Pourquoi veulent-ils nous faire taire ?

Le communiqué-fatwa lancé par le Mrap contre notre journal (1) nous a valu d’abondantes réactions de soutien. Notre site a battu tous ses records de fréquentation, un 8 mai, (quel beau symbole). Nous remercions tous ceux qui nous ont écrit, et tous les sites qui ont réagi devant la prose menaçante des disciples d’Aounit.
Le Mrap a osé s’appuyer, dans son communiqué, sur Caroline Fourest et Henri Pena Ruiz, pour nous attaquer. Quelle imposture ! Bien qu’ayant des divergences avec ces personnalités, nous les respectons, et les considérons comme des partisans de la laïcité, alors que le Mrap fait partie de ses pires ennemis. Nous nous souvenons des calomnies colportées contre Caroline Fourest par cette officine, et nous n’avons pas oublié l’indignation d’Henri Pena Ruiz, sur un plateau de télévision, quand Mouloud Aounit avait osé comparer Robert Redeker, menacé de mort et vivant sous protection policière, à Ben Laden. Nous reprochons justement à Caroline et à Henri de ne pas prendre suffisamment en compte la gravité de l’offensive de l’islam, dont le Mrap est un complice fidèle depuis des années (2). Nous aimerions qu’ils aient, sur ce sujet, la lucidité d’Ayaan Hirsi Ali, encore remarquable dans sa dernière interview. (3)
Que cherchent les petits commissaires politiques du Mrap ? C’est bien simple : à nous faire taire, en encourageant les pouvoirs publics, ou bien des groupuscules musulmans, à déposer plainte contre nous, et ainsi nous attaquer au porte-monnaie. Eux, ils vivent bien sur la bête. Ils sont gorgés de subventions, au niveau national, et, selon les réalités locales, au niveau régional ou départemental. Grâce à l’appui du PCF, Mouloud Aounit et quelques-uns de ses amis sont au Conseil régional d’Ile-de-France, ce qui peut aider à obtenir quelques subsides. Toutes ces subventions servent à payer un nombre de permanents sans aucune mesure avec les faibles effectifs de ce groupuscule. Elles permettent surtout de multiplier les procédures judiciaires, et de traîner devant les tribunaux tous ceux dont les propos dérangent leur totalitarisme idéologique, maquillé en combat anti-raciste. A une époque où les tribunaux sont encombrés, leur dernier exploit est significatif : ils ont osé poursuivre en justice Yves Calvi, et un de ses invités, pour avoir à l’émission « C dans l’air » tenu des propos sur les « roms », qui, paraît-il, pourraient inciter à donner une mauvaise image d’eux à la population (4) !
Un gouvernement digne de ce nom aurait coupé depuis longtemps les subventions au Mrap, dont la principale action n’est pas le combat contre le racisme, mais la promotion de l’islam contre la laïcité. Pourquoi est-il si complaisant avec ces gens-là ? Tout simplement parce que, derrière un verbiage gauchiste, Aounit et ses disciples lui servent la soupe, en contribuant à museler la libre expression des citoyens, et à intimider la population française.
Il est de plus en plus évident qu’il y a une profonde révolte, et un décalage qui se creuse entre le peuple, et ses « élites ». Les Français ne veulent pas de l’Union européenne, que le rouleau compresseur médiatique, et le quatuor UMP-PS-Modem-Verts veulent leur imposer à marche forcée. Parce qu’ils sont attachés à des valeurs républicaines et laïques, ils ne considèrent pas, au vu du bilan des trente dernières années, que l’immigration sans intégration soit une chance pour la France, encore moins quand la crise aggrave le chômage. Et ils ne veulent pas davantage de l’islamisation de la société, dont ils constatent la progression régulière et inquiétante. Ce sont trois clivages majeures entre peuple et ses « élites » de gauche comme de droite.

