Pourquoi Pujadas préfère-t-il parler du cheval que du colibacille halal qui tue ?

Les divers scandales qui dissipent en ce moment, à grand-peine, l’opacité des filières de la viande en Europe, camouflent un peu plus celui des contaminations bactériennes par l’abattage halal. Lequel abattage généreusement élargi aux consommateurs non-musulmans permet, précisons-le encore une fois, à une multitude d’établissements de se faire du fric sur la dangerosité de leurs sales pratiques.

En France, des vétérinaires continuent en vain de souffler dans la corne de brume. Personne ne semble les entendre quand ils dénoncent avec force l’entretien d’une mortalité infantile intolérable par des autorités de fait complices des colibacilles pathogènes. Le Québec, où la vigilance sur l’islamisation de la société fait assez fidèlement écho à la notre, commence à s’inquiéter de la même dérive économique et sanitaire. Là-bas aussi, des professionnels de santé s’alarment et le font savoir.

Envoyé Spécial avait l’an dernier levé un lièvre que Monsieur Pujadas (1), dans son zèle à lisser l’Islam comme on le fait d’un manteau de fourrure, se garde pour le moment de faire sortir à nouveau du terrier où on l’a fait retourner à coups de pied dans le train arrière. Pourtant, tout bien considéré, il est clair que la technique halal dans les abattoirs, si elle est à priori étrangère au mélange boeuf-cheval-renard-blaireau-limaces, demeurera pour toujours le primum movens d’un désordre qui poursuit son oeuvre de mort chez les plus exposés d’entre nous, les enfants. Mais que vaut la vie d’une centaine d’entre eux lorsque, horreur suprême, on vous force à bouffer du canasson roumain recyclé sous forme de pains en Moldavie inférieure avant d’être congelé au Spitzberg, haché au large de la Hollande, mis sous cellophane en Écosse et acheminé vers nos assiettes via les autoroutes italiennes? Je plaisante, bien sûr. La congélation se fait aussi bien au Groënland.

Le mutisme de nos médias sur l’infection pérenne des consommateurs par la viande massivement halalisée est aussi obscène que leurs glapissements de vierges outragées à la découverte de jarret de purs-sang dans le filet-à-huit-cent-balles (B.Vian). Ces jocrisses occupés loin des hopitaux où l’on dyalise les victimes méritent de la part du public un rejet aussi total que celui de la viande équi-bovine dont ils font la tambouille nommée information. Le cas échéant, il leur arriverait alors ce qui chagrine en ce moment leur distinguée consoeur Al-Jezzira, parangon comme on le sait des vertus journalistiques : une baisse de quarante pour cent d’audience dans le monde arabe, et l’obligation pour le cheik-chèque en charge de la finance de perfuser en urgence la malade ainsi anémiée.

Moralité : on ne peut prendre éternellement les gens pour des cons. Conclusion : certains, de par le vaste monde, ont, vu leur réaction à première vue saine, de l’avance sur nous qui continuons à mâchouiller du hamburger halal, vautrés devant Bein-Sport.

Alain Dubos

(1) David Pujadas est ce garçon qui, au spectacle de la première tour frappée à Manhattan laissa échapper un « Wouaah, génial » éthiquement rehaussé dans la seconde par le « c’est mieux que le Concorde, tout de même » d’un de ses compagnons de chaîne. Gens admirables. C’est le même Monsieur Pujadas qui signe ces jours-ci un livre avec l’imam Chalgoumi sur une religion n’ayant strictement rien à voir avec les attentats du 11 septembre. Douze ans de réflexion pour ça. Bravo l’artiste.

image_pdf
0
0