Premier chapitre de “La faute du bobo Jocelyn” : plus que 15 jours pour l’offrir utilement !

Publié le 2 avril 2012 - par - 737 vues

Le premier tour des élections se déroulera dans moins de trois semaines. Si vous avez autour de vous des personnes dont vous pensez que la lecture du livre de Christine Tasin et Pierre Cassen “La faute du bobo Jocelyn” pourrait ouvrir les yeux, il vous faut faire vite, à présent, pour leur offrir. Nous portons à votre connaissance un chapitre particulièrement révélateur, le premier…

Paul Le Poulpe

Au coeur de l’émeute de 2015, à Barbès

Tapi derrière le transformateur, il guettait le moment où il pourrait sortir de cet enfer. Les bandes encerclaient le quartier, armées de Kalachnikov, tirant sur tout ce qui bougeait. Il distinguait leurs ombres dans la fumée des voitures carbonisées. Un terrible sentiment de solitude s’ajouta à sa panique. Seul. Il était le seul rescapé de l’émeute ethnique qui avait dévasté le quartier Barbès en une nuit. Et il ne pouvait rien attendre des forces de l’ordre qui avaient abandonné le terrain, une fois de plus, aux bandes qui, peu à peu, grignotaient la France et imposaient leur loi – et la loi verlamiste – sur les territoires conquis.

Marseille, Saint-Denis, Lille, Roubaix, Strasbourg… toutes ces villes, tous ces territoires que les socialistes au pouvoir depuis 2012 leur avaient donnés ne leur avaient pas suffi ! Et ce que les négociations électorales et les nouvelles lois ne leur permettaient pas d’obtenir, ils le prenaient en déchaînant la terreur, en faisant de l’épuration ethnique, en détruisant tous les édifices publics, sachant que le gouvernement ferait tout reconstruire, aux frais du contribuable, et sur leurs indications : temples verlamistes à la place des églises brûlées, salles des fêtes et piscines coupées en deux, non mixité oblige ; indemnisation des propriétaires de boutiques non verlamales remplacées, avec des subventions, par des commerces verlamal…

Jocelyn se recroquevilla sur lui-même. Comment en étaient-ils arrivés là ? Comment la joie qui s’était emparée de la majorité des Français au soir du 6 mai 2012 avait-elle pu aboutir, en à peine trois ans, à l’horreur absolue qu’il vivait ? Il se revit, des larmes de joie coulant sur son visage quand Clara Lachasse avait annoncé, avec un sourire éclatant, que Francis Laslande était le nouveau Président de la République française, avec 54% des suffrages, contre sa rivale Perrine Marienne. Il se rappelait les quinze jours de folie entre les deux tours, les émeutes qui avaient embrasé la France dans tous les quartiers sensibles à l’annonce de la présence de Perrine Marienne, donnée favorite, au deuxième tour, avec 31 % des suffrages contre 26% à son rival socialiste et 17% pour Charles Norzy, battu à plates coutures. Il se rappelait tous ces sociologues qui s’étaient succédé à la télé pour expliquer que la perspective du Bloc national à la tête de l’Etat faisait peur, et avec raison, aux populations issues de la diversité, et que les destructions et agressions étaient un réflexe, normal, de défense. Selon eux, la seule façon de retrouver la paix et la sécurité serait, bien sûr que Francis Laslande soit élu. Son futur Premier ministre, Marie Bory, saurait rassurer et calmer ceux qu’elle avait su encourager et avantager à la tête de sa mairie, et étendre à la France entière sa technique.

Il se rappelait les manifestations monstres auxquelles il avait participé, scandant « C’est pas les immigrés, qu’il faut virer, c’est Marienne et ses fachos » et « Français-immigrés même patron même combat » ou « Des papiers pour tous, des papiers pour tous »

Comme il avait été candide… Comme il avait été niais… Un véritable oison malgré ses 38 ans à l’époque !

Bien sûr, il avait des excuses, il n’avait pas vu, il n’avait pas compris ce qui se tramait, il avait été éduqué par des parents ouverts, tous deux enseignants, adeptes des thèses du grand pédagogiste Philippe Lemeilleur, qui leur avaient appris que l’on doit accepter les différentes cultures, que l’on doit respecter les traditions d’autrui, que la France était un pays riche qui se devait d’accueillir tous ceux qui venaient d’ailleurs, poussés par la faim, le besoin ou tout simplement le désir d’avoir eux aussi un téléphone portable, un logement décent et des soins de santé gratuits. Ses parents et ses professeurs lui avaient bien dit, et redit, que les Français devaient bien cela à ceux dont ils avaient pillé et exploité les territoires des dizaines ou même des centaines d’années plus tôt au nom de la colonisation !

