Président, apprends à aimer la France

hollande-et-la-jeunesse-francaise«  Il est un sentiment trop négligé parmi les femmes et que Mme Campan s’appliquait surtout à cultiver en nous : l’amour de la patrie. Cette vertu essentielle a manqué à d’illustres Français. Que ne l’ont-ils possédée ! … Ils auraient épargné à la France bien des malheurs que leur reproche l’Histoire. S’il est doux d’aimer son pays, il est louable d’être sans cesse prêt à se sacrifier pour lui. Voilà ce que je me suis efforcée d’inspirer à mes enfants. Peut-être n’ai-je que trop réussi, si le sort les éloigne à jamais de cette France que je me suis plu à leur faire tant chérir ! » Mémoire de la Reine Hortense : page 55,  coll. Le Temps retrouvé, editions Mercure de France.
Relis ce texte toi qui est encore à L’Elysée, relis-le et demande-toi ce que tes ministres intégristes de leur foi socialiste font à la jeunesse de France ! Tu te plais Président de la République à regarder la jeunesse de ce beau pays comme seulement venue de contrées lointaines ou grandie dans des banlieues paupérisées par l’impéritie de tes acolytes de tous bords en naufrage de la nef France. Mais la jeunesse de France naît aussi dans des contrées plus enracinées, plus demanderesses de retrouver par la « panthéonisation » des héroïnes et héros de jadis, la foi en son esprit, en sa vitalité, en son courage.

Aimer la France, vouloir être Français, c’est accepter cette contrainte, d’abord, aimer sa langue, sa culture, sa laïcité unique, sa munificence, sa magnificence. Les gens que tu vilipendes et avec toi le toréro de Matignon, sont ceux qui se dressent aujourd’hui en résistants devant l’invasion. Ceux que tu caresses dans le sens du poil, que tu prends bien garde de ne pas blesser et dont tu garnis le panier avec la plus grande générosité des Français qui travaillent, sont les envahisseurs. Tu es un collabo, comme tu ne l’ignores pas puisque à l’instar de ton maître en félonie, ruse et rapacité, tu vois de qui je veux parler, le même prénom, la même fonction, tu ne t’emploies qu’à sauver ton nom dans l’Histoire d’un pays que tu marques de mièvrerie.

Regarde l’Histoire Président, relis et invite ta ministre de la culture à lire avec toi, les mots des Grands de France, ceux qui firent cette Nation contre vents et marées, avec cette idée première : Le monde oui, mais La France d’abord !

Henri Lautréamont

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5 Commentaires

  1. « La Corrèze avant le Zambèze… » Ça ne te dis rien, Président de mes c… ?

  2. Bien d’accord.. L’humanité nous vient en grande partie (avec l’exemple des personnes admirables de l ‘époque), de l’amour de la patrie, de cette culture que nous apportent l’instruction et l’éducation: culture de l’histoire, des personnages illustres, des grandes œuvres littéraires, scientifiques, artistiques etc. Quand un président choisit comme ministre de l’éducation et comme ministre de la culture ce que nous avons actuellement, quand les  » Grands » du pays nous montrent leur médiocrité, où nos enfants feront éclore à son plein, leur humanité?

  3. Euh…dites-moi, le cloporte à qui vous vous adressez, sait-il au moins, qui est la Reine Hortense ? Parce que je pense que la culture historique de ce gouvernement est au niveau du zéro absolu ! A fait, éclairez-moi, la madame Campan dont parle le Reine Hortense, est-elle celle qui fut la première femme de chambre de Marie-Antoinette (et avait toute sa confiance ?)

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