Pourquoi l’occident s’attribue-t-il le combat de Malala tout en soutenant les Frères musulmans?

Il y a une posture en Occident qui passe mal actuellement pour de nombreux apostats musulmans, c’est cette façon de nier la barbarie de l’islam en le considérant comme une religion parmi tant d’autres. La belle farce qu’il a trouvée pour se dédouaner et rehausser son prestige écorné au lieu de pointer du doigt les dégâts désastreux que causent l’islam à la femme musulmane, est d’avoir attribué le prestigieux prix Sakharov par le parlement européen à la jeune fille pachtoune Yousafzaï Malala âgée à peine de 16 ans qui avait échappé à la mort après avoir été la cible des balles assassines des talibans pakistanais au nom du coran. Et le président Hussein Obama, lui-aussi n’a pas manqué à l’appel pour montrer qu’il est de la partie, en invitant la jeune pakistanaise Malala à la Maison Blanche, tout en soutenant la secte des frères musulmans et les wahhabites saoudiens qui sont les mentors de l’islamisme djihadiste armé.
Cette courageuse jeune fille avait osé braver l’interdit de l’islam qui cantonne la femme en prison à perpette depuis 14 siècles. Il faut saluer son courage mais son combat ne doit pas être récupéré par des politiciens qui s’en fichent éperdument de la condition de la femme musulmane…
Pourtant les députés européens savent que l’obscurantisme est véhiculé par l’islam et que la femme musulmane est victime des enseignements coraniques mais ils font la politique de l’autruche. Ils affichent une position hypocrite pour ne pas froisser les pays arabo-islamiques qui détiennent dans leur sous-sol les réserves de pétrole et de gaz. En vérité, ces députés européens sont au service de la finance mondiale, quant aux droits de l’homme, ils restent le dernier de leurs soucis. Au lieu de mettre à nu l’islam qui méprise la femme, ils ont utilisé le combat de la petite Malala pour se dérober en se voilant la face. La conclusion qu’il faut tirer de ce comportement scandaleux, c’est que le cynisme et l’Occident font bon ménage, au nom de la globalisation économique.
La religion de paix et d’amour considère la femme comme un démon et le musulman est obligé par décret divin de ne pas lui faire confiance. Elle est sur terre uniquement pour être à sa disposition afin de satisfaire ses désirs sexuels. Son statut est scellé à sa naissance. Elle est frappée d’un ostracisme sexuel par des versets coraniques. Elle est seulement une reproductrice, sans aucun droit, aussi minime soit-il.
L’islam a un dégout obsessionnel et pathologique pour les organes sexuels de la femme. Il en a développé un vrai mépris.
La femme en terre d’islam se trouve prisonnière, au service exclusif de l’homme dont il fait sa chasse gardée sexuelle.
Il est écrit dans la sourate 2 ( la vache) verset 223 : « Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme et quand, vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l’avance. Craignez Allah et sachez que vous Le rencontrerez. Et fais gracieuse annonce aux croyants ! »
Dans la sourate 4 ( les femmes) 4 : « Et donnez aux épouses leur mahr ( don négocié), de bonne grâce. Si de bon gré, elles vous en abandonnent quelque chose, disposez-en alors à votre aise et de bon cœur ».
Que les députés du parlement de Strasbourg lisent le coran et notamment les versets 15, 222, 223 de la sourate 2, les versets 3, 11, 19, 34, 43 de la sourate 4, le verset 31 de la sourate 24, les versets 50, 51 et 59 de la sourate 33 et bien d’autres versets où la femme est traitée plus bas que terre, ils pourront ainsi apprécier à sa juste valeur la religion de paix, d’amour et de tolérance.
Devant les enseignements coraniques qui sont sectaires et misogynes, comment le musulman peut-il avoir de la considération, de la fraternité et de l’humanisme pour sa femme, pour ses sœurs, pour ses filles et pour sa mère?
Quant à l’éducation de la femme, l’islam est clair : elle n’a pas le droit de lire et d’écrire. D’ailleurs, c’est la raison principale qui a fait que la femme n’a pas émergé culturellement dans le monde-arabo-islamique et seul le contact avec le monde occidental et la farouche détermination de quelques humanistes lui ont permis de faire des avancées dans le domaine éducatif en bravant les interdits islamiques. Et c’est tant mieux, ainsi!
