Prévisible : la « cancel culture » s’en prend aussi à la fête des Mères !

Rien ne nous sera épargné par les tarés qui ont pris le pouvoir en France et dans le monde !

Après le mot « Noël » devenu un gros mot, pour ceux qui ne le tolèrent qu’accolé au mot « prime » de la CAF, l’interdiction des crèches du même nom, la volonté affichée de supprimer les saints du calendrier chrétien, et de remplacer certains de nos jours fériés par ceux d’autres qui, tels les « coucous », s’y entendent  pour pousser les occupants hors du nid qu’ils investissent, imposant par la force et la terreur leurs propres us et coutumes, seuls valables à leurs yeux… tout est à craindre des détraqués aux manettes, voulant attirer tout le monde dans leurs délires de nouvelle société, où tout le normal d’avant serait détruit… remplacé par leurs nouvelles normes !

Car en ce paisible jour de la « fête des Mères » où les mamans sont mises à l’honneur, il est à redouter, si nous n’y mettons pas rapidement bon ordre, qu’aujourd’hui soit effectivement le dernier jour où nous serons autorisés à les fêter… puisque désormais « la minorité agissante des déjantés absolus » s’est également emparée de ce nouveau « met » à engloutir dans leur indigeste gloubi-boulga de nouveaux termes, plus légitimes d’après leurs cervelles gravement endommagées !

Fini le collier de nouilles, le tableau en lentilles… offerts par vos rejetons hyper-fiers de leurs œuvres, pour leur maman adorée (suis-je la seule à en avoir conservé pendant plus de trente ans ?) (*) ; car ce serait très vilain de ne fêter que les mamans ce jour-là… laissant de côté les autres « compositions familiales » selon ces beaux esprits !

(*) Non. Après le décès de ma mère en 2015, j’ai eu la bouleversante surprise de trouver dans ses placards… entre autres « trésors », un napperon réalisé par mes soins (maladroits) à environ 10 ans, toujours en bon état car entretenu avec soin…

« Pour rendre cette fête traditionnelle plus inclusive et représentative des différentes situations familiales, ces professeur.es des écoles ont décidé de célébrer la fête des gens qu’on aime, voire de ne pas marquer le coup du tout », peut-on ainsi lire sur le site de Elle.

La cancel culture a encore frappé !

Mais c’est quoi au juste, cette fameuse « cancel culture » ?

Afin que nul n’ignore l’immense danger qui se planque derrière ce terme :

La cancel culture, aussi appelée en français culture de l’effacement ou culture de l’annulation, est une pratique apparue aux États-Unis consistant à dénoncer publiquement, en vue de leur ostracisation, des  individus, groupes ou institutions responsables d’actes, de comportements ou de propos perçus comme inadmissibles.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cancel_culture

La culture du bannissement… C’est le fait d’éjecter des gens, des œuvres, des idées ou des monuments historiques de l’espace public parce qu’ils ne correspondent pas à certaines valeurs.

Alors que les réseaux sociaux devaient permettre à tous de finalement se faire entendre, dans les faits les gens n’ont jamais eu aussi peur de s’exprimer. Judith Lussier Annulé(e) aux Éditions Cardinal.

https://lactualite.com/societe/la-cancel-culture-expliquee/

Je rejoins donc totalement la colère de Gabrielle Cluzel, esprit brillant et courageuse maman ne pratiquant pas la langue de bois dans son métier qu’elle honore :

Le procédé est toujours le même, la déconstruction plutôt que la destruction, entre lesquelles il n’y a qu’une différence de chronomètre : elle suscite moins d’opposition parce que progressive, mais le résultat est le même. Ce n’est pas une suppression qui est initiée, mais une dissolution dans un grand tout.

