partout en Europe, sauf chez nous, comme par hasard !

Eh bien le « cinéma » autour de la centrale de Zaporozhe est exactement basé sur le même type de scénario, ou presque !

Ainsi, Macron, Monsieur « en même temps », exigeait il y a peu que les forces russes quittent la centrale nucléaire de Zaporozhe en soulignant les « risques » que leur présence faisait peser sur la sécurité du site. Exigence survenue après que ce dernier se soit entretenu avec son copain Zelensky bien évidemment ! Quant à la sécurité des habitants du Donbass face aux livraisons d’armes de la France, ça, notre Macronibus ne s’en préoccupe pas plus que de sa première couche-culotte.

En fait, tant que la centrale est aux mains des Russes, ils peuvent distribuer l’électricité comme ils veulent et couper les vivres à Kiev. Et c’est là où le premier bât blesse puisque Kiev ne pourra plus engranger de royalties ! En effet, si l’on en croit Zelensky, l’électricité ukrainienne pouvait remplacer une part importante du gaz russe consommé en Europe et l’Ukraine avait commencé à exporter cette dernière de façon « significative » vers l’UE, via la Roumanie. Avec 15 réacteurs, disséminés sur quatre sites, l’Ukraine était en effet le 7e producteur mondial d’énergie nucléaire. Grâce à cela, l’argent allait couler à flot dans les poches de… Zelensky !

D’où l’importance que les Russes lâchent l’affaire et la centrale de Zaporozhe !

Une fois encore Macronibus, qui ne connaît rien à la mentalité slave, a cru qu’en menaçant les Russes le Père Noël descendrait dans sa cheminée la hotte chargée de cadeaux !!! Grave erreur.

Si l’on examine l’affaire sous un angle pragmatique, économique, l’importance de ces bombardements prend une tout autre tournure…

Voyons à qui profite le crime !

Admettons qu’un accident majeur arrive et que des dizaines de millions de personnes meurent ; la communauté internationale condamnera aussitôt bien évidemment nos amis Russes mais aussi le nucléaire, coupable de tous les maux, bien entendu.

Donc, après Tchernobyl qu’un thermicien de mes amis avait visité l’année précédente et dont il m’avait dit que c’était « miraculeux qu’elle fonctionne dans la mesure où les réseaux électriques sont réparés avec du scotch et du chewing-gum » ; après Fukushima qui doit surtout à la lâcheté de ses cadres qui ont pris la fuite, laissant les ouvriers se débrouiller avec des commandes qu’ils ne savaient pas utiliser, d’avoir vu son réacteur exploser, Zaporozhe serait le pompon sur le bonnet marin qui signerait l’arrêt de mort  du nucléaire partout sur le territoire européen. Partout ? C’est à voir. Et pour la plus grande joie de qui ?

Pour répondre à cette question, il suffit de se pencher sur les balances commerciales de deux des plus grands pays européens que notre ami Boris Karpov a eu la bonne idée de publier sur sa chaîne Telegram :

  • En Allemagne, l’excédent est passé de 60,4 milliards d’euros en mars-juin 2021 à 13 milliards d’euros ;
  • En France, le déficit commercial est passé de 33 milliards d’euros en 2021 à 61 milliards d’euros. Record absolu de notre nullissime Bruno Le Maire ! Nul doute que si l’incompétence se mesurait, il pourrait servir de mètre étalon !

En France, la situation est si mauvaise qu’au premier semestre nous avons dû importer plus d’énergie que nous aurions dû en exporter. En effet, la France dispose de 56 réacteurs nucléaires qui produisent normalement 70 % de ses besoins énergétiques, ce qui lui permet d’habitude de produire un surplus d’électricité. Seulement voilà, sur ces 56 réacteurs, 29 sont à l’arrêt pour des raisons dites « multiples » qui vont d’une maintenance classique à visiblement un manque de combustible évident.

En 2021, au premier semestre nous avons exporté 30,9 térawattheures (TWh), contre seulement 16,4 TWh au cours des six premiers mois de 2022 et importé 2,5 TWh entre janvier et juin.

Or, la dernière carte économique industrielle que possède la France est justement son parc de réacteurs nucléaires qui lui permettent de produire une électricité quasiment 50 % moins onéreuse que ses voisins teutons et 100 % décarbonée, n’en déplaise aux écolos.