Bien sûr, à l’abri dans leur appartement de l’avenue Victor-Hugo, allant au lycée privé Passy-Saint-Honoré, sa soeur et lui-même ne connaissaient du monde que ce qu’ils en voyaient à la télé… Comment auraient-ils pu se douter de ce qui se tramait en catimini ? Son coeur se serra. Sa soeur. L’impétueuse Louise, pleine de rire et d’insolence, sous la domination de son Hicham de mari et de sa belle-famille, qui n’avait plus le droit de sortir sans lui et sans voile intégral… Il venait de lui rendre visite, dans cet affreux quartier Barbès, quand l’émeute avait éclaté. Il se rappelait ses yeux tristes, l’implorant de la tirer de là… Le sentiment d’impuissance qui lui avait courbé l’échine, lui avait fait baisser les yeux pour ne plus la voir. Hicham n’avait pas perdu une miette de l’échange muet entre Louise et Jocelyn et, quand ce dernier avait levé les yeux, il avait vu le sourire cynique de son beau-frère, ravi d’imposer sa loi à un de ces Français qu’il qualifiait, avec ses amis, de « sous-chien ». Il savait quelle jouissance était la sienne quand il traitait sa femme, la soeur de Jocelyn, comme une servante, lui donnant des ordres, l’obligeant à servir la véritable maîtresse de maison, Aïcha, sa mère.

Il l’avait même giflée en public, une fois, au début, quand elle s’était rebellée devant son interdiction de la laisser rendre visite à sa famille toute seule. Jocelyn ne savait pas si la soumission de Louise venait de sa peur des coups ou de sa honte de se voir humiliée devant son frère. En tout cas, depuis, elle filait doux, convertie – de gré ou de force, il ne pouvait le dire – au verlam, elle la mécréante qui hurlait à la face des curés qu’ils croisaient « Ni Dieu ni maître » quand elle avait 18 ans.

Jocelyn avait toujours su, inconsciemment, que ce mariage, c’était toute la mauvaise conscience de Louise. Elle n’était jamais sortie avec quelqu’un de son milieu, tous ses amis étaient maghrébins ou issus d’Afrique noire. Le soir du mariage, quand il avait découvert que la famille d’Hicham avait exigé qu’il n’y ait pas d’alcool ni de viande impure, il avait senti confusément un malaise en lui, mais il s’était vite repris, s’en voulant, à cause de quelques réflexes franchouillards, de vouloir imposer ses traditions à une famille qui était tellement plus pauvre que la sienne…

Jocelyn eut la nausée. Oui, l’enfer avait commencé en 2012. Comment les électeurs de Francis Laslande et des 401 députés de la gauche élus le 17 juin, représentant qui leMouvement socialiste, qui le Parti Communautariste, qui le Groupe de Gauche, qui Les Vrais-Verts, qui la  Nouvelle Avant-Garde 120 % à Gauche avaient-ils pu être aveugles au point de ne pas comprendre à quoi allait, inévitablement, aboutir le programme pourtant inscrit en toutes lettres dans les différents tracts de ces partis ? Comment avaient-ils pu se laisser abuser par la crainte d’un fascisme prétendument incarné par Perrine Marienne et par la peur des émeutes au point de donner un blanc-seing à tous ceux qui avaient allègrement annoncé leur programme : droit de vote des étrangers aux élections locales, puis nationales, régularisation massive des clandestins, allégeance à l’Otan, Bruxelles et l’OMC, autonomie des régions, disparition du fonctionnariat symbole d’une préférence nationale honnie, suppression des grandes écoles symbole d’élitisme et donc d’inégalités, discrimination positive, disparition des services publics incompatibles avec les desiderata de Bruxelles sur la concurrence libre et non faussée, encouragement à l’immigration sous prétexte de partenariat Nord-Sud, sortie du nucléaire qui allait encore accroître la dépendance de la France vis-à-vis des pays exportateurs de pétrole…

Jocelyn, perdu dans ses souvenirs, avait oublié un instant sa situation précaire pour ne pas dire périlleuse. Il se reprit, se renfonça dans l’ombre, sachant avec une certitude absolue que s’il tombait entre leurs mains sa blondeur en ferait une victime désignée, et qu’il subirait de nombreux supplices avant de voir arriver la délivrance avec la mort.

