1

Pourquoi les wesh-wesh haïssent les Français blancs

Dans le cadre de la mission d’information et de réinformation de Riposte Laïque, et pour armer moralement les patriotes, et les aider à ne plus avoir honte d’être raciste, ce que l’État s’est employé à faire depuis 40 ans, il m’a semblé indispensable de donner un compte rendu commenté de l’excellent article paru dans le magazine CAUSEUR n°78 du mois d’avril 2020, « les faubourgs du nihilisme » écrit par le pédopsychiatre Maurice Bergé qui travaille dans un centre éducatif renforcé, et qui explique vraiment pourquoi les quartiers islamisés n’arrivent pas à respecter le confinement, même face à un danger mortel pour leur propre famille, ni d’ailleurs aucune autre règle de la civilisation occidentale.

Il existe une incompatibilité structurelle entre les mesures de confinement et le fonctionnement psychique des banlieues islamisées.

Pourquoi ?

  • Le Maghreb, c’est la famille : ces familles fonctionnent comme un corps indifférencié, comme un clan.

En conséquence, le but de l’éducation n’est pas que chaque enfant construise une identité personnelle lui permettant de s’éloigner du clan pour réaliser son projet, mais d’appartenir au clan.

Le « jeune » du quartier islamisé ne sort de chez lui (de son clan) que pour se remettre en groupe (un autre clan), même s’il n’a rien à lui dire : être seul et loin du corps des autres lui est insupportable.

Leur relation est uniquement faite de proximité corporelle, car leurs parents, leur culture, et leur environnement familial n’ont pas joué leur rôle leur permettant de s’émanciper.

Toutes les théories et pratiques sur « l’éveil de l’enfant » – ça n’existe pas chez eux. Normal qu’ils soient, pour la plupart, nuls à l’école notamment.

Sans le groupe ils ne sont rien – c’est pour ça qu’ils sont toujours les premiers à invoquer « la solidarité » à leur profit uniquement, et qu’ils prétendent avoir du cœur en vous offrant le thé pour mieux vous prendre par les sentiments mais à terme, mieux vous soumettre par la culpabilité.

  • Du fait de leur culture et de leur famille, ils n’ont développé aucune pensée personnelle

Quand on n’a pas développé une pensée personnelle (ne serait-ce que par la lecture), la solitude est insupportable, car ils n’ont aucune capacité de rêverie. Dès lors, rien ne les intéresse. Leur tête est vide, alors que la nôtre est pleine de dialogues internes avec nous-mêmes ou avec autrui, et de rêveries.

Les jeux les plus simples, quand on n’a pas pu développer d’imaginaire personnel, ce sont les plus simples : détruire et jouer au gendarme et au voleur.

Il ne reste que les plaisirs basiques à leur disposition : manger, dormir, pipi, caca, hurler, se battre, soumettre l’autre à sa bêtise.

  • Vide intrafamilial : Il n’y a rien d’intéressant à la maison

Pourtant ils ont accès à l’école républicaine et au savoir, et s’ils faisaient leurs devoirs de classe, ils n’auraient pas le temps de s’ennuyer…Le modèle relationnel dominant chez eux est celui de « dominant/dominé »  : être le plus fort ou être humilié.

L’homme est supérieur à la femme, incluant le mariage des filles à 15 ans (culture sahélienne) ;

La révolte adolescente ne peut se jouer qu’à l’extérieur de la famille, c’est-à-dire dans la rue à nous emmerder. La rue est moins angoissante que leur famille à laquelle on ne peut pas « désobéir », sous peine d’exclusion du groupe.

Ils ne respectent donc que la force.

Par contre, même si le fils est truand ou terroriste, on le protège. Le clan prime. La morale des infidèles : on s’en fout. Leur vie aussi.

Ils ne savent pas obéir – le concept de désobéissance leur est donc étranger

Pour désobéir, il faut d’abord savoir obéir.

Or, ils ne savent pas obéir car ils n’ont pas rencontré le « non » parental leur permettant d’intérioriser le fait qu’obéir a un sens constructif pour eux, pour les autres, pour la société.

C’est la contrainte qui façonne l’intelligence et la créativité.

Chez eux, les pommes pourrissent sur l’arbre.

Le père est absent, tyrannique ou dévalorisé

En gros, le type qui nous emmerde tous les jours n’est qu’une merde chez lui. Il le sait. Il sait « qu’il n’est rien » (pour reprendre la phraséologie macronienne) et a honte devant sa femme et ses enfants, à qui il ne peut pas le cacher sauf en gueulant, en tapant, et en foutant le bordel. Sa survie passe par faire régner la peur.

Son plaisir, à ce père, c’est parfois de partager ce bordel avec son enfant, en lui montrant comment détourner la loi et en profiter au détriment des autres : il a enfin l’impression d’être utile. C’est une « usine à parasites » de la société. Tous les moyens sont bons, comme les sourires mielleux et hypocrites alternés avec les menaces, mais toujours motivés par la haine.

J’ajoute qu’en plus, le Coran leur dit qu’ils sont les plus grands, que c’est écrit dans le Livre, alors que cette idée est totalement contredite par la réalité, où ils ne sont bons (pour beaucoup d’entre eux) qu’à tenir les murs, à vendre du shit, et à cultiver la haine du Blanc ou de l’Asiatique qui réussit mieux qu’eux. Ils n’ont qu’un désir de revanche, pire, de vengeance par la force, la violence, ou la drogue. Ils veulent rationaliser cette haine du Blanc par la pseudo-histoire coloniale qui les aurait humiliés… sans voir ce que ça leur a apporté également.