Il y a peu Macronibus nous promettait 4 nouveaux EPR pour subvenir à nos besoins. Ne riez pas tout de suite… L’EPR de Flamanville dans la Manche est en cours de construction depuis… 2007, pour une mise en service prévue préalablement en 2012 puis désormais en… 2023 (si tout va bien) !  Pour la bonne raison que la France n’a plus ni le savoir-faire, ni le personnel qualifié pour mener à bien de tels chantiers. Peu à peu, après Hollande, Macronibus a réussi à faire ce pourquoi il a été mis en place par ses amis d’outre-Atlantique : détruire notre économie et notre tissu industriel et pour mieux servir qui ? Les USA, qui vont désormais nous fournir du gaz de schiste à prix d’or et les Allemands, via l’UE, qui, indécrottables romantiques, « rêvent » de détruire les pays de l’Europe du Sud à leur seul bénéfice et qui n’ont visiblement toujours pas digéré la « trempe » que leur a mis l’ex-URSS durant la dernière guerre.
Donc, qu’il s’agisse des USA ou de l’UE, tous ont intérêt à nuire à la Russie.

Alors, quel rapport avec la centrale nucléaire de Zaporozhe ? me direz-vous.

C’est simple. Tout comme l’Allemagne avait « coupé le gaz » à la France pour son seul profit lorsque la Russie a commencé à fermer le robinet de Nord Stream 1, cette dernière semble très « agacée » que la France puisse bénéficier encore d’un dernier avantage économique industriel qu’elle ne possède pas. Pour relancer son économie déclinante autant que par idéologie, l’Allemagne, via l’UE qu’elle domine, veut tuer le nucléaire français. Donc, si la centrale de Zaporozhe a un accident majeur, exit le nucléaire français et vive les centrales à charbon, à gaz et l’éolien dont la fourniture sur le territoire français appartient pour les deux tiers à des sociétés allemandes.

Il faut savoir que pour produire de l’électricité de façon pilotable, sachant que l’éolien ne sert quasiment à rien et ne produit au mieux les jours de grand vent que 6 % des besoins ; mis à part l’hydraulique, il y a le nucléaire le charbon et le gaz. Otez le nucléaire qui fait peur et le charbon hyper-polluant, il reste le gaz. Une centrale à gaz coûte en outre beaucoup moins cher en investissement et se construit en 18 mois. Le problème est que la France n’a pas de gaz donc il faut l’acheter ce qui va encore plomber un peu plus notre balance commerciale hyper-florissante et signer l’adieu définitif de notre indépendance énergétique du fait des sanctions imbéciles prises vis-à-vis de la Russie. Ce qui explique pourquoi les sociétés gazières manipulent les médias et les populations contre l’industrie nucléaire, car QUI va rafler la mise ?

Pour le gaz, ce sont sans doute les USA qui seront les grands gagnants de l’affaire. Tout au moins si nous les laissons faire. Non seulement, ils accuseront les Russes d’avoir provoqué un accident nucléaire pour tenter (en vain) de les isoler d’avantage, mais en plus ils nous vendront leur gaz de schiste hautement polluant à prix d’or.

Si vous ajoutez à cela que l’UE a obligé la France à disséquer EDF pour soi-disant « briser un monopole », le tableau est complet. Donc, si la centrale de Zaporozhe pouvait avoir un accident l’UE, par conséquent l’Allemagne et les USA applaudiraient des quatre mains car ils feraient d’une pierre deux coups : d’une part ils nous ruineraient un peu plus, d’autre part, ils « détruiraient » la Russie (du moins le croient-ils) qu’ils n’arrivent pas à vaincre à la loyale sur les zones de combats. Quant à notre Macronibus national, persuadé d’échapper au nuage radioactif du fond de son bunker, gageons qu’il ira bien vite rejoindre ses copains, accompagné de Zelensky, dans le Delaweare, nous laissant crever sous les radiations sans autre remord !

Commissions d’enquête internationale ou pas, vu les enjeux, gageons qu’ils n’hésiteront pas à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que la centrale de Zaporozhe ait un accident majeur. Comptons sur l’intelligence et l’efficacité des services russes pour les stopper à temps.

Valérie Bérenger

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30 Commentaires

  1. L’Allemagne fera tout pour torpiller notre nucléaire, seul atout qui nous reste
    Pour Fukushima, les réacteurs n’ont jamais été en cause, c’est le tsunami qui est cause de la cata. Mauvais positionnement de la centrale

    • Et Madame MERKEL,encensée pour sa gestion ,à arrêté le nucléaire allemand,par crainte d’un tsunami sur le Rhin!

