Pourquoi vous aurez ma haine tant que vous n’aurez pas dégagé…

Publié le 13 août 2018 - par - 211 commentaires - 225 vues
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Il y a des phrases qui déconcertent, l’une d’elles : « Vous n’aurez pas ma haine. »
Eh bien, la mienne, vous l’avez et profond ! Vous pouvez compter sur moi. C’est mathématique et certifié.
Ici, je recopie une partie de l’excellent article de Raphaël Delahaut :
https://ripostelaique.com/les-parents-perez-orphelins-de-leur-enfant-et-interdits-de-haine-la-double-peine.html

Autrefois, au temps des guerres, il existait un dérivatif à cette souffrance, une manière de contre-feu qui permettait de survivre, de ne pas s’effondrer, de rester debout.
C’était la haine
On savait qui était l’ennemi. On pouvait le nommer et le haïr. On pouvait le combattre et le tuer, sans crainte ni remords… Le jeune homme qui, comme mon grand-père, avait vu son frère aîné mourir au champ d’honneur, s’engageait avant l’âge pour aller le venger. Et les pères, comme les mères, entretenaient cette flamme salvatrice de la haine légitime. Mais les parents d’aujourd’hui n’en ont plus le droit. Ils ne sont même plus autorisés à désigner l’ennemi, à nommer les assassins de leur fils.

Il a tout compris !
Personnellement, je ressens de la haine, et pire encore, contre les envahisseurs. J’ai commencé par vouloir aider les migrants, comme tout le monde, comme mes amies, mes cousins et cousines et toute la bonne société bien-pensante. J’ai même dû m’inscrire sur des listes d’attente. Deux ans durant, j’ai joué à la dame patronnesse, à la bienfaitrice des mineurs abandonnés, à la protectrice des nouveaux venus. Mais c’est fini. Plus jamais.

Je me rappelle exactement le jour où ma haine a germé quand, pour la première fois de toute ma vie, j’ai ressenti une irrépressible répulsion, une horreur inexprimable (sauf, bien entendu, lorsqu’une collègue, insignifiante et pas marrante du tout, m’a piqué mon copain de l‘époque et que j’ai rêvé de tortures abominables à son encontre, mais c’était il y a longtemps). Le 16 octobre 2016, lorsque Maria, étudiante en médecine qui, dans son temps libre (et dites-moi, quand une étudiante en médecine a-t-elle du temps libre ?) enseignait l’allemand en bénévole à des réfugiés, a été violée, torturée et noyée par un soi-disant mineur ! Ce jour-là, tout a basculé dans ma tête.

Maria 6 décembre 1996 – 16 octobre 2016

Car j’ai des enfants, plusieurs petits-enfants, et c’est moi qui prendrais perpète s’il leur arrivait quelque chose. Car plus jamais je ne serais heureuse. Fini. Chaque matin, en me réveillant, la réalité me reprendrait à la gorge.

Barbares, pourquoi vous avez ma haine et pourquoi vous l’aurez tant que vous n’aurez pas dégagé :

Parce que j’ai peur pour mes enfants
Parce que je n’ose plus parler librement
Parce que la plupart de mes amis me traitent de raciste
Parce que vous tuez nos enfants
Parce que vous avez systématiquement un couteau en poche
Parce que vous nous bouffez les allocs
Parce que vos femmes voilées sont une provocation et rien d’autre
Parce que vous vous comportez comme en pays conquis
Parce que je n’ose plus prendre les transports en commun
Parce que vous transformez nos villes en poubelles
Parce que vous tentez sournoisement de susciter notre compassion
Parce que votre vue, à elle seule, me fout la nausée
Parce qu’on vous qualifie de « français » alors que votre nom est Saïd, Mohammed ou Mamadou.

Pour ma part, j’éprouve un sentiment de brûlure qui me paraît à la fois très sain et parfaitement logique au vu de ce qui se passe. Ne pas avoir de haine, ne pas détester ceux qui assassinent des milliers d’innocents au nom de leur dogme minable, j’appelle ça être dans le déni, ni plus ni moins. Alors oui, il me paraît normal d’être passablement irritée lorsqu’on massacre votre mari, vos amis, vos enfants. Et non, je ne fais pas partie de ceux qui sont dans la résignation pure et dure. Je fais partie de ceux qui en ont assez que rien ne se fasse et que l’État, tout comme la plupart d’ailleurs, reste toujours passif face à ce déferlement de haine et de violence.

Autre (bout de) phrase récurrente :

JE SUIS :

T-shirts, cendriers, tasses et stylos, briquets et autres souvenirs la propagent à qui mieux mieux.

J’ai envie d’ajouter :

JE SUIS :

dégoûtée, horrifiée, terrifiée, angoissée. Mais surtout, surtout, horriblement pressée de vous voir faire demi-tour, avec bagages, moukères, rejetons et cocotte à tajine. Et n’oubliez surtout pas vos voiles et vos oripeaux burlesques. Et vos couteaux, vos machettes et saignoirs. Plus besoin. On ne veut pas de vous ici. Ça doit être gratifiant pour vous de savoir qu’autour de vous, on vous déteste. Qu’on ne demande qu’une chose, que vous décampiez. Le plus tôt possible. Que vous nous laissiez vivre comme avant. Quand nous étions à mille lieues d’imaginer ce qui nous attendait.