[…] d’aucuns proposent que la « fête des gens qu’on aime » remplace « la fête des mères ».Comme si l’amour que l’on porte à une mère était comparable à l’affection que l’on peut éprouver pour son camarade de classe, son instituteur ou son chien (qui, au train où l’on va, fera bientôt partie des « gens »). Comme si le dévouement de l’une ne méritait pas plus de reconnaissance que les marques d’intérêt superficielles des autres.

https://www.bvoltaire.fr/dissoudre-la-fete-des-meres-la-cancel-culture-cest-aussi-ca/

Le ressentiment face à ce scandale n’appartient pas qu’aux femmes, et sur Bd Voltaire, Nicolas Kirkitadze, étudiant en Histoire, s’est aussi exprimé sur le sujet :

Cette fête innocente ne manque pourtant pas de susciter la polémique. Elle a le double tort de célébrer l’image de la femme-mère et d’avoir été popularisée par le maréchal Pétain… Voilà de quoi donner de l’urticaire aux féministes et antifascistes de tout poil.

Une célèbre chaîne de parfumerie s’est ainsi attiré l’ire de Caroline De Haas, qui lui reprochait une affiche dont l’intitulé était « Born to be a beautiful maman ». Pour la penseuse féministe, c’était là une « énorme bouse sexiste ». Elle n’a toutefois pas réagi à l’infâme franglais véhiculé par cette publicité.

https://www.bvoltaire.fr/supprimer-la-fete-des-meres/

De son côté, Gregory Vanden Bruel témoigne que la même folie règne en Belgique !

Par les temps bénis de l’enfance, nous ramenions, tous les deuxièmes dimanches de mai, un bricolage en guise de cadeau pour célébrer nos mères. Les élèves d’une école bruxelloise n’ont pu sacrifier à cette délicieuse tradition ce dimanche.

Selon le souhait du chef d’établissement de « respecter la diversité des familles de l’école et de leur laisser le choix de célébrer cette fête ou pas ».

Si l’objectif de ne pas heurter un enfant dont un parent serait décédé est louable, celui, plus réel, de ne pas offusquer les familles recomposées ou monoparentales découle de la destruction organisée du socle civilisationnel par excellence qu’est la famille depuis l’explosion du nombre de divorces et l’ouverture du mariage (en 2003) et de l’adoption (en 2006) aux personnes du même sexe en Belgique.

https://www.bvoltaire.fr/de-cadeau-fete-meres-respect-de-diversite-familles/

Le dangereux ver est bel et bien dans le fruit… Allons-nous encore longtemps nous laisser dicter nos conduites, effacer notre Histoire, et adopter des appellations débiles, pour obéir aux minorités agissantes, dont la folie est reprise avec gourmandise par leurs frères tarés des médias collabos ?

Pour finir, reprenant à mon compte le bouleversant rappel historique de Juliette Mondon, « j’en appelle à toutes les mères », pour ne pas laisser les foldingues de la cancel culture annuler de manière particulièrement pernicieuse cette jolie coutume, prétexte chaque année à d’émouvants moments de joies familiales.

Ces mots prononcés par Marie-Antoinette, face au tribunal qui l’accuse, résonnent en cette fête des Mères d’une façon à la fois tragique et prophétique.

Ainsi cette femme, qui se tient debout devant ses délateurs sanguinaires, ce n’est plus la reine. C’est d’abord la mère. Cette mère que la folie collective a voulu transformer en femme incestueuse, en putain, en sorcière. Comme l’opinion est prompte à se laisser emporter par la rumeur et la calomnie !

https://www.bvoltaire.fr/jen-appelle-a-toutes-meres/

À nous, les mamans du monde, et pour commencer de France, de montrer les dents, face à ces abruties proclamant, entre autres stupidités, le règne du « non-genré », seul remède stupide qu’elles ont trouvé pour noyer leur mal-être et leur détestation de soi… en tentant de nous ensevelir sous une avalanche d’insanités et d’inepties, qui en d’autres temps leur auraient rapidement valu la camisole de force !

À nous les vraies femmes de faire en sorte que les déjantés néo-féministes cessent de nous punir de ce qu’elles ne seront jamais, en saccageant tout ce que nos aïeules ont mis des siècles à obtenir, par leur vaillance et leur opiniâtreté.

Soyons dignes d’elles, en moquant les foldingues de la cancel culture, sûre de notre valeur et surtout de notre nombre supérieur… avant qu’elles n’aient réussi à déglinguer durablement le cerveau de nos petites filles…

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

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23 Commentaires

  1. Bientôt l’élite talmudomasonique qui possède les médias, les ONGs et les gvts, va prôner qu’on arrête de porter de jupes.
    Pour lutter contre ces impositions, soyons encore plus soignées, plus féminines, plus proches de Dieu. Cherchons encore plus la beauté, le bien, la vérité.