    • Pour Fukushima, hormis son mauvais emplacement, c’est le circuit électrique de la centrale qui fit défaut. Voilà pourquoi les Ukrainiens ont saboté partiellement les lignes à haute tension de la centrale de Zaporozhe…

  2. Il faudrait au minimum une frappe nucléaire tactique pour provoquer la fusion d’un des réacteurs de la centrale. Les roquettes envoyées par les Ukrainiens peuvent cependant disperser les déchets radioactifs qui sont stockés à l’air libre.
    Je ne suis pas dans l’État Major russe, mais autant arrêter les réacteurs, ou alors faire une percée dans le territoire ukrainien de 50 km autour de la centrale pour la sécuriser.

    • Avec des lance missiles de plus de 300 km de portée, 50 km ça fait un peu juste. Il faut voir beaucoup plus grand.

      • Genre un petit bombardement à coups de missiles hypersoniques Kinjal sur la Rada de Kiev ( là où se réunissent tous les ministres nazis du gouvernement ukrainien ), histoire de fêter dignement l’indépendance de l’Ukraine ?
        Peut-être que ça pourrait régler définitivement le problème !
        Mon Dieu, faites que ça arrive demain !

  3. Ah ! Je me sentais en sécurité protégé par la barrière anti radioactive de la France, unique au monde, ah ! Ce n’était pas vrai ???

  4. De la pure désinformation concernant le nucléaire en ukraine de même qu’hier le général de mes 2 (S)

    1) Les réacteurs des centrales PWR seconde génération en question sont auto sûrs, même si l’enceinte de confinement pète, le diamètre de contamination radioactive sera très faible (entre 0 et 150 mètres environ)..Bon, il est vrai que si ensuite on utilise des bulldozers pour creuser et disséminer les produits actifs, c’est un autre problème qui n’a rien à voir avec un risque nucléaire (sinon vous pouvez vous référer à l’accident nucléaire de Goiânia au Brésil juste pour un appareil de radiothérapie avec quelques GRAMMES de Cs137.. dans une centrale il y en a des tonnes.. vous vous ferez peut-être alors une autre idée de la question
    … voir suite

    • Concernant l’accident nucléaire de Goiânia au Brésil cette vidéo en parlait bien
      https://www.youtube.com/watch?v=Db2jSIU84lw&ab_channel=AldoSterone
      On est dans des faibles quantités, mais très concentrées et transportées très proches du corps par beaucoup de personnes. C’est assez différents des explosions qui disséminent ces quantités sur des kilomètres carrées et que personne ne transporte à même le corps sur des heures, voire de jours.

  5. .. suite

    2) Les déchets de basse activité sont quasi inoffensifs (souvent des vêtements, produits, emballages ou outils et matériaux ayant été dans des zones contaminées donc des grands volumes) ce sont ceux-ci qui sont dans les fûts, aucun danger ou presque, sauf très local. Peut-être d’ailleurs que les déchets de haute activité produits en ukraine sont retraités à La Hague (l’un des domaines restant encore à la pointe) , en France comme beaucoup de déchets nucléaires du monde.. c’est là que vous voyez l’effet Tcherenkov dans les piscines. Ces déchets très actifs ne sont pas mis dehors dans des fûts, il sont transportés dans des containers spéciaux.

  6. L’éolien est intéressant comme les centrales hydroélectriques à reflux,c’est à dire qu’une partie de l’électricité produite remonte l’eau dans le bassin de retenue au dessus du barrage.
    Et l’éolien ? Aux îles Canaries, il y a un système de ce type, réservoir en amont et réservoir de réception plus bas. Quand l’éolien fonctionne (il y a donc du vent) une partie de l’électricité produite sert à remonter de l’eau dans le bassin du dessus, l’autre part dans le réseau. Quand il n’y a plus de vent, le système de production de courant par l’hydraulique prend le relai, et ça marche en continu. Il y a de l’espoir, mais qui veut que cela marche ????

  7. S’il réussissent à démolir cette centrale nucléaire, qu’ils prennent garde à la réaction de Poutine qui pourrait être nucléaire …

  8. ce clown en serait bien capable ! et les journaleux occidentaux de répéter que les russes se sont bombardés eux mêmes, poutine est un fou furieux! etc.