Dans un pays réellement démocratique, ces questions seraient librement abordées, dans un débat serein. Mais le système sait bien que s’il soulève le couvercle de la marmite, cela explose. Ce serait trente ans de dictature de la pensée unique qui voleraient en éclat. Ce serait une mutinerie populaire. Rappelons-nous Strauss-Kahn disant que Chirac avait fait une « connerie » en organisant un référendum sur l’Europe ! Ce système a donc deux fers au feu, pour interdire tout vrai débat.
Première arme : Le Pen. Quelle aubaine pour toute la gauche bien-pensante, et pour la droite européiste, que celui qui défend la Nation, la Marseillaise, et critique l’immigration soit un militant d’extrême droite, dont le parti a recueilli nombre d’anciens collaborateurs. Quelle chance pour le système que celui qui a soutenu le coup d’Etat de Pinochet au Chili, et approuvé l’apartheid en Afrique du Sud ait progressé à chaque élection, et soit arrivé au deuxième tour en 2002. Vous défendez la Nation et la République : Le Pen ! Vous êtes contre Maastricht : Le Pen ! Vous êtes pour une maîtrise de l’immigration : Le Pen ! Vous dénoncez les violences dans les quartiers : Le Pen ! Vous remarquez qu’elles sont souvent le fait des enfants de l’immigration post-coloniale : Le Pen ! Vous êtes contre le voile dans les écoles : Le Pen !
Le leader du Front national a permis, par le discrédit de son personnage, à l’UMPS, pendant trente ans :
– d’imposer l’Europe aux Français.
– d’imposer une immigration – surtout de peuplement – sans intégration, dont on voit aujourd’hui les conséquences quotidiennes.
– d’implanter l’islam – dont on se rend compte de plus en plus des objectifs conquérants.
Le comble est que Le Pen se dit l’ami du régime des ayatollahs, en Iran, et qu’il a été invité à célébrer le 30e anniversaire de la révolution iranienne !
Deuxième arme : les petits commissaires politiques de gauche et d’extrême gauche, dont le Mrap. Leurs dirigeants sont presque tous issus du même moule. Souvent étudiants en mai 68, ils n’ont pas pardonné aux travailleurs d’avoir préféré les augmentations de salaire à la Révolution qu’ils leurs promettaient. La plupart d’entre eux ont, de manière pathologique, la haine de leur pays. Ils épousent le discours de repentance et sont convaincus que les Français sont racistes. Mais ils ne veulent pas voir le racisme anti-français qui se développe dans notre pays. Ils réclament la mixité sociale, mais habitent dans les beaux quartiers. Presque tous sont salariés du secteur public. Ils n’ont aucune inquiétude pour leur avenir, contrairement aux salariés du privé, pour lesquels ils n’ont pas bougé une oreille quand Balladur a agressé leur système de retraite, en 1993.
Quand ils sont revenus aux affaires, en 1997, ils se sont bien gardés de remettre en cause cette mesure, préservant cinq ans durant l’inégalité public-privé. Ils ont un profond mépris pour ce peuple qui a le malheur de ne pas toujours voter comme ils le voudraient, et qui n’est pas à la hauteur de leurs attentes. Et comme ce monde du travail, et notamment les salariés du privé, s’est détourné d’eux, et de leurs discours en total décalage avec leurs réalités quotidiennes, ils ont trouvé un peuple de substitution : les immigrés, et les étrangers en situation irrégulière qui font le malheur de ceux qui se sont installés en toute légalité et le bonheur des passeurs et de certains patrons.
Depuis trente ans, le chômage de masse a explosé, la précarité a durement frappé le monde du travail, les salaires ont terriblement baissé, les cotisations sociales ont augmenté de manière spectaculaire, rognant le salaire net des salariés. Pour les grands patrons, cela est tout bénéfice : c’est la collectivité qui paie le chômage qu’ils provoquent, et l’arrivée massive de nouveaux travailleurs leur permet de faire encore davantage pression sur les salaires !
Depuis trente ans, la pensée unique a imposé une véritable guerre idéologique pour mieux casser les solidarités sociales, et les remplacer par la solidarité communautaire. Elle a tout fait pour changer un peuple que méprisent la gauche et les « élites », en le remplaçant, en dehors de tout besoin de travail, par des nouveaux arrivants souvent dépourvus de toute culture démocratique et laïque, et sensibles aux discours communautaristes.
Mouloud Aounit, pour la gauche, et Yazid Sabeg, pour la droite sarkoziste, se complètent remarquablement, pour poursuivre ce travail qui fait le jeu du système. Pourquoi voudriez-vous que ledit système ne récompense pas le Mrap, et ne le couvre pas de subventions, lui permettant de traîner devant les tribunaux Fanny Truchelut hier, Yves Calvi aujourd’hui, peut-être Riposte Laïque demain ?
Car pour ce système, un journal comme le nôtre peut être un problème. Nous n’avons pas la grosse tête, et ne voulons pas nous donner plus d’importance que nous n’en avons. Mais Internet libère une parole de plus en plus dérangeante, rompant avec le pouvoir de la presse écrite détenue par les puissants, et de la bien-pensance de la majorité des journalistes. Riposte Laïque s’inscrit dans cette reconquête de la libre parole. La plupart de nos rédacteurs viennent de la gauche, mais n’ont aucun ostracisme pour ceux qui ont connu une trajectoire différente : difficile de nous faire le coup de l’extrême droite ! Chez nous, personne ne se réclame du judaïsme, et n’est connu comme franc-maçon : difficile donc de nous faire le coup du complot judéo-maçonnique. Nous n’avons aucune ambition politique, et n’avons pas besoin du système pour vivre : difficile donc de nous intimider, et de nous dire « silence dans les rangs ! ». Loin du microcosome militant, nous discutons avec les gens, et nous savons que ce nous écrivons est partagé par l’immense majorité des citoyens.
Notre modèle, c’est la Résistance. Nous sommes les enfants de cette période, où des Français de tradition différente, gaullistes, communistes, chrétiens, athées ont su s’unir pour défendre leur pays, face à l’envahisseur nazi. Nous n’oublions pas l’apport de résistants comme Manouchian et de tous ceux qui, de nationalité étrangère, ont défendu le pays et la liberté, souvent au prix de leur vie. Certains qui, en 1934, attaquaient le Parlement, ont préféré la Résistance à la collaboration, et c’est à l’honneur des amis de Jean Moulin de les avoir accueillis. Des communistes ont résisté dès 1940, d’autres ont attendu l’attaque de l’URSS par Hitler pour entrer en résistance. Le pays a eu besoin de tout le monde, le sectarisme n’avait pas sa place dans ce combat. Nous sommes, face à la montée de l’islam, et des périls qu’il fait courir, dans cet état d’esprit. Nous avons fixé deux limites : les racistes et les négationnistes, qui, d’ailleurs, se retrouvent souvent du côté des islamistes, contre nous.