    • Moi1@.Les juifs grands ressponssables du chaos qui regne en France. Toujours à déblatérer des conneries. C ‘ est avec ce genre de discours débile et nauséabond que des juifs se font agresser, c ‘ est avec ce genre de discourt débile et putride qu ‘ Hitler a anéanti 6 millions de juifs. Moi1@ vous n ‘ êtes qu ‘ une horrible petite merd antisémite nauséabonde. J ‘ espère que vous ferez enrichir par une chance pour tous ,un pauvre petit connard comme vous ne serait pas un perte mais un immense soulagement pour l ‘ humanité. Sombre imbécile!

      • @ Monique :
        Moi1 ne responsabilise pas « les juifs », mais « l’élite talmudomasonique ».

      • dans les années 90 et encore bien au-delà, à chaque fois que quelqu’un, particulier ou ministre, ou média dénonçait l’immigration musulmane et voulait la stopper, à chaque fois TOUTES les associations juives lui tombaient dessus mais pas seulement verbalement: POURSUITES EN JUSTICE SYSTEMATIQUEMENT. et ça s’est vérifiable .
        alors retombez de votre nuage et informez vous, ça vous donnera un peu d’objectivité.

      • Et sinon, qu’en pense zemmour de tout ce que vous dites sur les Juifs ?
        Espérons que vous n’ayez pas voté pour lui, histoire d’être cohérent avec votre opinion !

    • Moi1@ Il faut vraiment être une sale petite merde crasseuse pour soetir de telles débilités. Encore les juifs!Toujours les jufs qui manigancent dans l ‘ ombre. Pauvre merde.

  2. Je plains très sincèrement les femmes qui ont enfanté ces misérables wokes. Quelle honte et quelle tristesse pour elles que ce déni de la maternité de la part de celle ou celui qu’on a mis au monde.
    L’abjection n’a plus de limite.

  3. Ben oui quoi, fêter les mamans ça rappelle les jours nauséabonds de notre Histoire, quand nous étions occupés par des soldats vert de gris qui se sont mieux tenus que leurs successeurs en kaki…

    Vivent les mères, de loin les véritables héroïnes de la société aujourd’hui !

  4. ouais, vive la fête des gens qu’on aiment, mon chien! mais pas d »os, mon chien est végan!

  5. Tout est mis en oeuvre pour détruire la société chrétienne occidentale. Or la cellule de la société c’est la famille. Et une famille c’est d’abord un couple : homme et femme. Ils se marient et fondent un foyer et ont des enfants (sans les avorter). De fait l’époux devient un PAPA et l’épouse une MAMAN. Déconstruire la fête des mères c’est s’attaquer au noyau même de cette cellule : de maman et de papa, ces dégénérés n’en veulent plus, mais des « parents 1, parent2 » (et pourquoi pas 3 ?!). Après l’avortement, l’euthanasie, le métissage (voir toutes ces pubs scandaleuses), le mariage homo -toutes ces choses soi-dit en passant approuvées par ceux qui se lamentent aujourd’hui- voici venir le temps du « genre » et de la disparition des mamans et des papas. N’avez-vous pas remarqué que l’administration (listes électorales, sécurité sociale) maintenant ne s’adresse plus aux épouses sous leur nom de mariage mais celui de jeune fille ?

    • Le « nom de jeune fille » est simplement le patronyme, jamais perdu pour la femme. C’est la coutume qui attribue le nom du mari à l’épouse, pas la loi ! Les diplômes, contrats… sont tous au nom de Zézette épouse X…

      Pour ma part, je n’ai jamais abandonné l’usage de mon patronyme, me contentant d’accoler le nom de mon mari… Un mari, ça peut se changer. Un père, non.

      • Il y a des pères qui deviennent des mères, demande aux enfants de brizitte , la femme ou le mâle du narcisse camé. Nous auront bientôt la réponse à notre question :qui baise qui ? qui suce qui ?, qui sodomise qui?