  9. Très bonne analyse concernant nos amis saxons et anglo-saxons, qui en fait, sont nos pires ennemis mortels.
    Peu de gens l’ont compris, mais dans ce pays où les covidiots sont légion… les médiocres paraissent remarquables parmi les personnes n’ayant aucune valeur.
    Le nucléaire, c’est bien et incontournable, mais évidement, par temps de guerre…
    https://www.youtube.com/watch?v=b33rjvDM7NE&t=3s
    https://www.youtube.com/watch?v=HieAIvP_gog
    https://www.youtube.com/watch?v=PqcQQYPwYvQ&t=549s
    https://www.youtube.com/watch?v=cTRx3FN6Pak&t=557s

  10. Le pianiste UKR nous fait encore part de son handicap de menteur-manipulateur, et ça devient limite drôle ! Personne ne pouvait concevoir que l’armée russe s’auto-bombarde ! Face à l’incrédulité grandissante, Zelensky-tordu-menteur a fini par avouer que c’était bien les forces ukrainiennes qui bombardaient la centrale nucléaire de Zaporozhe : « OK, c’est Kiev qui bombarde. Mais on vise les soldats russes et non les réacteurs nucléaires à 20 mètres ! »… – ils osent tout, et c’est même à ça qu’on les reconnait ! (citation)

  11. Le nucléaire c’est tellement sain qu’il faudrait, comme, pour le lait du temps de Ramadier je crois, en distribuer quelques microgrammes à tous les élèves du primaire, histoire de les habituer.
    Le nouveau postulat est le suivant: tout ce qui est décarboné est bon pour la santé !
    Vivement une explosion nucléaire, civile ou militaire ! La poussière de plutonium c’est quand même plus propre que la suie ! Toutes les ménagères vous le diront.

  12. La politique de la terre brûlée, les US connaissent.
    Désertifier… chez les autres!
    La Normandie en 1944. Pas plus de 100 mille morts avait dit « l’allié » churchill. Il y en eut 250 mille. Pis Hiroshima, Nagasaki, l’agent orange et les B52 au vietnam, puis tout le proche et moyen orient et l’Afrique.

    Un signal qui ne trompe pas: l’euro était hier sous 1 dollar! 20% de perte de l’euro contre dollar en 6 mois. L’europe paiera le prix de la PAX americana » a dit macron!
    La CIA n’a pas encore donné le OK final avant la mort de l’Ukraine et le nuage radioactif sur l’Europe. L’oukase de l’allié allemand, sans doute, qui en prendrait « plein la gueule »!
    Diversion provocation, macron va lancer son grand débat monologue sur la refondation », histoire de montrer qui est le maître: le Parlement dépossédée de ses prérogatives sacrées, ou lui macron et ses dérives anticonstitutionnelles.

  13. CQFD
    Comptons néanmoins sur l’intelligence russe pour nous débarrasser des américains, de macron et des casques à pointes.

  14. C’est Zaporijia et la central est à Energodar. Merci de faire les vérifications d’usage. Ça discrédite complètement votre travaille.

  15. Nous sommes d’accord à 100%. Allemagne revancharde et USA aussi d’une certaine façon car n’ayant pas eu le dernier mot pour effacer la France après la 2d conflagration grâce au Général de GAULLE parti trop vite pour qu’il puisse enraciner notre suprématie dans des domaines divers comme la souveraineté énergétique, la culture, l’éducation, mais aussi le raffinement d’alors qui faisait unanimité Europe. Tout cela dans les mains de 40 ans d’inconscience politique qui ont plongé le pays dans la chienlit dont nous ne pouvons sortir sans un être stratège et amoureux de ce qui fut…

  16. Nous suivions hier soir la retransmission de la rencontre de ligue 2 Grenoble-Bordeaux quand, en toute fin de match, un coup franc accordé aux girondins allait être exécuté par Ignatenko, joueur ukrainien, quand un des teubés de journalistes de Bein-sports commentant la rencontre a cru intelligent de préciser que ce joueur était originaire de Zaporojié, ville où se situe la centrale nucléaire « sous les bombes russes depuis plus d’une semaine ». Voilà que maintenant, même en voulant se distraire, on finit par s’énerver à cause d’ imbéciles qui ont des avis sur tout, notamment sur ce qu’ils ne connaissent pas.