Si on peut fracasser un Blanc et baiser une Blanche comme une chienne, et les souiller tous les deux, on leur montrera qui est le plus fort. C’est une vengeance. La soumission sera physique et sexuelle. Et toujours par la peur. Le plaisir : c’est l’humiliation de l’autre, du Blanc ou de l’Asiatique qui est hors du clan.

Les mères sont surprotectrices 

L’autorité des mères est disqualifiée par les pères. Leur seul moyen de se venger de leur mari pourri et de les humilier, c’est d’essayer de récupérer leur fils, en le surprotégeant et de tout excuser.

Le but premier de ces mères, à qui on enseigne qu’elles ne sont bonnes à rien, sauf à faire des marmots, la popote, et à porter le voile, c’est d’exister à travers leur enfant, mais uniquement dans un but de vengeance par rapport à leur mari qui les méprise. Et également par rapport aux autres mères et pères de ces petits Blancs qu’elles jalousent à mort (car ils ont, eux, une éducation et une intelligence qu’ils jalousent).

Les petits Blancs, ils peuvent crever.

Il n’y a pas une once d’empathie pour les autres.

Les Blancs sont vus comme des agresseurs

Les Blancs, et notamment la police, les pompiers, les médecins etc., sont vus comme des agresseurs. Comme des envahisseurs de leur groupe, de leur clan et de leur territoire.

Et les envahisseurs, on les combat : on les chasse.

Par contre, aller à la Caf, c’est prendre l’argent du Blanc. Il n’y a donc aucune honte à avoir, puisque c’est un moyen de punir le Blanc (d’être mieux qu’eux), forcé de payer, de prendre le fruit de son travail, voire de le voler, et au final comme toujours, de le soumettre.

Leur jalousie pour tout ce qui est mieux qu’eux est sans limite, sans fin, sans fond.

Et ce qui est mieux qu’eux : c’est notre monde.

Tout ce à quoi ils peuvent s’identifier est arbitraire, tricheur, soumis, faux, violent, pourri et le Coran fait tout pour les y faire rester.

En conséquence, ils ne reconnaissent que la force, que ce soit pour le confinement ou au le reste de la vie en société.

Le Docteur Berger ajoute un point important. Alors que le gouvernement redoute les effets de meute et les émeutes, il n’est pas sûr, eu égard à leur structure psychologique, que cela se passe s’ils trouvent la force réelle face à eux.

Conclusion :

Leur tête est vide (ils ne désobéissent même pas, car ils ne savent même pas « obéir »).

Ils sont aussi intéressants qu’un porte savon.

Il est donc facile de leur inculquer le djihad qui exalte la violence et l’instinct primaire reptilien ; le djihad est « le seul effort sur soi » qu’ils comprennent, car il leur parle comme à des animaux et les pousse à se conduire comme tels et non comme des hommes.

Le moteur principal de leur haine, c’est la jalousie. Ils ne sont pas ce qu’ils aimeraient être, ce que le Coran leur dit qu’ils sont ; ils en deviennent fous de rage et sont prêts à vous le faire payer. Et encore plus quand la société leur dit qu’ils ont raison.

Ils seraient mieux au bled ou dans leur brousse : ce sont des endroits beaucoup plus adaptés à leur psyché, et à leur mode de vie. Ils y seraient beaucoup plus heureux, au milieu des leurs, dans un environnement correspondant à ce qui se passe dans leur tête (même Kemi SEBA, le chef raciste de la tribu K, le reconnaît) ; il y aurait alors congruence entre ce qu’ils ressentent à l’intérieur et ce qu’ils ressentent à l’extérieur : c’est d’ailleurs le meilleur moyen d’être heureux.

Ils ne seraient pas constamment excités par la vue de Blancs qui excitent leur jalousie et attisent leur haine, ce qui est savamment entretenu et même encouragé par les politiques depuis Mitterrand et la Marche des Beurs.

Honte à eux et à leurs parents, qui ont été incapables de saisir les beautés et les chances de notre culture, sauf pour recevoir les prestations sociales qui nous ruinent (culture de l’excuse) ; pourtant, c’est pas faute d’y avoir eu accès.

Il n’y a rien à faire pour eux. On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif et qui ne veut pas. Dès lors, ça ne doit plus être notre problème. Il y a assez de gens bien en France et sur Terre dont il faut s’occuper (à commencer par nos propres familles) plutôt qu’à se faire les complices de nos malheurs en aidant des personnes qui n’en valent pas la peine.

Ceux qui ont la chance d’avoir eu des parents un peu moins cons s’en sortent très bien. On le voit tous les jours, puisqu’il y a des personnes d’origine maghrébine ou africaine dans tous les pans et métiers de la société. Mais souvent, il ne faut pas trop creuser, car le clan reprend le dessus…

Il n’est pas étonnant que le seul livre qu’ils lisent soit le Coran, qui est un summum de cruauté, d’intolérance et de bêtise, sans queue ni tête.

Si toute cette culture était supérieure à la nôtre et bienfaitrice, on le saurait depuis longtemps. Il n’y a donc aucune raison de l’accepter et que nos politiques les excusent.

Ils n’ont rien à faire chez nous : ils seront pour la plupart inassimilables, car ils ne le veulent pas : la remigration sera la seule solution.

Il y aura nécessairement un jour la guerre avec eux.

Il faut se débarrasser des traîtres à notre pays et à notre société et qui infestent la société dans les médias, les tribunaux et ailleurs, et procéder à une épuration, car ils sont ceux qui leur ont permis de prospérer, en se croyant meilleurs que les autres, alors qu’ils n’ont que mépris pour eux-mêmes, ce que les « djeunes » ont bien compris.

Ils ne sont forts que de notre faiblesse. C’est toute l’histoire du monde qui le montre.

Albert Nollet