Photo prise dans un train de la banlieue parisienne par le regretté Régis Rousseau, en 2008
Nous savons que si un Dupont-Aignan, un Mélenchon ou quelque nouveau leader, avaient davantage d’audace, sur la question de l’islam, de l’immigration et de la Nation, tels Geert Wilders en Hollande, ils décolleraient dans les sondages, très rapidement.
Le système ne craint pas Le Pen, bien sûr, pas davantage que des révolutionnaires en peau de lapin à la Besancenot. Il craint un leader politique qui, par son discours, rencontre un véritable écho auprès du peuple. Il ne veut surtout pas d’un réveil républicain. Il a peur que les citoyens de ce pays ne demandent des comptes à ceux qui ont transformé notre France, en 30 ans, en ce qu’elle est devenue. Les gens ont envie qu’enfin, en France, le bon sens revienne. Marre de transformer les voyous en victimes, marre d’une école publique qui marche sur la tête, marre du chômage de masse, marre des bas salaires, et des privilèges indécents. Ils veulent des élus courageux, avec du bon sens, qui remette la France à l’endroit, sans avoir besoin de lever le doigt pour demander à Bruxelles si on a le droit…
Le système a peur, par dessus tout, que l’esprit de la Résistance ne réunisse à nouveau les citoyens de notre pays, au-delà de clivages souvent artificiels. Un journal comme le nôtre fera tout pour que l’esprit frondeur et rebelle, de notre peuple se développe et trouve des relais pour s’organiser. C’est une véritable reconquête idéologique qui est à l’ordre du jour, face au rouleau compresseur de l’UMP et du PS, dont il faut rappeler qu’ils votent 97 % des textes ensemble, à l’Union européenne.
La laïcité est essentielle, dans cette reconquête idéologique. Nos ancêtres n’ont pas lutté comme ils l’ont fait contre l’hégémonie de l’Eglise catholique pour que nous laissions aujourd’hui les imams et leurs complices du Mrap remettre en cause des conquêtes que le monde nous envie, au nom d’une laïcité positive qui déroule le tapis rouge aux islamistes.
Voilà pourquoi Aounit veut nous faire taire…
Voilà pourquoi il faut que Riposte Laïque, et tous ceux qui se reconnaissent dans les combats que nous menons, parlent encore plus fort…
… Pour que la laïcité et la liberté de conscience redressent enfin la tête face au fascisme islamique et à la charia.
(1) [http://www.ripostelaique.com/Les-disciples-de-Mouloud-Aounit.html->http://www.ripostelaique.com/Les-disciples-de-Mouloud-Aounit.html
(2) http://www.atheisme.org/mrap-islam.html
(3) [http://pointdebasculecanada.ca/spip.php->http://pointdebasculecanada.ca/spip.php]
(4) [http://www.ripostelaique.com/Yves-Calvi-traine-devant-les.html->http://www.ripostelaique.com/Yves-Calvi-traine-devant-les.html

COMMANDER LES DESSOUS DU VOILE

Vous pouvez nous envoyer un chèque de 19 euros, frais de port compris, à Riposte Laïque, BP 82035, 13201 Marseille
Vous voulez faire une commande par virement bancaire en indiquant votre adresse postale :
Compte RIPOSTE LAÏQUE
Société Générale
Domiciliation : Marseille (01250)
N° de Compte : 30003 01250 00037266836 60
Identification internationale : (IBAN) : FR76 30003 01250 00037266836 60
Identification internationale de la Banque (BIC) : SOGEFRPP
Vous souhaitez le commander sur Amazon :
http://www.amazon.fr/gp/offer-listing/2746607042/ref=sr_1_olp_1 ?ie=UTF8&s=gateway&qid=1238170522&sr=8-1
Vous pouvez enfin le commander chez votre libraire

image_pdfimage_print