    • Grenoble/Bordeaux, ah mais c’est là un beau duel de négroïdes qui fait bander Macron !

  17. Si le nucléaire semble à-priori être une solution, il ne faut pas oublier que l’uranium africain n’est plus disponible !
    En effet, les gisements exploités par la France en Namibie, au Gabon, et au Niger, ont cessé leur activité, faute de rentabilité. Seules fonctionnent en Namibie la mine de Rôssing, exploitée par China National Uranium Corporation, et la mine de Husab, exploitée par un groupe chinois C.G.V.P.C.
    Le reste de l’uranium se trouve au Canada, en Australie, ou aux U.S.A.
    Mais pas pour le même prix, bien sûr !
    Après, il y en a en Russie, au Kazakhstan, et en Ouzbékistan, mais on ne va pas se fournir chez l’ennemi, tout-de-même !
    D’autant que les centrales nucléaires ont besoin d’eau froide pour les circuits secondaires des réacteurs, et que nos grands fleuves commencent à ressembler de plus en plus à des ruisseaux de campagne !
    Alors, en avant l’énergie verte !

  18. Les dirigeants Européens ont eux même acté la dissolution de l’Europe communautaire le jour même où ils ont déclaré la guerre à la Russie. N’allez pas penser que Poutine va s’arrêter démanteler l’Ukraine, non, l’armée Russe va foutre une pâtée à tous les adhérents de l’OTAN tel un rouleau compresseur. Le temps de nos dirigeants imposteurs est compté. Tic tac tic tac tic tac…..

  19. les amerlocks , suivi par les toutous européens , sont prêts à faire toutes les saloperies possibles pour conserver, voir accroître , leur hégémonie …toutes les saloperies ….loin de chez eux , bien sûr.

  20. Si je partage l’analyse globale de l’article, j’aimerais relativiser le risque nucléaire, car, si je ne l’ignore pas, je pense qu’il est exagérément fantasmé, et pas pire qu’un accident chimique. Si le fameux nuage de Tchernobyl a bien passé la frontière française, ce que l’on sait moins, c’est qu’on a des années d’études d’impact qui ont suivi et qui ont conclu à aucune augmentation de cancer ou de décès en France du à ce nuage. Si vous faites des recherches, vous trouverez des données de contamination qui paraissent importantes et dangereuses. Mais dans les faits, l’augmentation de cancer, même en Ukraine, ne concernait quasiment que quelques rares enfants et quelques personnes très directement impactés (les « liquidateurs », et même pas tous). L’immense majorité de la population ukrainienne n’a rien eu. La majorité des morts liés à cet accident est le nombre d’avortements par crainte malformations, alors que celles-ci étaient exceptionnelles.

  21. (suite) Si les données de l’ex URSS peuvent faire douter, l’expérience japonaise que vous citée est moins sujette à caution. On a fait des études détaillées sur 3 générations après les explosions des bombes, et on a conclu que l’impact de la radioactivité était négligeables proportionnellement aux morts dus à l’explosion. Une bombe atomique, c’est avant tout une puissance hors paire, avec un souffle monstrueux et une chaleur qui peut atteindre 10000°. C’est ça qui tue. La radioactivité restante a des conséquences très faibles comparés aux dégâts immédiats. Prenez le temps de lire ce document ou un autre: https://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/9741/MS_2018_02_171.html?sequence=23&isAllowed=y
    Oui, il y un impact, mais faible dans l’ensemble et ce n’est pas l’apocalypse décrite.

  22. (suite) Je souhaite évidemment que la Russie garantisse la sécurité de la centrale de Zaporozhe. Mais je souhaiterais aussi qu’on dédiabolise le nucléaire. Même ses pires catastrophes n’ont pas conduit à une irrémédiable destruction des terrains pour des millénaire. Le site de la centrale de Tchernobyl est actuellement une des zone les plus peuplée d’Europe par des animaux, grâce la fuite de l’homme et ne ressemble pas du tout au désert annoncé. On pourrait aussi parlé de Fukushima, ou le grand drame, ça a été le tsunami. La centre à un eu un effet environnemental moindre que le tsunami. Cette dramatisation du nucléaire contribue à soutenir son arrêt. Or, oui, s’il est dangereux, il ne l’est pas forcément moins que l’explosion d’un réservoir nitrate d’ammonium (voir Beyrouth).

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