« Pas de sous-chiens dans les quartiers », et « Pas de quartier pour les sous-chiens » répétait inlassablement la Présidente du Parti des Indésirables de la République ! C’était comme cela, d’ailleurs, que l’émeute avait commencé. Ils étaient tombés à quatre, deux mois auparavant, sur une gamine de treize ans en minijupe et sans voile qui était venue voir une copine verlamane dans le quartier, se croyant à l’abri grâce à l’amitié de celle-ci.

Elle n’avait pas compris qu’à Barbès seule comptait la loi des mâles et que filles et femmes ne pouvaient rien, même pour leurs propres soeurs ou filles. Quatre petites racailles l’avaient humiliée, battue, dénudée et violée sur la pelouse en bas de l’immeuble, sous la fenêtre de son amie qui pleurait et suppliait, en vain. La gamine était repartie sous les sifflets et les jets de pierres. Elle avait commis l’erreur de se plaindre à son père, qui était parvenu à faire enregistrer sa plainte. C’était quand les policiers étaient venus interpeller les violeurs que l’émeute avait commencé, une partie de la population du quartier, dans une solidarité communautariste, ne permettant pas que l’on touche à l’un des siens, quel que soit son crime. Les forces de l’ordre s’étaient repliées en quelques minutes, abandonnant les derniers Français d’origine à leur triste sort, appliquant à la lettre les consignes de Laurent de la Noëlle, le ministre de l’Intérieur chargé des relations avec les cultes. Celui-ci considérait toujours qu’il n’y avait pas de fumée sans feu et que si la population issue de la diversité se révoltait c’était qu’elle avait de bonnes raisons de le faire…

Le film de ces trois dernières années repassait devant les yeux de Jocelyn. Le premier gouvernement Bory, et le premier discours du président, Francis Laslande, reprenant mot pour mot une phrase qu’il avait plusieurs fois prononcée entre 2007 et 2011, publiquement, avant que sa candidature aux présidentielles de 2012 ne l’ait rendu plus prudent ou plutôt plus hypocrite :

« On a une mission internationaliste, on n’est pas là, simplement, pour être des protecteurs de nos propres citoyens ». Tout le monde, medias en tête, n’y avait vu qu’une déclaration de principe renvoyant à la bonne vieille tradition internationaliste socialiste. Qui aurait pu se douter que le Président et son Premier ministre allaient s’évertuer à faire de leur pays un terrain d’expérimentation ? Qui aurait pu se douter que, pour compenser les faibles salaires et l’absence de protection sociale des Chinois ou des travailleurs des pays en voie de développement, vécus comme une injustice absolue par rapport aux travailleurs français, Marie Bory allait taxer lourdement ces derniers et le travail en France, faisant augmenter de façon vertigineuse le chômage des Français moyens qualifiés, qui voyaient leurs entreprises fermer et les petits patrons se suicider les uns après les autres ? Et pourtant les chiffres officiels du chômage demeuraient stables, puisque tous les jeunes qui n’avaient jamais travaillé, Français ou immigrés, légaux ou pas, obtenaient un emploi fictif accompagné du smic, histoire d’acheter la paix sociale.

Jocelyn, amer, se souvenait de ce maudit jour de mars 2013 où il avait été convoqué par le PDG de l’entreprise d’import-export où il travaillait depuis dix ans. Il avai trouvé Paul Leforgeron, son patron, effondré dans son fauteuil, le regard vide.

Jocelyn avait reçu une claque en voyant le visage décomposé de cet homme énergique, de ce battant, qui avait été son modèle pendant dix ans, qui avait travaillé comme un fou pour monter son entreprise et se faire une place au soleil parmi les grands du CAC 40. Paul Leforgeron n’avait pas eu besoin de parler, Jocelyn avait compris. Son patron lui avait tendu son dossier de licenciement pour cause économique et lui avait dit tous ses regrets, tous ses efforts pour changer les choses, en vain. Les deux hommes s’étaient quittés sur une longue accolade, le désespoir au ventre.

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