Pourquoi l’islam ne pouvait que séduire les nazis

Publié le 19 mai 2013 - par - 2 341 vues
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Nombre de ses défenseurs répètent que l’Islam est une religion d’amour et de paix. Comme il est annoncé en prologue de chaque sourate du coran, Allah n’est que miséricorde. Ils affirment que le quiproquo entre le monde musulman et l’occident repose surtout sur une mauvaise interprétation sémantique. Ils passent sous silence ou bien tentent de réinterpréter à leur avantage les passages litigieux ou violents du livre sacré.

Le texte, écrit en vieil arabe est d’une facture souvent maladroite et chaotique, et la transcription de certains mots prête parfois à diverses interprétations, mais le sens général du contenu est très clair.

La gêne des théologiens islamiques est manifeste lorsque le livre sacré est soumis à l’examen critique d’une lecture libre et attentive.

Les injonctions aux crimes, à la haine et à l’exclusion sont très lisibles tout au long du texte et ne peuvent prêter à confusion.
Bon nombre de ces apologistes et avec eux, d’autres intellectuels occidentaux, affirment que la bible contiendrait plus de passage de violence et de haine que le Coran.

Ils n’ont pas perçu, les différences fondamentales qui opposent les deux textes.

La bible ne prétend pas, comme le coran être d’origine divine et peut donc être sujette à caution. Son interprétation, par là-même plus souple, est livrée au sens critique de chacun. L’ancien testament est une compilation de textes écrits par différents auteurs, à différentes époques. Le coran est l’œuvre testamentaire d’un chef de guerre qui se présentait à tous comme l’envoyé de Dieu.

Les approximations historiques et le télescopage chronologique dans la bible, peuvent être remis en question par un lecteur averti, sans risque de blasphème et sans menace de mort.

La bible contrairement au coran ne se récite pas. La lecture posée permet le temps de l’analyse et offre une distance que la récitation incantatoire d’un texte appris par cœur, n’autorise pas.

Les scènes de massacres, de meurtres, de viols, de supplices et de catastrophes en tous genres, décrites dans la bible, sont très éloignées de notre époque et de nos considérations humanistes, mais elles sont l’illustration de la longue narration, parfois fastidieuse, des pérégrinations d’un peuple sous le regard de « Dieu ».

En aucun cas, comme le fait le coran dans chacune de ses sourates, le texte biblique ne place la haine de l’autre (Celui qui choisit une autre religion) comme principe de base régissant les rapports humains.

On le comprend tout au long du récit, la théologie islamique s’affirme par la destruction de l’être plutôt que par sa construction.

Le coran est le chef-d’œuvre intellectuel d’un bédouin qu’on nous présente comme inculte et analphabète. Il a été écrit dans l’environnement  aride du désert de la péninsule arabique. Rien ne sort vraiment jamais de bon, d’un milieu hostile et stérile, et ce sentiment d’apparente quiétude de l’âme n’est qu’un leurre. Ce n’est qu’un mirage, un de plus.

L’islam en tant que complément-alimentaire-placebo des nourritures de l’esprit, ne dérange personne, certains pourrons même lui attribuer un brin de transcendance, mais la lecture du coran nous ramène à la réalité. La spiritualité, ici, sert d’écran de fumée à un solide projet politique.

Derrière les barreaux de la prison de Landsberg, Adolf Hitler vomissait sur le papier son hallucinant programme de destruction. Il en fit un best-seller : « Mein Kampf »

Un autre livre, écrit celui là quatoze siècles plus tôt, déverse lui aussi, dans une prose indigeste, ses litanies de haine et ses plans de conquête, c’est le coran.

Le parallèle peut sembler à certains, maladroit et outrancier, mais à y voir de près, les deux doctrines ne sont pas si éloignées. L’une et l’autre défendent les mêmes projets : le contrôle total des individus et l’établissement d’un vaste empire. Mais les prétentions hégémoniques des nazis sont largement dépassées par le projet de conquête universelle de l’islam.

En 1942, Hitler confiait à Martin Bormann que « les germains avec l’islam auraient conquis le monde, c’est le christianisme qui les a privés de ces victoires ».

Le reich-fürher Heinrich Himler déclarait qu’il n’avait « rien contre l’islam » et qu’il trouvait cette religion « très pratique et séduisante pour un soldat ».

On sait, dans quelle mesure, cette admiration était réciproque.

En 1941  Amin al Husseini, Grand mufti de Jérusalem et figure charismatique du monde arabe, déclarait « Les nazis sont les meilleurs amis de l’islam »

Une religion qui prône la guerre comme méthode de conversion, avait tout, on le voit, pour séduire les chantres du national-socialisme.

On ne peut aujourd’hui porter une critique au sujet de l’islam, sans être taxé de raciste ou d’islamophobe. On vous jette au visage ces adjectifs, un peu comme un crachat et l’insulte est rarement soutenue par une argumentation raisonnée.

Elle relève du jugement à l’emporte-pièce et, pire encore, du préjugé. Préjugés qui, pour paraphraser Nietsche  « sont des ennemis de la vérité, plus dangereux que les mensonges ». Préjugés imbéciles  qui tentent d’étouffer toute critique à l’égard d’une religion pas comme les autres, L’islam, en effet, tient plus d’une maladie de l’esprit que d’une véritable quête spirituelle.

– Si l’on s’en tenait au sens littéral du terme islamophobe, c’est-à-dire qui craint ou déteste l’islam, alors on trouverait la critique aimable et l’on accepterait d’endosser le costume.

On peut regretter, d’une manière générale, que la lutte contre l’islamisme soit la chasse gardée de l’extrême droite. Nos brillants esprits contemporains ont déserté la place. Seuls quelques Houellebecq ou Onfray font part de leurs inquiétudes, essuyant les fatwas délirantes d’imams autoproclamés.

Les penseurs du dix-huitième et du dix-neuvième siècle étaient moins craintifs à l’égard de la religion musulmane.

Montesquieu déclarait qu’ « elle agit sur les hommes avec l’esprit guerrier qui l’a créée. » Shopenhauer y trouvait  « la forme la plus triste du théisme » et n’en pouvait tirer « aucune idée profonde. » Flaubert rêvait même de réduire en cendres le bâtiment de La Mecque sous les canonnières de l’armée. De nombreux philosophes ou écrivains en ont fait une critique cinglante. Le terme islamophobe n’était pas alors en cours et l’on ne marquait pas leur front, du sceau indélébile de l’infamie. Mais l’islam pour les européens des siècles passés, n’était qu’une vague menace exotique. Il en est tout autrement aujourd’hui et l’on ne peut évoquer le nom du prophète sans prendre toutes les précautions d’usage.

Georges Petitjean

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