Mahomet n’avait-il pas décrété que l’homme ne connaîtra jamais de succès s’il confie ses affaires à une femme. Au moins, il était clair.
Pour Mahomet, les femmes sont inférieures par nature. Et il les compare à un récipient fêlé qui ne pourrait pas être réparé en décrétant : « Manipulez les vases ( les femmes) avec précaution ».
Ou bien encore : « Trois choses peuvent interrompre la prière si elles viennent à passer devant l’orant : un chien noir, une femme, un âne ».
« Ô femmes ! Vous formez la majorité des habitants de l’enfer. »
« Je ne serre pas la main aux femmes ».
Le deuxième calife Omar ( 581-644) avait dit : « Empêche les femmes d’apprendre à écrire. Dis non à leurs caprices ».
Le quatrième calife Ali ( 600-661) gendre et cousin de l’Envoyé d’Allah, avait prévenu les musulmans sur les dangers que véhiculent les femmes en déclarant :
« Toute la femme est maléfique et le pire c’est un mal nécessaire ».
«Elles ont trois qualités qui sont dignes d’un incroyant : elles se plaignent d’être opprimées quand en fait ce sont elles qui oppriment ; elles jurent solennellement et mentent en même temps ; elles s’offusquent des avances que leur font les hommes tout en les désirant avec ardeur. Implorons Dieu qu’il nous délivre de leur sorcellerie ».
« Un homme qui enseigne l’écriture à une femme, n’ajoute-t-il pas une malédiction à son malheur ?»
Et l’Occident pour soulager sa conscience fait de la gesticulation stérile tout en refusant d’affronter frontalement l’islam qui considère la femme comme un être humain de rang inférieur, éternellement mineure ici-bas et dans l’au-delà.
La femme est faite pour le plaisir de l’homme. Et l’Occident en bon samaritain détourne son regard sur le statut d’esclave sexuel dans lequel elle est confinée, sans possibilité d’y échapper selon le coran.
Mahomet avait dit ses compagnons : « Quant le croyant partage sa couche avec sa femme ou son esclave, les anges les entourent depuis la terre jusqu’aux cieux, le plaisir des sens et le désir ont la beauté des montagnes. Chaque fois que vous jouissez avec votre épouse ou votre esclave, vous faites une offrande à Dieu ».
L’islam encourage le plaisir de l’homme mais bride celui de la femme. Et le paradis islamique est rempli d’orgasmes sexuels pour l’homme uniquement où la femme est pratiquement inexistante, car elle y est remplacée par des houris.
Et pour récompenser les musulmans qui seront au ferdous (éden), il est écrit dans le coran :
Sourate 78 ( la nouvelle) versets 31, 32, 33 :
« Pour les pieux, ce sera une réussite :
Jardins et vignes,
Et des belles aux seins arrondis, d’une égale jeunesse. »
Sourate 55 ( Le tout Miséricordieux) versets 54, 55, 56, 57 et 58 :
« Ils seront accoudés sur des tapis doublés de brocart, et les fruits des deux jardins seront à portée pour être cueillis ».
« Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous ? »
« Ils trouveront les houris aux regards chastes, qu’avant eux aucun homme ou djinn n’aura déflorées ».
« Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous ? »
« Elles seront aussi belles que le rubis et le corail ».
Sourate 56 ( l’événement ) versets 36, 37, 38 :
« Et Nous les avons faites vierges
Gracieuses toutes de même âge,
Pour les gens de la droite ».
Et l’Envoyé d’Allah avait dit : « Il n’y aura pas de célibataire au paradis ».
Selon le coran la femme a été créée pour servir l’homme ici-bas et dans l’au-delà où elle aura des concurrentes plus belles qu’elle et éternellement vierges si par hasard son mari souhaiterait qu’elle soit à ses côtés, car dans le cas contraire, sa place est déjà réservée en enfer.
Finalement, en terre d’islam l’existence de la femme se résume à son sexe et à ses ovaires.
Jusqu’à quand l’Occident restera insensible à la détresse de la femme musulmane en fermant les yeux sur l’apartheid dans lequel l’islam l’a enfermée depuis 14 siècles en la réduisant à un simple objet sexuel pour le plaisir et le désir de l’homme ?
Que cesse l’hypocrisie occidentale !
Hamdane Ammar

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