        • Oui, c’est sympa, il y a des « gros mots », ça fait branché. Mais quel est le rapport avec le nom ? Que je sache, quand l’enfant naît, il naît d’un père et d’une mère jusqu’à présent. Et portait le nom de son père jusqu’à il y a peu… C’est maintenant au choix si les deux parents sont d’accord ; en cas de désaccord, c’est le nom du père qui prime (pour les couples mariés). Pour les couples non mariés, l’enfant porte le nom de celui qui le reconnaît le premier. À noter que ce nom peut changer si les deux parents non mariés se marient…

      • Rosalie :
        Alors, si ce n’est que la « coutume » et pas la loi, expliquez-moi pourquoi il y a seulement quelques années en arrière, quand le wokisme n’avait pas encore semé ses germes de mort, l’administration attribuait systématiquement le nom de mariée et non de jeune fille ?
        « Un mari ça peut se changer » = comme un vieux slip, peut-être ?! Encore une qui s’est laissé contaminer par l’esprit du « progrès ».
        Ne venez plus chouiner sur RL de toutes les dérives de ce monde…

        • Je regrette, JPP, mais c’est faux. J’ai essayé de mettre un peu d’humour en parlant de « Zézette épouse X » (en référence au film « Le père Noël est une ordure »), pour attirer votre attention. Mon âge me permet de parler du passé, et je note bien, sur ma carte d’identité tout comme sur mon permis de conduire : Mme Rosalie épouse Machin. Idem sur mon passeport. Des documents qui sont bien délivrés par l’administration. Mes diplômes (obtenus il y a trèèèès longtemps) sont aussi libellés à mon « nom de jeune fille », alors que j’étais mariée.

        • 2) Alors non, je ne suis pas  » Encore une qui s’est laissé contaminer par l’esprit du “progrès” mais j’énonce une évidence. Le patronyme (soit le nom du père), on le garde à vie. Et un mari, ne vous déplaise, on peut effectivement en changer. Allez-vous aussi m’accuser d’avoir inventé le divorce ? Le remariage après veuvage ? Regardez donc les papiers de votre femme (si vous en avez une) au lieu de vouloir être désagréable et insultant par principe.

          • Rosalie : Sur les documents administratifs, mon épouse y porte comme « Nom d’usage » mon nom et comme « Nom de naissance » évidemment celui de ses parents. C’est donc bien spécifié, soit « usage », soit « naissance », en tout cas sur ceux que je viens de vérifier. Ce qui me rend « désagréable » (où sont mes insultes je vous prie ?) ne vient pas de cela, mais de votre façon de traiter du mariage comme d’une banalité et d’un époux (ou d’une épouse) comme d’une chose interCHANGEABLE -voire jetable- une fois « usée ». Si votre commentaire reflète votre mentalité, alors oui en effet vous êtes bien contaminée de cet esprit de « progrès » qui veut la destruction de la société par celle de la cellule familiale et mène ce monde au chaos. S’il a été juste maladroit, je retire mes propos…

  6. ça fait déjà un moment, meme avant la mode des LGBT et toutes ces conneries.

  7. Fabriquer le nomade sans aucune racine est le but des mondialistes ! Ceux qui viennent d’ailleurs ont perdu les leurs ! C’est ce pourquoi les mondialistes s’attaquent à nous !

  8. Je suis tout à fait d’accord, les tarés mènent le monde et ils le mènent à sa perte. Le mieux est de vivre le plus possible retiré de la société. De plus, quand on voit ce que provoquent les évènements qui déplacent des foules, on comprend que ça sera de plus en plus impossible d’assister à quoi que ce soit, ce qui personnellement ne me prive pas car j’ai toujours eu horreur de la foule.

  9. « La Fête des gens qu’on aime » ? ou « Aimons-nous les uns, les autres « ?
    Que devient la Mère Patrie ? Car tout cela est intimement lié !
    La Dénaturation du Sacré !

  10. TUTOS :
    apprenez a vos enfants a découper les images
    de la tronche des personnalités adeptes de la
    cancel culture , transpercez les photos et
    attachez sur un fil comme un collier ,puis offrir
    a une mère qui a de l humour en disant :
    voici le nouveau collier de nouilles version
    2023 !

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