Barbares, je suis pour qu’on vous rembarque tous d’où vous venez. Qu’on vous envoie promener dans les sables chauds de votre terre d’amour et de paix. Qu’on vous rende à vos chameaux. Billet simple.

Et ma haine, vous l’avez, vous l’aurez, vous l’avez eue, vous l’eûtes, vous allez l’avoir, vous l’auriez, que vous l’eussiez, vous l’aviez, à tous les modes et à tous les temps de la conjugaison française et ce, pour de bon !

Anne Schubert

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Notifiez de
robert ferraris

tres bonne analyse de ses fiantes

Rita

Rita

Je me joins à l’auteur de cet article dans tous ses sentiments que je partage et j’ajouterai un autre sentiment que je ressens en plus de la haine et c’est le mépris. Je méprise profondément ces envahisseurs, ces envahisseurs qui sont le résultat de siècles de consanguinité dans la boîte de Pétri d’Arabie.

robert lloveras

Je vous rejoins dans vos dires, j’ajoute que si mes petits-enfants subissaient une telle atrocité , je ne crois pas que je pourraient me contenir d’aller rendre la pareille en mille fois plus grand…

Christian Labrousse

Quel dommage qu’on ne puisse partager, sur Wkontakte, par exemple….

Anne Schubert

Wkontakte, je ne connais pas. Merci pour le commentaire..

crouillebois

Idem en ce qui me concerne, Madame.
SAUF nos malheureux Harkis (avec un H majuscule)
SAUF beaucoup de ceux de la « première génération » qui essayent de se conduire corractement

Diana

@crouill
Paradoxalement c’est avec eux que les français ont été le plus durs. Les harkis ont été meprisés et rejetés; Quant aux premiers immigrés maghrebins, africains mais aussi polonais, italiens et portugais beaucoup ont souffert du racisme mais considéraient malgré tout qu’ils avaient de la chance de pouvoir vivre et travailler en France.
Où est passée la hargne des français? C’est contre ces parasites que le gouvernement appelle des « chances pour la France » qu’elle devrait se manifester.

Jacques

Plus personne ne les supporte. Je suis pharmacien et tous les jours moi et mes employés avons des altercations avec eux. Ils sont cons, arrogants et racistes.

adrien

Courage, Docteur…

eva Argeles

Bravo

Michel

Les agressions des immigro-musulmans sont désormais régulières et mortelles.
Chaque Français qui n’est pas un dhimmi ou un dégénéré gauchiste doit s’armer. En priorité, il faut essayer de se procurer des armes de poing. En attendant d’en trouver, plus personne ne doit sortir sans avoir un bon couteau pliant à cran d’arrêt sur soi, et une bonne dague d’élimination dans sa voiture.

Didier

Un « gardian angel » et une lampe strombo qui aveugle est plus efficace. Le combat au couteau face à 2, 3 gus, c’est pas gagné…

adrien

Une marque télescopique est très très efficace contre un couteau par exemple pour qui suait un tant soit peu s’en servir…
Une simple cravache d’équitation dans la voiture devient une « arme » autorisée, là aussi très efficace de part la douleur qu’elle inflige….

Clamp

Magnifique déclaration. Je me demande si ce n’est pas inédit, car je ne suis pas sûr qu’on avait jamais osé, avant, faire ainsi un tel aveu de bon sens, ce cri du cœur tellement dénoncé qu’il s’en autocensure avec une force nucléaire à tel point il passe pour une faute morale, presque un délit, bien qu’il soit le plus naturel des sentiments, dont l’auto-inhibition défigure l’âme par humiliation. Même les scientifiques continuent de se demander pourquoi les mégaptères adultes attaquent les orques

Sylvie Danas

Sauf que… la haine et mauvaise conseillère. Elle débouche souvent sur des actions individuelles, ponctuelles, et sans lendemain. Je préfère quant à moi la colère froide, implacable, sur laquelle on peut construire un système. C’est infiniment plus efficace. Le sentiment c’est une chose ; la détermination en est une autre

Loupgaulois

Ta gueule et met ton voile. Tu as ma haine.

adrien

En effet. On prend de meilleure décisions stratégiquement , la tete froide.

France-org

Pour avoir vécu pendant 45 ans à leurs » côtés » et subi quelques expériences à pas piquer des hannetons , j’ai le même ressenti et pourtant rien ne m’y prédisposait. C’est VITAL .Ils doivent dégager ………..TOUS………..pour l’avenir de nos enfants………………

BALT

Bravo, Anne.

Rosa Ire

Effectivement, y’en a marre de ce bordel, de ces tueries, de cette islamisation, de cette immigration, de ces guerres illégales, de cette France qui se tiermondise…
mais ce qui révolte encore davantage, ce sont les merdias menteurs, les politiques imbéciles et irresponsables, ces incapables et incompétents qui travaillent contre les intérêts du peuple et de la France, qui mènent grand train, qui prennent les Français pour des cons juste bons à plumer…

Vashky Peace

TOUTES LES PLAINTES DU PEUPLE DE FRANCE GLISSENT COMME DE L’EAU SUR LE TURBAN DE MAKRON BEN ALLAH ET SA CLIQUE DE TRAITRES

Eliane

J’aime beaucoup le texte cité.

Laurent Droit

Bravo, Anne. Magnifique !!

bruno

Nous restons debout face à l’innommable ! Haine est notre second prénom !

l'Orcus

N’ayez pas peur, et préparez vous à l’ultime croisade.
Cette croisade sera spirituelle.